L'auteur
Gilles Ortlieb est né en 1953 au Maroc, où il a passé une partie de son enfance. Ses premiers textes ont été publiés dans la NRF en 1977. Il a exercé des métiers divers et effectué de nombreux voyages en Méditerranée (avec une prédilection pour la Grèce) ou ailleurs, avant de se fixer en 1986 à Luxembourg, où il travaille pour les services de traduction de l’Union européenne. Récits, poèmes, notes de carnets, études consacrées à des écrivains aimés ou traductions d’auteurs choisis: autant de façons de tourner “autour du pot” — dans l’idée de parvenir peut-être, un jour, à préciser son contenu, de savoir ce qu’il y a dedans, au juste...
Paru chez Finitude


Bibliographie
Brouillard journalier, Obsidiane, 1984.
Petit-Duché de Luxembourg, Le temps qu’il fait, 1991.
Soldats et autres récits, Le temps qu’il fait, 1991.
Gibraltar du Nord, Le temps qu’il fait, 1995.
Poste restante, La Dogana, 1997.
La nuit de Moyeuvre, Le temps qu’il fait, 2000.
Sept petites études, Le temps qu’il fait, 2002.
Place au cirque, Gallimard, 2002.
Les Tramways de Bruxelles, Théodore Balmoral, 2002.
Carnets de ronde, Le temps qu’il fait, 2004.
Meuse Métal, etc, Le temps qu’il fait, 2005.
Au Grand Miroir, Gallimard, 2005.
À eux-mêmes inconnus, sur des photographies de Jean-François Bonhomme, Le temps qu’il fait, 2006.
Noël à Ithaque, Le temps qu’il fait, 2006.
Des orphelins, Gallimard, 2007.
Sous le crible, Finitude, 2008.
Liquidation totale, Le temps qu’il fait, 2010.
Le train des jours, Finitude, 2010. |