Presse
Avec Perros, chaque parution est un plaisir. Rendons grâce à Finitude d’avoir publié les lettres que l’écrivain de Douarnenez avait adressées à Maxime Caron, un jeune admirateur du Nord de la France. Caron n’a jamais oublié Perros, et on lira avec une certaine émotion, le poème qui clôt ce petit livre, un Requiem qui rappelle seize ans d’amitié, et trois trop brèves rencontres.
Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire.
Publier des lettres du poète d’Une vie ordinaire aujourd’hui demeure chose qui vient... «à ras d’homme», après celles à Lorand Gaspar, à Michel Butor, à Bernard Noël, à Jean Roudaut, et à d’autres encore... Et ces lettres vers l’Autre Région, recueillies avec bon goût par Finitude, sont, et n’importe quelle suite de mots vers un de ses destinataires l’est, d’un Perros qui sait proser comme personne (ce «personne» n’est en rien fanfaronnade rhétorique).
Jeanpyer Poëls, La Nouvelle Revue Française. |