Presse
Christian Estèbe nous offre un récit touchant. [...] Comment ne pas succomber aux pages d’un homme capable de noter: «Les types comme moi ne peuvent plus écrire une ligne sans penser à toute cette littérature qui, depuis que nous savons lire, nous a entraînés avec elle, comme un torrent.» ?
Alexandre Fillon, Livres-Hebdo
Christian Estèbe écrit un récit à double face, son autobiographie et la biographie de Bernard, jeu de miroirs où les reflets sont autant d’hommages à celui que l’on a souvent dit «écrivain prolétarien» selon la triste habitude des étiquettes.
Pierre-Robert Leclercq, Le Monde
Un portrait émouvant.
Bernard Quiriny, Chronic’art
Christian Estèbe nous invite à une promenade littéraire qui est aussi une double déclaration d’amour. D’abord au livre, sa raison de vivre, et ses différents métiers l’attestent. Ensuite pour Rébecca, la femme de sa vie, qu’il n’a pas su garder et que la nostalgie des jours heureux lui fait symboliquement retrouver à travers un autre couple.
Jean-Claude Lamy, Le Midi Libre
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