Presse
Des portraits faits sur le ton de la confidence, comme on parlerait à un ami.
Alexandre Fillon, Livres-Hebdo.
Frappants de précision, ces portraits sont tous cadrés à «hauteur d’homme», telle une image de Doisneau ou de Cartier-Bresson.
Libération.
Cette dizaine de portraits de ses amis, croqués sur le vif, permet de (re)découvrir la générosité de celui dont on recherchait la compagnie.
Bernard Morlino, Le Figaro littéraire.
Ces textes sur Dabit, Barbusse, Calet, Paulhan, Gide ou Fargue, vrais exercices d’amitié ou d’applaudissements déférents, sont remarquables.
Bernard Quiriny, Chronic’art.
Dans ces portraits à fleur de peau, parfois de rage, Marc Bernard fait œuvre de reconnaissance, s’enthousiasme pour des livres, retrace toute une époque, se moque, s’attendrit. [...] Il n’y a que du plaisir à lire ces portraits, tous brossés avec cœur et humour.
Martine Laval, Télérama. |