Presse
Franz Bartelt vous fera cadeau de sa sensibilité bourrue, un trait d'humour à la bouche pour éviter la tentation du sentimentalisme. Triste et drôle à la fois.
Pierre Maury, Le Soir.
Un court roman à la fois touchant, souriant et écorché vif. [...]
Comme tous les grands écrivains prolifiques, Bartelt est un observateur hors pair. Il sait tirer de ses observations les fils de la fiction, en dirigeant ses projecteurs vers un détail ténu, une impression fugace, un clair-obscur humain. Comme tous les observateurs, il est aussi drôle que cruel: au-delà des sourires qu'il provoque fréquemment, il laisse en nous une trace profonde, une mélancolie tendre qui rend les tragédies plus légères et l'humanité plus aimable.
Benjamin Fau, Le Monde.
Un texte désopilant et exquis qui montre bien qu'«il y a un abîme entre se taire et ne pas parler»!
Alexandra Fixmer, Tageblatt. |