Presse
L'admirable Jérôme est tout entier porté par une langue torrentielle qui balaie le lecteur.
Alexandre Fillon, Livres-Hebdo.
Ça commence un peu comme du Gombrowicz, ça finit comme les hallucinations du dernier Céline. Jérôme est un maître livre qui vous marque à jamais.
Didier Pourquery, Libération.
Battant pavillon de l'allégorie fantastique, Jérôme, c'est le vocabulaire du grand large, les quarantièmes rugissants dans un Paris réinventé. Voilà ce qui s'appelle écrire avec son sang. [...] Qui lit Jérôme a la révélation de la littérature, celle des horizons céliniens.
Bernard Morlino, Le Figaro littéraire.
Ce roman grince fort, à la fois méchant comme une teigne et sentimental à pleurer. [...] Il faut plonger dans ce texte qui doit plus à Dostoïevski qu'à Céline et ressemble aux tableaux d'un Jérôme Bosch ou d'un Goya.
Christine Ferniot, Lire.
Le plus grand tort de Jean-Pierre Martinet, c'est de ne pas avoir été américain: son Jérôme serait devenu un roman culte à l'échelle internationale. [...] A découvrir d'urgence.
Nelly Kapriélian , Les Inrockuptibles .
C'est un monstre. Un tordu. Un fou. Un parano. Ou bien tout le contraire, un innocent, un poète, un sentimental, un visionnaire. Son nom: Jean-Pierre Martinet. [...] Martinet fait semblant d'être méchant, mais il n'est que générosité. Il porte en lui un trop-plein de sensibilité qu'il ne sait transformer qu'en phrases noires et lumineuses.
Martine Laval, Télérama.
De chutes en relèvements, d'audaces en repentirs, de crise d'angoisse en suffocation éblouie, Jérôme va au bout du sacrilège, ne cachant rien de la folle gravitation de ses désirs ni de leur éclat obscène autant que dérisoire.
Richard Blin , Le matricule des anges.
Quel que soit le nombre de ceux qui découvriront Martinet et son Jérôme aujourd'hui, ils comprendront tous, à la lecture de ce Dante égaré dans les cercles crapoteux d'un enfer urbain incertain, qu'ils sont en présence d'un écrivain aussi furieux, désespéré et incontrôlable que les figures tutélaires qu'il convoque avec un naturel de grand seigneur: Joyce, Céline, Dostoïesvki.
Jérôme Leroy, Valeurs actuelles. |