Presse
Au final de chacun de ces neuf bijoux, la plume affûtée de Jean Forton tranche immanquablement dans la chair, laissant la plaie à vif.
Alexandre Fillon, Livres Hebdo.
Des bijoux sombres.
Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur.
La nouvelle est un genre exigeant qui ne pardonne pas. «Elle est excellente ou bien elle n’est pas», disait Marcel Arland. Forton, indéniablement, est un fin nouvelliste. Densité du récit, construction habile, grande légèreté de main, art de la chute... tout y est. Une faille, une blessure, un risque, une menace pèsent sur ces récits mais les portent au lieu de les alourdir.
Alain Feutry, La Nouvelle Revue Française.
On ne sait si l’on doit rire ou frissonner. Et c’est tout l’art de Jean Forton: gratter les failles, s’y engouffrer, peindre la vie telle qu’elle est, pas si belle, mais la dire avec élégance et humour. [...]
Il est, avec Henri Calet, Georges Hyvernaud, Raymond Guérin, ou encore Jacques Chauviré, de cette génération d’après-guerre, écrivains de l’ombre, «écrivains d’occasion» dont les oeuvres bien des années après leur publication, étrangement, nous parlent, nous touchent avec force: dans ces pages mêlées de douceur et d’amertume, les destinées humaines les plus ordinaires deviennent littérature...
Martine Laval, Télérama.
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