Presse
Pour passer le temps, le Bordelais Jean Forton (1930-1982), libraire de son état, écrivain de la marge et de la trempe d’un Henri Calet ou d’un Emmanuel Bove, s’amusait à écrire des historiettes «provinciales», des tranches de vie, des tranches de cake à l’orange amère. A ce jour inédites, ses nouvelles sardoniques et mélancoliques laissent un sentiment d’amertume, celui, tout bête, de ne plus pouvoir profiter de cette écriture maligne.
Martine Laval, Télérama.
Une pure merveille d’humour noir.
Pierre Drachline, Le Monde.
Une incroyable cruauté...
Michel Schneider, Le Point.
Ces textes pleins d’amertume sont à classer aux côtés de Bove, Calet, Gadenne ou Vialatte.
J.D. Wagneur, Libération.
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