Presse
De ces rencontres d’exception avec des alliés substantiels, un autre que lui eût tiré, outre l’occasion de s’avantager, un gros volume de portraits. Mais l’homme est avare de ses souvenirs et l’écrivain, très économe. Une mémoire d’éléphant, une prose de héron. A Champ libre, chez Lebovici, il a appris à ne pas se livrer, à entretenir, en stratège, l’art de la dissimulation. Il faut donc lire entre les lignes de ses ouvrages maigres et rares pour découvrir, derrière l’éditeur roublard de Houellebecq et l’agent d’entretiens, l’histoire de cet éternel apatride que la littérature a aidé à vivre. [...]
Pour saluer les oubliés et honorer les répudiés, on peut toujours compter sur Raphaël Sorin.
Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur.
Un volume savoureux .
La Croix.
Un petit livre léger, frais, impertinent, très littéraire et jamais ennuyeux ni pontifiant.
Philippe Lacoche , Le Figaro littéraire.
Des rencontres qui composent l'autoportrait en pointillé d'un bec fin de la littérature, d'un bibliomane tendance «situ».
François Dufay, Le Point.
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