Presse
La reine du Technicolor, regorge de clins d’œil à Henri Calet, au polar, au cinéma d’après-guerre. Comme à chaque fois chez Jean-Pierre Enard, le charme et la gouaille sont ici plus que jamais au rendez-vous.
Alexandre Fillon, Livres Hebdo.
Plein d’humour, écrit de manière vivante, ce beau roman fait ressurgir toute une époque.
Bernard Morlino, Le Figaro.
La nostalgie qui se dégage de ce livre [...] est d'autant plus vive que l'auteur s'applique à la contenir. Mais elle déborde.
A. Dufraisse , Le Matricule des anges.
Drôle, enlevé, ce livre est à déguster comme un film de l'âge d'or du cinéma.
Raphaëlle Leyris, Paris-Match.
Comme si l'univers de Modiano se mariait à celui de Léo Malet.
Jean-Claude Lamy, Le Midi-libre.
Drôle, enlevé, ce livre est à déguster comme un film de l'âge d'or du cinéma.
Raphaëlle Leyris, Paris-Match.
Enard se méfie de la nostalgie et détourne le mélo dans un joyeux tourbillon narratif. Sa Reine du Technicolor est tout simplement un bijou, un remède à la lassitude, un de ces romans que l'on lit tout sourire et qui donne des désirs de chemins oubliés.
Martine Laval, Télérama.
Cette Reine du Technicolor est un exercice de style, mieux, une leçon d'élégance.
Olivier Mony , Le Figaro Magazine. |