Presse
Un épatant roman écrit dans les années 1960 et curieusement resté inédit. [...] Comment ne pas être troublé par la férocité de sa charge contre le poids de la famille et de la bourgeoisie.
Alexandre Fillon, Livres-Hebdo.
Dans ses nouvelles (cruelles) comme dans ses romans (désespérés), Jean Forton manie une langue aussi classique que cinglante. Un style épuré, souple, serein, où pointent un désenchantement doux et douloureux, un humour noir sans vergogne, une poésie gracile, aussi volatile que le temps qui passe.
Martine Laval, Télérama.
Forton a l'incorrection cruelle tant la justesse de son écriture se met au service de la chirurgie des âmes.
Alain Bertrand, Les amis de l'Ardenne.
Jean Forton sait installer un orage, le faire gronder, le rendre menaçant, jusqu'à le faire éclater le moment venu. L'ironie est son arme favorite, le scepticisme son fonds de commerce. Il se méfie des eaux dormantes, ce qui explique que la “Sainte famille” se métamorphose en une satanée famille.
Alfred Eibel, Valeurs actuelles.
Discret mais excellent romancier bordelais, Jean Forton est à redécouvrir à travers plusieurs rééditions récentes, dont cette succulente Sainte famille.
Bernard Quiriny, Trois couleurs (mk2).
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