Presse
Saturée d'images surréalistes à la Buñuel, d'une noirceur comparable à celle des Pinturas negras de Goya, la pérégrination somnambulique de Martha a aussi une dimension métaphysique qui rappelle En attendant Godot de Beckett.
Elisabeth Philippe, Les Inrockuptibles.
Paru en 1975 puis oublié, ce premier roman d'une totale noirceur révélait un formidable auteur. [...]
Jean-Pierre Martinet, feu follet des lettres françaises, mal-aimé à l'mmense talent, est enfin réhabilité!
Bruno Corty, Le Figaro littéraire.
Je n'avais pas relu cette Somnolence depuis sa sortie. Une fois de plus, j'ai été secoué jusqu'au plus profond de mon être. Je l'ai été même davantage que lors de sa découverte, comme si ce roman, désespérément enténébré, se lisait différemment selon que l'on a 30 ans ou le double.
Gérard Guégan, Sud Ouest.
Larmes amères et torrents de cruauté se déversent entre les lignes, au point d'atteindre une forme de jubilation, celle des damnés de la vie dont la rage d'écrire, arrachée à la somnolence, est l'ultime consolation.
Julien Bécourt, Chronic'art.
|