Presse
Devant l'écran-fenêtre du train défilent et se renouvellent de minute en minute les mille et une banalités de la vie courante, avec le linge aux fenêtres, les éclats d'intimité dévoilée, les flonflons de l'activité humaine, l'invasion des Pères Noël gonflables, les «colifichets lumineux», les rouleaux de foin dessinant des géométries coloriées dans les prés, les affiches vantant un «Concours de la Grenouille à Sierck-les-Bains» ou une course de «stock-car à Stockem», une fête de quartien à Luxembourg.
Frank Wilhem, Tageblatt.
Gilles Ortlieb offre au lecteur le bonheur d'une écriture serrée, perçante et sensuelle à la fois, en prise sur la pauvreté du quotidien.
Alain Bertrand, La Revue générale.
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