La soustraction des possibles

Joseph Incardona

PRIX RELAY DES VOYAGEURS-LECTEURS

À propos du livre

On est à la fin des années 80, la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose, les flux d’argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s’invente, on parle d’algorithmes et d’OGM.
À Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s’aiment mais veulent plus. Plus d’argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d’être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d’argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi.
De la Suisse au Mexique, en passant par la Corse, Joseph Incardona brosse une fresque ambitieuse, à la mécanique aussi brillante qu’implacable.

Pour le monde de la finance, l’amour n’a jamais été une valeur refuge.

 

PRIX RELAY DES VOYAGEURS LECTEURS

Finaliste Grand Prix RTL/Lire
Finaliste Grand Prix des Lectrices ELLE
Sélection Prix Le Point du polar européen
Sélection Prix des lecteurs L’Express/BFMTV
Sélection Prix Alexandre-Vialatte
Sélection Prix Nice Baie des Anges
Sélection Prix des Romancières
Sélection Prix du Làc

 

Presse

Une claque monumentale.
François Busnel, La Grande Librairie.

Un style sec, épuré, des phrases qui cinglent comme des cravaches, des mots qui brûlent et glacent.
Alexandra Schwartzbrod, Libération.

On tourne les pages avec fébrilité, car la force de Joseph Incardona […] est de capter le lecteur avec les armes du thriller pour lui refiler en contrebande un roman profond et ambitieux. […] On n’est pas loin de la noirceur satirique d’un Houellebecq.
Stéphanie Dupays, Le Monde.

Un roman magistral dont on sort bluffé, secoué.
Bernard Lehut, RTL.

Plus qu’une fresque, c’est un péplum contemporain qu’a réussi Joseph Incardona. Noir, acéré, poétique.
Salomé Kiner, Le Temps.

Luxe, mensonges, volupté…Une fresque au vitriol sur l’avidité et la féroce marchandisation du monde. […] Une écriture cadencée, rapide et grinçante.
Christine Ferniot, Télérama.

Une langue nerveuse qui joue de tous les registres, de tous les genres.
Christophe Ono-dit-Biot, France Culture.

Un roman prodigieux.
Bernard Poirette, Europe 1.

Joseph Incardona est le chaînon manquant entre Westlake et Manchette.
Hubert Artus, Lire.

L’auteur mène cette danse macabre avec un brio stupéfiant. Il est partout et joue sur tous les tons.
Marie-Françoise Leclère, Le Point.

Un chef d’oeuvre de lyrisme noir et de dureté sensuelle, un condensé des voracité et des fragilités humaines, une histoire d’amour inoubliable.
Isabelle Falconnier, Le Matin.

Dans une atmosphère feutrée de villas sur le lac et de bureaux sécurisés, Joseph Incardona souligne la mécanique du drame à coup de formules cinglantes. […] Un thriller romantique sur le règne du fric, bien emballé sous sa couverture dorée. […] On adore.
Marguerite Baux, ELLE.

Un roman machiavélique.
Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.

Un livre tout bonnement prodigieux, addictif, et pourtant d’une noirceur absolue. […] Un roman impitoyable, inoubliable.
Delphine Peras, L’Express.

Ça grince, ça file vite, c’est à lire de toute urgence.
Télématin.

Le point fort de Joseph Incardona, c’est le rythme : l’écrivain taille ses phrases au cordeau, […] compose des dialogues comme des échanges de balles tendues.
Bernard Quiriny, Le Nouveau Magazine Littéraire.

Joseph Incardona plonge dans la noirceur des arrière-boutiques de la comédie humaine.
Véronique Cassarin-Grand, L’Obs.

Joseph Incardona a toujours eu cette aptitude à emmener les êtres les plus pathétiques, les plus ridicules de ses fictions vers un état de grâce qui les magnifie.
Yann Perreau, Les Inrockuptibles.

Très certainement le roman le plus abouti de Joseph Incardona, qui oblige désormais à l’apprécier comme bien plus encore qu’un romancier du noir.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

L’histoire d’une revanche au style direct, ponctué de phrases cinglantes et glaçantes.
Nathalie Six, Avantages.

Une des plumes les plus acérées du moment.
Léonard Desbrières, Technikart.

Une trame efficace, des dialogues imparables, le tout saupoudré d’une dose d’humour salvateur. Plaisir de lecture garanti !
Geneviève Simon, La libre Berlgique.

Une brillante tragédie contemporaine.
Ariane Valadié, Voici.

Un chef d’oeuvre de lyrisme noir et de dureté sensuelle, un condensé des voracité et des fragilités humaines, une histoire d’amour inoubliable.
Isabelle Falconnier, Le Matin.

Un roman dans lequel la noirceur absolue côtoie le cynisme machiavélique, mais aussi la passion des sentiments bruts.
Jean-François Cadet, RFI.

Tout n’est qu’illusion, mais cette illusion dure quatre cents pages et cela aurait pu être plus long qu’on n’aurait quand même pas vu le temps passer.
Pierre Maury, Le Soir.

Avec une inventivité mêlant panache et perversité, le Suisse d’origine sicilienne décortique les ravages de la superficialité et le pouvoir de l’argent. Une somme d’une noirceur implacable, un thriller haletant.
Estelle Lenartowicz, Point de vue.

Un livre placé sous le haut patronage de Balzac.
Muriel Steinmetz, L’Humanité.

Un de nos dix romanciers préférés. Virtuose.
Valérie Gans, Madame Figaro.

Joseph Incardona livre avec ce roman une oeuvre ambitieuse et maîtrisée.
Alexandre Fillon, Sud Ouest.

Une écriture très intelligente et toujours subtile.
Iris Jimenez, La puce à l’oreille, RTS.

Une superbe histoire d’amour. […] J’ai tout arrêté pour lire ce livre jusqu’au bout.
Gérard Collard, Sud Radio.

Joseph Incardona peint avec cynisme et brio une époque où tout semble pouvoir s’acheter. Une mécanique tragique implacable. 
Caroline Rieder, 24 heures.

Un roman aussi ambitieux que fascinant.
Yari Bernasconi, Radio Suisse Italienne.

Une fresque sombre et ambitieuse. Implacable.
Anne Pitteloud, Le Courrier.

Une ample fresque vintage aux airs de vanité où l’amour a le goût du lucre.
Thierry Raboud, La Liberté.

Un talent fou.
Lydie Zannini, RCF.


Émission Vertigo, RTS. (Radio suisse)

Les libraires

Une couverture aussi brillante qu’un soleil. Et un roman qui irradie au point de faire exploser tous les codes narratifs, une écriture en fusion, flamboyante, et une histoire brûlante, éblouissante et parfois difficile à regarder en face. Incardona est à son zénith et son livre un astre noir qui devrait éclipser tous les autres de la rentrée de janvier.
Librairie L’Ecume des Pages, Paris.

La convoitise est un vilain défaut… Joseph Incardona n’épargne rien à ses personnages qu’il expose sans vergogne à tous les vices. […] Un roman très, très noir.
Librairie Millepages, Vincennes.

On dit que les romans d’Incardona sont cinématographiques, je les trouve surtout vigoureusement littéraires, dans tous les cas jubilatoires.
Librairie Vent de Soleil, Auray.

Et si le meilleur roman de l’année était déjà sorti ?
FNAC Italie, Paris.

Une Comédie humaine version 2.0 que n’aurait pas renié Honoré de Balzac.
Librairie L’Esprit livre, Lyon.

Une fresque tragique où l’argent est roi, où l’avidité, la cupidité, la convoitise règnent en maître, mais que l’amour peut venir troubler. Une réussite.
La Parenthèse Librairie, Annonay.

Incardona nous plonge en cette fin des années 1980 dans le marigot feutré des banquiers et des avocats d’affaires. On y croise aussi un parrain corse et la mafia albanaise, forcément. Pour tout dire j’ai beaucoup aimé.
Librairie Folies d’Encre, Montreuil.

Un excellent roman, une bonne intrigue bien ficelée […] et une écriture originale.
Librairie Massena, Nice.

Money ! Money ! Money ! Dans un récit à la structure parfaitement maîtrisée, Incardona fait évoluer ses personnages avides de richesse sur le fil tendu de la légalité, gare à la chute ! C’est cynique et entraînant, alors à vous de jouer et de repartir avec ce lingot.
Librairie L’Utopie, Paris.

Conjuguer passion et intérêt personnel, élans du coeur et ambition matérielle : un tour de force que Joseph Incardona réalise d’un bout à l’autre de la planète avec brio et pertinence, en nous livrant un portrait édifiant et effroyablement lucide de la nature humaine. A dévorer sans modération !
Librairie Goulard, Aix-en-Provence.

Le grand roman de Joseph Incardona qu’on attendait ! Une fois de plus certains diront que c’est un polar mais c’est tellement plus. […] Des personnages parfaitement maîtrisés et une construction qui ne vous lâche pas une seconde font de ce roman un réel plaisir de lecture. Une chose est sûre, Joseph Incardona signe ici un livre qu’il serait dommage de rater.
Librairie Les Parages, Paris.

400 pages d’une férocité tendre et brûlante, 400 pages d’une toile intense, brillante, diablement menée.
Librairie Decitre, Grenoble.

Joseph Incardona porte le roman noir vers les sommets. […] Une petite merveille à dévorer de toute urgence.
Librairie Baume, Montélimar.

Un très très beau livre. Foisonnant, brillant, au procédé narratif juste génial.
Librairie La Carline, Forcalquier.

Une histoire d’amour ? Un thriller financier suisse ? Une histoire de mafia corse ? Une réflexion sur la vieillesse ? La réussite ? Ce roman exceptionnel est tout cela à la fois. Ecriture incisive, intrigue nerveuse, Incardona s’impose comme un grand, très grand romancier.
Librairie Le Matoulu, Melle.

C’est fluide, décalé et brillant. On aimait déjà beaucoup Incardona. Avec ce nouveau roman, il franchit encore un cap. On l’adore.
Librairie Gwalarn, Lannion.

Voici un roman qui se présente comme un lingot d’or. Et donc il y sera question d’argent, de beaucoup d’argent, toujours plus. On y suivra les très riches, et puis ceux.celles qui le sont moins, qui voudraient faire partie de ce monde qui semble à portée de main. La compromission n’est pas loin, la fraude, voire le banditisme non plus… Y a-t-il encore la place, dans cet univers sans morale, pour une histoire d’amour, une vraie ? Oui, et Joseph Incardona a trouvé la formule : « La soustraction des possibles ».
La Chouette librairie, Lille.

Roman

2020

14,5 x 22 cm

400 pages

isbn 978-2-36339-122-3

23,50 euros