La soustraction des possibles

Joseph Incardona

À propos du livre

On est à la fin des années 80, la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose, les flux d’argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s’invente, on parle d’algorithmes et d’OGM.
À Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s’aiment mais veulent plus. Plus d’argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d’être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d’argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi.
De la Suisse au Mexique, en passant par la Corse, Joseph Incardona brosse une fresque ambitieuse, à la mécanique aussi brillante qu’implacable.

Pour le monde de la finance, l’amour n’a jamais été une valeur refuge.

Presse

Très certainement le roman le plus abouti de Joseph Incardona, qui oblige désormais à l’apprécier comme bien plus encore qu’un romancier du noir.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Les libraires

Une couverture aussi brillante qu’un soleil. Et un roman qui irradie au point de faire exploser tous les codes narratifs, une écriture en fusion, flamboyante, et une histoire brûlante, éblouissante et parfois difficile à regarder en face. Incardona est à son zénith et son livre un astre noir qui devrait éclipser tous les autres de la rentrée de janvier.
L’Ecume des Pages, Paris.

Roman

2020

14,5 x 22 cm

400 pages

isbn 978-2-36339-122-3

23,50 euros

À paraître le 2 janvier 2020