Les poteaux étaient carrés

Laurent Seyer

À propos du livre

12 mai 1976. Ce soir les Verts de Saint-Étienne rencontrent le Bayern Munich à Glasgow en finale de la coupe d’Europe.
Nicolas est devant la télé, comme toute sa famille, comme ses copains du collège, comme la France entière. Mais pour lui c’est bien plus qu’un match. Cette équipe de Saint-Étienne est devenue sa vraie famille. Depuis le départ de sa mère, depuis qu’il est le seul fils de divorcés de sa classe, depuis que son père vit avec cette trop séduisante Virginie, il n’en a plus d’autre. Alors il retient son souffle quand les joueurs entrent sur le terrain. C’est sûr, ce soir, ils vont gagner.

 

« Maman est partie et papa l’a remplacée par Virginie, un peu plus tard. Moi je l’ai remplacée le jour même par une équipe de football. »

Prix littéraires

Sélection pour le Prix Stanislas, meilleur premier roman
Sélection pour le Grand Prix Sport & Littérature

Presse

Ce roman où s’entremêlent habilement le récit d’un match de légende et celui des égarements de son héros est superbe de tendresse navrée, d’amour au fond.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Les libraires

Du coup d’envoi au coup de sifflet final, du départ de sa mère à une prise de conscience sans retour possible, un adolescent se livre le temps d’un match – un exploit narratif qui atteint son but !
Librairie Coiffard, à Nantes.

Dans ce premier roman magnifiquement empreint de nostalgie, Laurent Seyer réussit le une-deux poétique, enchaîne avec un passement de jambes émotionnel, se remet face au but d’un dribble en double contact. Le gardien est pris à contre-pied, comme le lecteur, le but est marqué. On referme le livre les yeux mouillés.
Librairie St-Christophe, à Lesneven.

Roman

2018

13,5 x 20

144 pages

isbn 978-2-36339-097-4

15 euros

À paraître le 23 août 2018