Les poteaux étaient carrés

Laurent Seyer

À propos du livre

12 mai 1976. Ce soir les Verts de Saint-Étienne rencontrent le Bayern Munich à Glasgow en finale de la coupe d’Europe.
Nicolas est devant la télé, comme toute sa famille, comme ses copains du collège, comme la France entière. Mais pour lui c’est bien plus qu’un match. Cette équipe de Saint-Étienne est devenue sa vraie famille. Depuis le départ de sa mère, depuis qu’il est le seul fils de divorcés de sa classe, depuis que son père vit avec cette trop séduisante Virginie, il n’en a plus d’autre. Alors il retient son souffle quand les joueurs entrent sur le terrain. C’est sûr, ce soir, ils vont gagner.

 

« Maman est partie et papa l’a remplacée par Virginie, un peu plus tard. Moi je l’ai remplacée le jour même par une équipe de football. »

Prix littéraires

Sélection pour le Grand Prix Sport & Littérature

Sélection pour le Prix des lecteurs – Escale du livre

Sélection pour le Prix du Premier roman des lecteurs de la librairie l’Esprit large

Presse

Ce roman où s’entremêlent habilement le récit d’un match de légende et celui des égarements de son héros est superbe de tendresse navrée, d’amour au fond.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Les poteaux étaient carrés montrent l’art du contre-pied d’un débutant déjà en pleine possession de ses moyens.
Alexandre Fillon, Lire.

Les poteaux étaient carrés restituent avec subtilité l’ambiance douce-amère des années 70, ces années vides que l’on croyait pleines.
Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire.

Un livre très touchant, très juste, très évident.
Coup de coeur de Michel Crépu, Le Masque et la Plume (France Inter).

Ce court roman est une petite merveille.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Un joli moment qui prouve que les épopées sportives font d’excellents livres.
Sébastien Iulianella, Radio Nostalgie.

La magnifique histoire d’un adolescent que le football a sauvé.
Joy Raffin, L’Oeil du Tigre (France Inter).

On a l’impression qu’on va nous parler de foot, mais c’est surtout un livre sur la crise d’adolescence.
Michel Dufranne, Livrés à domicile (RTBF).

La construction de ce court et vif premier roman, remarquable et maîtrisé, suit la trame et le rythme de ce match mythique, parvenant à instaurer un suspens alors même que nous connaissons le résultat de ce match devenu mythique.
Béatrice Courau, ActuaLitté.

Le parallélisme entre chaque action de jeu, entre les poteaux carrés et les vies mal agencées, est tout à la fois malin et émouvant. […] C’est écrit avec talent, sans conteste, autant que celui de Kylian Mbappé avec ses pieds.
Charlotte Saric, Mag’in France.

Du côté des premiers romans, plus nombreux que lors des cuvées précédentes (94 titres), signalons la prouesse de Laurent Seyer qui réussit dans Les poteaux étaient carrés à faire tenir un drame face à l’écran de télévision durant les 90 minutes de la finale 1976 de la coupe d’Europe (de football, quelle question !)
Pierre Assouline, L’Orient littéraire.

Les libraires

Du coup d’envoi au coup de sifflet final, du départ de sa mère à une prise de conscience sans retour possible, un adolescent se livre le temps d’un match – un exploit narratif qui atteint son but !
Librairie Coiffard, Nantes.

Un roman très original où la vie d’un adolescent dont les parents divorcent est mise en parallèle avec un match de football qui a marqué l’histoire. Un projet audacieux servi par une belle écriture.
Librairie FNAC, Bordeaux.

D’une tendresse fébrile servie par une écriture aigre-douce, un très beau roman sur la fièvre footballistique et sur les turpitudes de l’adolescence.
Librairie Decitre, Grenoble.

Un premier roman touchant et nostalgique qui vous fera vibrer bien plus que 90 minutes.
Librairie Millepages, Vincennes.

Ce roman ravira les passionnés de ballon rond mais pas seulement ! C’est un texte drôle et touchant que nous offre Laurent Seyer.
Librairie Payot Rive Gauche, Genève.

Un texte sensible, tout en finesse et d’une grande tendresse.
Librairie Tome 7, Paris.

On sourit, on rentre dans le match, on s’émeut. Un premier roman réussi par un auteur passionné de football.
Librairie Bookstore, Biarritz.

Une petite pépite ! Ça pique, ça remue. Tout en justesse. Cette histoire ne ressemble à aucune autre. […] Habile, poignante, l’écriture vous emporte.
Maison de la presse, Mérignac.

Un superbe premier roman, sensible, joliment écrit. A mettre entre toutes les mains, même celles du « footeux » qui jamais ne penserait lire un roman. Allez les verts !
Librairie L’Eclectique, Saint-Maur-des-Fossés.

Un roman étonnant qui frise avec la madeleine de Proust ! […] Plus qu’une simple évocation d’un match de foot, c’est surtout une magnifique histoire sur l’amour de la famille et un voyage merveilleux vers l’enfance ! Délicieux !
Librairie La Procure Largeron, Reims.

Joli et émouvant portrait d’un adolescent sensible et toujours dans l’absolu, bouleversé sans avoir pu en parler par la séparation de ses parents et adulant une équipe de football devenue mythe.
Librairie Vaux Livres, Vaux-le-Pénil.

Je me suis mise dans la peau de Nicolas, ce jeune adolescent tellement touchant. Sa détresse a été la mienne, et n’étant pourtant pas fan de foot, j’ai tout de même intégré l’émotion de l’époque.
Librairie La Rose des vents, Dreux.

Dans ce premier roman magnifiquement empreint de nostalgie, Laurent Seyer réussit le une-deux poétique, enchaîne avec un passement de jambes émotionnel, se remet face au but d’un dribble en double contact. Le gardien est pris à contre-pied, comme le lecteur, le but est marqué. On referme le livre les yeux mouillés.
Librairie St-Christophe, Lesneven.

Roman

2018

13,5 x 20

144 pages

isbn 978-2-36339-097-4

15 euros