Un truc très beau qui contient tout

Neal Cassady

Couverture du livre de Neal Cassady - "Un truc très beau qui contient tout" - paru aux éditions Finitude

Lettres 1944-1950

À propos du livre

La Beat Generation c’est Kerouac, Ginsberg, Burroughs : trois écrivains qui allaient bousculer durablement l’Amérique. Mais l’étincelle, celui qui a mis le feu aux poudres, s’appelle Neal Cassady. Il est l’alter ego, le «frère de sang» de Jack Kerouac qui en fait le héros de « Sur la Route » et du reste de son œuvre.
Il est charmeur, flamboyant et excessif, dans la vie comme dans ses lettres. Ces lettres fulgurantes qui impressionnent et enthousiasment. «Elles se rangent parmi les meilleures choses jamais écrites en Amérique» s’enflamme Kerouac qui s’en inspirera dans ses romans, allant même jusqu’à s’en approprier des pages entières.

Inédites en français, ces lettres étourdissantes font enfin entendre les propres mots de celui qui reste « l’âme de la Beat Generation » – parfois tendres et touchants, parfois insolents et délirants. Voici le véritable Neal Cassady, brut et intégral.

Lecture de la lettre du 7 mars 47

Presse

On saisit avec acuité, lisant ces pages âpres, rapides, tendues, combien et pourquoi le geste authentiquement littéraire de Neal Cassady – certaines longues lettres sont de magnifiques moments de prose – a pu susciter l’admiration de Kerouac.
Nathalie Crom, Télérama.  (pour lire l’article, cliquez ici)

 

Une écriture absolument hallucinante. D’une liberté à couper le souffle. C’est pas magnifique, c’est sublime !
Augustin Trapenard, Le Grand Journal de Canal+.


Avec la publication de ces lettres, on découvre la prose du baiseur fou qui devait devenir le héros de Sur la route. […] Les lettres de Neal Cassady se hissent en effet à la hauteur de la légende.

Bruno Juffin, Les Inrockuptibles.

 

À la fois document et œuvre littéraire, […] sa correspondance est son œuvre principale, comme une madame de Sévigné du mouvement beat.
Mathieu Lindon, Libération.

 

Il écrivait sans inhibition, sur un tempo incroyable, une sorte de prose échevelée, abondante, folle. […] Quand il oublie un instant ses problèmes d’argent, de drogue, de femmes et raconte son enfance ou sa vie de cheminot au milieu des hobos, Cassady touche au sublime.
Bruno Corty, Le Figaro littéraire.

 

Ce qui saisit, à la lecture de ces lettres, c’est leur sauvagerie, leur puissance de déflagration pulsionnelle.
François Angelier, Le Monde.

 

Kerouac, Ginsberg, Burroughs. Des trois mousquetaires de la Beat generation, Neal Cassady était le quatrième. Il est celui dont la vie, traversée par l’énergie sauvage de la jeunesse, est la plus en adéquation avec les «principes» du mouvement. […] Nul doute que ce premier tome de la correspondance de Neal Cassady est un vrai événement littéraire.
Olivier Mony, Livres-hebdo.

 

Neal est beau, et possède une énergie folle. La bande de poètes de New York puis de San Francisco rêve d’aventure et Cassady va leur en mettre plein la vue…
Jean Rouzaud, Nova.

 

A lire cette correspondance, on perçoit dans toute sa folie le rythme (d’enfer) de l’époque.
Didier Jacob, Le Nouvel Observateur.

 

Des lettres incandescentes, gonflées à la testostérone et à la benzédrine, souvent pillées par Kerouac qui y voyait la beauté brute de l’âme beatnik.
Augustin Trapenard, Elle Man.

 

Neal Cassady n’a pas seulement donné son âme à la Beat Generation, il a aussi inspiré cette écriture de la fin du XX° siècle, spontanée, libérée des carcans classiques et cherchant à coller au plus près des mouvements mentaux. […] En un mot comme en cent: la Beat Generation, c’est Neal Cassady !
Tara Lennart, La Quinzaine littéraire.

 

L’écriture de Cassady s’apparente à un bolide lancé à toute blinde contre le mur des conventions.
Alexandre Mare, Art Press.

 

On s’aperçoit que Neal Cassady n’était pas seulement un héros de roman, un magnifique fantasme pour des jeunes gens en mal d’écriture et d’aventure, mais un véritable écrivain, à sa façon brute, sauvage, hérissée, impérieuse et naïve à la fois.
Christophe Mercier, Les lettres françaises.

 

Trépidante correspondance du héros flamboyant de la Beat Generation.
Elisabeth Philippe, Vanity Fair.

 

Brut de décoffrage.
Dominique Aussenac, Le Matricule des Anges.

 

Trop occupé à vivre et à séduire pour boucler le roman dont il rêvait tant, c’est sa correspondance qui fait œuvre chez lui.
Salomé Kiner, Le Mouv’.

 

Impressionnant de liberté, de spontanéité et de talent.
Benjamin Cornet, Lire.

 

Un génie méconnu de la littérature. […] Ses lettres, c’est le beat, le rythme de la pensée, le jazz.
Caroline Diaphate, Le Carnet du Libraire (France Culture).

 

On attendait de pied ferme cette traduction de la correspondance de Neal Cassady, tête brulée de la Beat Génération. […] Brute, totalement libérée des contraintes de la langue écrite, de la syntaxe et des normes grammaticales, mais aussi incroyablement poétique, l’écriture de Neal Cassady recèle des trésors de spontanéité, de bons mots et de trouvailles stylistiques ! La flamboyance de Neal Cassady, sa folie, telle que transmise par Kerouac par exemple dans «Sur La Route» et «Visions de Cody», est là, tout entière.
Maxence Grugier, Fluctuat.

 

Correspondance

Traduit et présenté par Fanny Wallendorf

2014

15,5 x 22

336 pages

isbn 978-2-36339-032-5

23 euros