Honorer la fureur

Rodolphe Barry

Honorer la fureur-Rodolphe Barry

À propos du livre

James se sent à l’étroit dans son petit bureau new-yorkais du Chrysler Building, à l’étroit dans son métier de journaliste comme dans sa vie. Il travaille pour Fortune, le magazine le plus libéral du pays. Tout ce qu’il hait. Alors quand son rédacteur en chef l’envoie dans son Sud natal pour une enquête sur la vie des métayers en Alabama, James se sent revivre. D’autant qu’on lui adjoint pour ce voyage un jeune photographe inconnu avec lequel il s’entend d’emblée. Le reportage deviendra un brûlot, un plaidoyer, un cri rageur face à la pauvreté des fermiers dans ces sinistres années trente. Puis un livre, un grand livre signé James Agee et Walker Evans, Louons maintenant les grands hommes.

Le nom de James Agee se met à circuler chez les écrivains, les journalistes, tous les intellectuels. On parle d’un type fascinant, insupportable, brillant, révolté, alcoolique. Il travaille à un scénario pour John Huston, enchaîne les mariages, devient l’ami de Chaplin, et on dit même que pour son premier film en tant que réalisateur, l’illustre Charles Laughton lui a confié l’adaptation de La Nuit du chasseur.

Rodolphe Barry s’est attaché à faire vivre l’homme caché derrière ces œuvres et nous fait découvrir un artiste dont la soif d’absolu se fracasse sans cesse contre le réel, un homme en colère que ses propres faiblesses écœurent.

Sélection lectures d’été de l’Académie Goncourt

Sélection Prix Goncourt de la biographie 2019

Sélection lectures d’été Télérama

Presse

 

La vie d’Agee est évoquée avec panache par Rodolphe Barry.
Thierry Clermont, Le Figaro.

Brilliant et Fascinant. 
Didier Jacob, L’Obs.

Rodolphe Barry raconte cet immense méconnu, et par la grâce d’une écriture nerveuse, inquiète, Agee et sa quête d’absolu resurgissent devant nous.
Clara Dupont-Monod, Marianne.

Rodolphe Barry bâtit un puissant tombeau romanesque à Agee, cet écrivain habitué à respirer « à grandes goulées pour incorporer la substance du Temps et du Lieu ».
Marine Landrot, Télérama

Une brillante biographie. 
Thierry Bellefroid, RTBF.

Honorer la Fureur, une lecture qui vous marquera.
Stephane Place, Europe 1.

L’une des rares consciences de l’Amérique en son temps.
Nicolas Azalbert, Les cahiers du cinéma.

Flamboyant.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

La vie d’un homme exigeant et en colère relatée jusque dans ses contradictions.
Marc Bertin, Sud-Ouest.

Ni Laudateur, ni à charge, le portrait que dessine Rodolphe Barry est précis et touchant.
Pascale Fauriaux, Le populaire du Centre.

Rodolphe Barry suit James Agee caméra à l’épaule dans une rare proximité. Il y a de l’urgence dans son écriture classieuse, qui donne son rythme au roman. Ce choix permet de coller particulièrement à la vie même d’Agee.
Geneviève Simon, La libre Belgique .

Evocation habitée, brillante et haletante qui utilise la littérature pour mieux faire revivre un artiste consumé par sa quête d’absolu.
Laurent Raphaël, Le Vif.

Rodolphe Barry associe brillamment érudition et émotion.
Pascale Fauriaux, La Montagne.

Les libraires

Rodolphe Barry signe un roman biographique remarquable et brûlant sur un auteur sans concession.
Librairie Mollat, Bordeaux.

Loué soit Rodolphe Barry […] de nous faire (re)découvrir de si belle et intense façon cette puissante figure d’ange blessé que Charlie Chaplin honora d’une amitié fidèle et sincère.
Librairie Millepages, Vincennes.

Un grand livre d’une maitrise impressionnante, furieusement passionnant, que l’on referme à grand regrets, les yeux rivés sur une pauvre à (re)découvrir absolument. 
Librairie Decitre, Grenoble.

Ce roman se dévore parce qu’il nous raconte la vie passionnante d’un homme en colère, d’un homme amoureux, d’un homme engagé.
Librairie Papyrus, Namur.

Roman

2019

14,5 x 22

288 pages

isbn 978-2-36339-111-7

21 euros