Le dernier des communistes

Stéphane Bonnefoi

À propos du livre

Son grand-père, Maurice-le-Rouge, figure du syndicalisme, avait été de toutes les luttes avec ses camarades sidérurgistes de l’Ardoise, dans le Gard.
Son père, Claude, fut le représentant du Parti Com­muniste français aux élections locales.
À la maison, on écoutait Jean Ferrat ; à Noël, on recevait les cadeaux du Comité d’Établissement ; le sport du mercredi devait forcément être collectif, et les week-ends servir à distribuer les tracts…
Autant dire que Stéphane a grandi à l’ombre du Parti, qu’il avait toutes les cartes en main pour mener une vie d’enga­gement, une vie épanouie grâce à l’action politique et syndicale. Alors pourquoi a-t-il choisi les Beaux-Arts plutôt que l’usine ? Pourquoi la graine du militantisme n’a-t-elle jamais voulu germer en lui ?

Avec un humour teinté de tendresse, Stéphane Bonnefoi porte un regard mélancolique sur son enfance et son récit touche en plein cœur.

Presse

Stéphane Bonnefoi raconte une tranche de vie ouvrière et militante, pleine d’anecdotes millésimées, dans ce formidable petit livre gorgé d’une douce nostalgie.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Un récit plein de tendresse.
Le Midi Libre.

Un texte savoureux, émouvant et drôle.
Les Notes.

Les libraires

Entre un grand-père (Maurice-le-Rouge) ouvrier de toutes les luttes et un père plutôt ancré dans la lutte institutionnalisée au sein du PC dans le Gard, le chemin semble tout tracé pour Stéphane jusqu’à ce qu’il choisisse les Beaux-Arts… Un récit social d’une justesse incroyable, sur la construction de soi, du rapport aux autres, narré avec humour, le tout empreint d’une douce nostalgie.
Joachim, Librairie Le Matoulu, Melle.

Inspiré de la vie de l’auteur, ce livre nous plonge au coeur de la vie des ouvriers métallurgistes syndiqués et communistes. C’est brillant comme un livre d’Edouard Louis et passionnant comme Annie Ernaux.
Tom, Librairie La Maison jaune, Neuville-sur-Saône.

 

2024

13,5 x 20 cm

112 pages

isbn 978-2-36339-208-4

14,50 euros