Mejores no hay ! (Un voyage en Espagne)

Henry Miller

Henry Miller - Mejores no hay

À propos du livre

Quand, début 1953, Henry Miller arrive en France, il n’a pas revu le vieux continent depuis les années trente. Parmi les amis qu’il veut absolument revoir, il y a Joseph Delteil, qui vit avec sa femme Caroline près de Montpellier. Les retrouvailles ont lieu début mai. Miller est accompagné de la séduisante Eve, qu’il vient d’épouser, de la sœur de celle-ci, Louise, et de son mari, le peintre israélien Bezalel Schatz.
Les Delteil sont en train de préparer un petit séjour en Espagne et invitent les deux couples à se joindre à eux. La photographe Denise Bellon fait aussi partie du voyage.
C’est donc à deux voitures que la joyeuse bande se lance dans un périple à travers l’Espagne franquiste. Barcelone, Valence, Alicante, Grenade, Séville, Cordoue, Tolède, Madrid, Saragosse… Henry Miller prend des notes, tandis que Denise Bellon photographie l’amicale équipée.
Dès son retour en Californie, à Big Sur, Miller écrit le récit de ce voyage, qu’il intitule Mejores no Hay !, que l’on peut traduire par Y’a pas mieux !, ce qui donne une idée de la tournure joyeuse de l’aventure.
Miller imagine alors de publier ce texte avec les photos prises par Denise Bellon. Le livre ne se fera pas. Ou plutôt si, soixante ans plus tard, le voilà.
Ce livre est illustré d’une cinquantaine de photographies (inédites) de Denise Bellon.

henry-miller-et-eve

Eve & Henry Miller (© Denise Bellon/les films de l’équinoxe).

Presse

Une rencontre incroyable entre Henry Miller et l’Espagne franquiste. Ça mérite vraiment un coup d’œil.
Oriane Jeancourt, La matinale de Canal+.

C’est un beau récit, resté inédit et, mieux qu’illustré, «orné» par les magnifiques photos de Denise Bellon que publient les éditions Finitude. Le parfum qui s’en exhale est celui du souvenir, d’un état oublié d’innocence du monde.
Olivier Mony, Le Figaro Magazine.

Le récit de ce voyage s’apparente à une carte postale inspirée, clairvoyante et limpide.
Hervé Aubron, Le Magazine littéraire.

Les photos de Denise Bellon ravivent cette Espagne aujourd’hui disparue. Les textes d’Henry Miller oscillent entre l’anecdote du carnet de voyage et la réflexion esthétique.
Jean-Marie Gavalda, Le Midi Libre.

Traduction de Georges Belmont. Préface de F.J. Temple et postface d'Eric Le Roy.

2012

22 x 22

96 pages

isbn 978-2-36339-017-2

23,50 euros