Pourquoi les oiseaux meurent

Victor Pouchet

Pourquoi les oiseaux meurent, de Victor Pouchet

À propos du livre

Il est tombé des oiseaux en Haute-Normandie.
Il a plu des oiseaux et manifestement tout le monde s’en fiche. À peine quelques entrefilets dans la presse locale. Seul un jeune Parisien, histoire d’échapper à sa thèse, se passionne pour le phénomène. D’autant que c’est arrivé dans le village où il a grandi.
Il fouille, il cherche, il enquête. Les pistes se multiplient, toutes plus inattendues et extravagantes les unes que les autres. Il descend la Seine à bord d’un bateau de croisière, tombe amoureux, se découvre des alliés, des ennemis, s’invente une famille et tente de mettre un peu d’ordre dans ses notes et dans sa vie.

Victor Pouchet signe un premier roman malicieux, il propose un river-trip normand comme d’autres un road-trip californien.

Presse

Un savoureux, ironique et mélancolique premier roman. […] On ne vous dira pas pourquoi les oiseaux meurent, mais on sait maintenant pourquoi un écrivain est né.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Une flânerie brillante, hilarante et incongrue.
Christine Ferniot, Lire.

C’est dans sa simplicité que réside la beauté de ce texte dont on ressort ému et intrigué. 
Leïla Slimani, Le Monde.

Il pleut des plumes dans Pourquoi les oiseaux meurent, et on suit Victor Pouchet jusqu’au bout de son road-trip normand et barré.
Olivia de Lamberterie, Elle.

Ce qui commence comme une enquête ornithologique vire alors au « river trip » cocasse pour finir en quête familiale farfelue.
Glamour.

Chic, léger, drôle, habile. […] Un auteur vient de prendre son envol.
Jean-Christophe Buisson, Le Figaro magazine.

Un des micro-événements de l’année littéraire.
Marianne.

C’est une aventure intrigante à laquelle invite Victor Pouchet, au croisement de l’absurde, de l’enquête et de l’histoire naturelle.
Frédérique Roussel, Libération.

Un roman émaillé de références érudites et délicieusement malicieuses.
Nathalie Peyrebonne, Le Canard enchaîné.

Au rythme des écluses, un jeune homme mène une enquête pour laquelle personne ne l’a mandaté, et découvre précisément ce qu’il ne cherchait pas. Tout ce qu’on aime.
Philibert Humm, Paris Match.

Au fil d’escales et de rencontres burlesques et mystiques, cherchant son rythme entre la terre et les cieux où le poète comme l’oiseau rêve de déployer ses ailes, le personnage de Victor Pouchet essaie d’écrire sa propre histoire et de l’inscrire dans la grande histoire. Magnifique.
Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.

L’arrivée sans crier gare dans notre paysage littéraire de ce jeune agrégé de lettres constitue une magnifique promesse. 
Olivier Mony, Sud Ouest.

Une lettre au père à la Kafka déguisée en toile de Magritte ? Un subtil mélange d’inquiétude et d’humour. Ceci n’est pas une pipe. Mieux: un sacrément bon premier roman.
Louis-Henri de La Rochefoucauld, Technikart.

Un premier roman qui permet à son auteur de poser ses marques et d’esquisser une écriture prometteuse.
Alexandre Mare, Artpress.

Le primo-romancier laisse sa plume tanguer au rythme des rencontres.
Pierre-Edouard Peillon, Le Magazine littéraire.

Victor Pouchet embarque son lecteur pour une gracieuse et fort intelligente glisse aquatique.
Claude Grimal, En attendant Nadeau.

On aime beaucoup. C’est très drôle, mais c’est un mélange d’humour et d’inquiétude.
Coup de cœur de Jérôme Garcin & J.-L. Ezine, Le Masque et la Plume (France Inter).

Victor Pouchet signe un premier roman imaginatif.
Sean Rose, Livres hebdo.

Le récit tangue souvent, hésite entre fiction et réalité, tout en étant bercé par une plume imbibée d’une subtile et ironique mélancolie.
Thierry Delacourt, Paris-Normandie.

Une quête de soi et du sens de la vie.
La Manche libre.

Un premier roman charmant qui devrait assurer à son auteur un déluge d’éloges.
Léonard Billot, Stylist.

Certains auteurs sont des mots de passe, choses précieuses qu’on s’échange sous le manteau dans une même confrérie de sensibilités. Dans celle des spécialistes de «l’insensé minuscule», […] rayonnera désormais Victor Pouchet, expert en oiseaux décédés.
Blandine Rinkel, Le Matricule des anges.

Avec Pourquoi les oiseaux meurent, un écrivain est né.
Christophe Bys, L’Usine Nouvelle.

Une superbe entrée en littérature.
Pierre Maury, Le Soir.

Qu’il est plaisant de se plonger dans cette enquête aussi curieuse qu’attachante.
Sarah Jollien-Fardel, Le Matin.

 

Libraires

Une très jolie plume, un ton très agréable que l’on suit avec beaucoup de plaisir le long de la Seine.
Nelly, Fnac (Paris).

Un texte subtil. Drôle et grave à la fois.
Valérie Barbe, Brouillon de culture (Caen).

Ce roman est à la fois une enquête et un remarquable reportage sur les oiseaux. Mais c’est aussi une intéressante réflexion sur le monde, notre monde, et l’auteur parvient avec brio à faire de sa cause notre cause.
Anaïs Flambart, Espace Culturel Querqueville.

Un premier roman à la fois drôle et émouvant, malicieux et inattendu ! Une vraie belle surprise.
Priscilla, librairie des Batignolles (Paris).

Joyeusement improbable et d’une prose des meilleures compagnies.
L’Arbre à lettres (Paris).

Poétique, amusant, insolite sur fond de douce mélancolie, cette quête initiatique vous ravira.
Célestine, le Divan (Paris).

Une enquête insolite, foisonnante, introspective… au fil de la Seine.
Librairie La Varenne.

Pourquoi les oiseaux meurent ou comment une belle plume vous ouvre les bras d’un avenir littéraire prometteur.
Virginie, Au Temps Lire (Lambersart).

Roman

2017

13,5 x 20 cm

192 pages

isbn 978-2-36339-085-1

16,50 euros