Le Sigisbée
À propos du livre
Sigisbée : chevalier servant d’une dame, choisi par son mari, qui s’engage à l’assister et à l’accompagner en toutes circonstances, palliant ainsi les absences, ou parfois l’indifférence, de celui-ci. La pratique est courante dans l’Italie du XVIIIe siècle.
Venise n’est que splendeurs et fêtes pour la belle Caterina Querini. Peut-être parce qu’elle est doublement amoureuse : de son époux et du jeune Français que celui-ci lui a choisi pour sigisbée. De ce trio amoureux est née une fille, Giulia. Le jour où la fillette est enlevée par l’un de ses deux pères, Caterina voit son monde s’effondrer.
Quinze ans plus tard, Caterina, recluse dans un couvent, écrit à son ami Henri Beyle – jeune écrivain qui ne signe pas encore Stendhal – pour le charger de retrouver Giulia.
En inventant une ascendance romanesque à Giulia, le dernier amour de Stendhal, Mathilde Desaché dépoussière avec esprit le roman épistolaire.
roman / 2026 / 13,5 x 20 cm / 160 pages / ISBN 978-2-36339-243-5 / 18 €
Prix littéraires
- Sélection Prix Méditerranée 1er roman
- Sélection Prix Ouest-France Étonnants Voyageurs
- Sélection Prix Régine Deforges du 1er roman
- Sélection Prix des lecteurs des villes de Blanquefort et Le Taillan-Médoc
- Sélection Prix Jean-Claude Brialy
- Sélection Prix Les Promesses
La presse en parle …
Le premier roman de Mathilde Desaché est un enchantement d’imagination, d’écriture enlevée et de culture littéraire. Virginie François, Le Monde.
Mathilde Desaché fait preuve de beaucoup de finesse tout au long de son talentueux coup d’essai dont elle tisse parfaitement les fils. Alexandre Fillon, Le Figaro.
Le Sigisbée séduit par son suspense autant que par son style. Louis-Henri de La Rochefoucauld, L’Express.
Un roman qui nous plonge dans la vie vénitienne de la fin du 18ème siècle. Une réussite ! Hubert Lemonnier, La Presse de la Manche.
Dans son premier roman, Mathilde Desaché reprend le genre épistolaire avec finesse, habileté et une langue qui rend vraisemblables ces échanges d’il y a deux siècles. Boris Senff, 24 H.
Un premier roman enivrant, L’Éclaireur.
Ingénieux et talentueux. Dominique Goy-Blanquet, En attendant Nadeau.
Un roman très documenté sur une page méconnue de l’histoire italienne. Marie-Laure Vallée, Paris Select.
Les libraires en parlent …
Après quinze ans dans un couvent, Caterina retrouve la trace de sa fille, Giulia, grâce à celui qui deviendra Stendhal. Les lettres de la mère fusent : la splendide Venise du XVIIIe siècle, ses fêtes, sa déchéance… et un triangle amoureux entre son mari et son sigisbée. Un roman épistolaire finement mené qui ranime la riche et surprenante histoire de la Sérénissime. Sarah, Librairie Bisey, Mulhouse.
Un roman épistolaire vénitien, élégant et romanesque, entre trio amoureux, disparition et quête confiée au jeune Stendhal. De quoi se laisser happer par une voix singulière et redécouvrir le plaisir rare d’une lettre bien écrite. Un coup de coeur ! Gina, Librairie Lamartine, Paris.
Apprenez-en plus sur ce triangle amoureux couramment pratiqué dans la Venise du XVIIIème siècle dans un roman touchant et passionnant. Christian, Librairie Dédicaces, Rueil-Malmaison.
Une histoire tellement originale ! Un texte d’une surprenante modernité, servi par une plume élégante. Une belle découverte. Frédéric, Librairie Tome 7, Paris.
Dans la Venise de la fin du XVIIIème siècle, la coutume voulait que les dames de l’aristocratie aient un homme de compagnie choisi par leur mari, un sigisbée. Dans son premier roman, Mathilde Desaché imagine un trio amoureux formé par la belle Caterina, son mari et son sigisbée. Cette aventure est racontée par Caterina dans sa correspondance avec un certain Henri Beyle, son confident. À la lecture des lettres de Caterina nous nous transportons à Venise au temps de sa splendeur et c’est magique ! Gros coup de coeur ! Valérie, Librairie Ravy, Quimper.
Un roman épistolaire singulier et subtil. Une femme tente de renouer des liens avec sa fille abandonnée. Émouvant et littéraire à la fois, une retranscription d’une époque où les femmes n’étaient pas libres… David, Cultura, Chambray-lès-Tours.
Une écriture douce et magnifique, le tout au travers de lettres que la narratrice envoie à sa fille… Superbe! Laura, Librairie Doucet, Le Mans.
Mathilde Desaché nous fait partager la correspondance de Caterina Querini qui s’adresse à sa fille disparue depuis 30 ans et à son ami Henri, qui deviendra Stendhal. Elle nous raconte sa vie, aux côtés de son mari Giovanni et de François, son sigisbée. Un vrai coup de coeur ! Librairie Grain de lire, Lalinde.
Une magnifique héroïne, un roman éminemment romanesque. Laure, Librairie Dialogues, Brest.
Archisupermégacoupdecoeur pour ce roman épistolaire rythmé, intrigant, foisonnant. Rencontrez la narratrice qui retrouve sa fille devenue adulte et qui compte bien lui dire ce qu’elle a sur le coeur. Quel délice ! Librairie Fauve, Créon.
Un étonnant premier roman, un texte audacieux, un récit intéressant et très bien écrit ! Cécile, Librairie La Boîte à Livres, Tours.
Un roman historique atypique. Laissez-vous transporter par cette correspondance délicate. Librairie Folies d’encre, Noisy-le-Grand.
Ce texte, c’est peut-être l’idée la plus romanesque que j’ai lue depuis longtemps. Guillaume, Librairie L’Aire de Broca, Pont L’Abbé.
Un roman épistolaire très original et surprenant. Mathilde Desaché a un talent indéniable. Une belle découverte ! Stéphanie, Librairie La Procure, Lille.
Maniant la forme épistolaire avec esprit, l’autrice de ce premier roman nous emmène dans les ruelles et les soirées fastueuses de la Venise du XVIIIe siècle. Avec légèreté et ironie, cette histoire de maternité contrariée évoque aussi l’amour, ses tumultes et ses déceptions, ou la sujétion des femmes, tout en distillant des anecdotes sur Stendhal, alors connu comme Henri. Claire, Librairie Nouvelle, Asnières.
Sous forme épistolaire, le récit d’une Vénitienne nantie pour retrouver sa fille grâce à son ami français qui n’est autre que Stendhal. Une immersion dans la Sérenissime du 19ème, passionnant ! Marion, Librairie Grand Forum, Besançon.
Venise XVIIIe siècle, un trio amoureux, une mère écrit à sa fille depuis un couvent. Un roman épistolaire subtil, une écriture déliate. À savourer d’urgence ! Emma, Librairie Fontaine Passy, Paris.
Plongez dans la Venise du XIXème siècle, aux côtés d’une mère et de ses tentatives désespérées de renouer avec sa fille. Un très beau style pour un roman épistolaire captivant, où les apparences peuvent être trompeuses… Librairie du Tiers Temps, Aubenas.
Une plongée étourdissante dans la Venise du XVIIIème siècle à travers un trio amoureux composé de Caterina, son époux et son sigisbée, choisi par le mari selon la coutume… Une intrigue originale et audacieuse racontée par les lettres de Caterina envoyées à sa fille perdue et à son confident Henri Beyle, futur Stendhal… Une belle surprise ! Librairie Le Point de Côté, Suresnes.
Un roman historique sous forme épistolaire servi par une plume belle et impertinente. Un premier roman érudit et plein de vie, à lire ! Librairie Liber et vous, Bourgueil.
C’est fin, élégant. Et ce qui est étonnant avec ce roman c’est que la langue est certes précieuse, mais l’autrice la rend étonnamment contemporaine. C’est un petit bijou, une petite douceur. C’est agréable à lire, c’est malin car on se laisse séduire… À découvrir. Nadine, Librairie L’Esprit large, Guérande.


