Logo-Finitude
logo-editions-fintitude-blanc
logo-editions-fintitude-blanc



Les oubliés de la forge mauve

Stéphane BONNEFOI

À propos du livre

Il a été embauché au noir comme veilleur de nuit à La Forge mauve, un hôtel où sont logés d’anciens ouvriers depuis la fermeture de l’usine. Mais pour veiller sur quoi ? Sur les fantômes de sa propre histoire ou sur la mémoire d’une communauté sacrifiée ?
Avec ses mots à lui, avec ses phrases calées sur le rythme d’un néon qui expire, il écrit. Toute la nuit. Dans un souffle. Et son récit est une plongée saisissante dans l’héritage de ces ouvriers devenus les témoins silencieux d’un monde où même les idéaux de lutte sont voués à l’oubli.

Stéphane Bonnefoi signe un texte hypnotique, d’une force poétique brute, sur ceux qui regardent, impuissants, leur monde s’effacer.

roman / 2026 / 13,5 x 20 cm / 176 pages / ISBN 978-2-36339-252-7 / 18,50 €

La presse en parle …

Un roman prolétaire lumineux qui mêle chronique sociale et littérature. Ivan Garcia, RTS.

Dans un style singulier, très travaillé et rythmé, fait de phrases courtes et se jouant de nombreuses oppositions, Stéphane Bonnefoi crée une littérature dynamique qui trouble les perceptions. Il écrit un univers ouvrier, sombre, marqué par le déclin, et des personnages aux allures de spectres qui évoluent dans les ruines du seul monde qu’ils aient connu et tentent de recréer du lien fraternel et solidaire. François Daury, La Gazette de Nîmes. 

Les oubliés de la forge mauve est un roman prolétaire qui marie avec succès le social et la littérature. Il est le témoignage certes fictif, mais bien ancré dans une réalité tragique, d’un monde ouvrier effondré et dont Stéphane Bonnefoi s’astreint à mettre en lumière ceux qui l’ont fait vivre, qui ont lutté pour, mais que l’on condamne par défaut à l’oubli et à l’obscurité une fois la lutte perdue. Nyctalopes

Les libraires en parlent …

Quand on refroidit un haut fourneau, c’est tout un monde qui s’éteint avec lui. Lentement, mais pour toujours. Les oubliés de la forge mauve sont ces ouvriers laissés sur le côté par la mondialisation financière au nom de la sacro-sainte rentabilité. Alors, pour ne pas que tout disparaisse (corps et biens), se dresse ce roman hypnotique, d’une force poétique rare, comme un monument aux morts, témoignage de ce qui fut un jour la fierté ouvrière, la lutte et les renoncements, la résignation… Un vrai coup de coeur. Quentin, Le Passage, Alençon.