Petits oiseaux, grands arbres creux

Petits oiseaux, grands arbres creux

À propos du livre

Héritier de Georges Perros et de ses Papiers Collés, Christian Garcin propose sa propre version du recueil de notes. Elles sont comme le creuset d’où l’écrivain tirera la matière de ses œuvres futures. Dans son carnet, on trouve des souvenirs de voyages et de balades, des réflexions sur la nature et sur le temps qui passe, des considérations sur le monde tel qu’il va ou ne va pas, des admirations et des coups de griffes,… Les références à des livres, des films, des artistes, s’entrechoquent et se répondent.
L’ensemble compose au final une géographie intime éclectique et sans apprêt, à travers des notes souvent inattendues, toujours intelligentes.

 

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Florida

Florida

À propos du livre

« Ma mère s’emmerdait, elle m’a transformée en poupée. Elle a joué avec sa poupée pendant quelques années et la poupée en a eu assez. Elle s’est vengée. »

 

Sélection Grand Prix des Lectrices ELLE

La presse

Florida est impressionnant de maîtrise, peut-être le plus beau livre d’Olivier Bourdeaut, le plus fort en tout cas […], celui qui l’intronise définitivement parmi les vrais romanciers de ce temps.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Il y a dans ce conte cruel, punk et fantasque, de vraies questions posées sur notre rapport au corps, à son culte et à sa souffrance. […] Féroce et puissant.
Alice Develey, Le Figaro.

Le phrasé y est lapidaire, l’humour omniprésent […], et cela donne une hilarante autopsie du rêve américain.
Simon Bentolila, Lire Magazine littéraire.

Si vous avez aimé Little Miss Sunshine, vous allez adorer Florida.
Valérie Gaget, France Info TV.

Olivier Bourdeaut n’a pas eu de mal à se glisser dans la peau d’une héroïne. Et ce personnage tourmenté lui ressemble plus qu’on pourrait l’imaginer.
Audrey Verbist, L’Avenir.

On se laisse prendre aux griffes de cette histoire d’enfance douloureuse mais jamais pitoyable, pleine d’espoir et d’énergie malgré la violence qui frappe à toutes les pages. 
Blandine Hutin-Mercier, Centre France.

Les libraires

C’est un roman très touchant, avec un rythme d’enfer et un style très abouti.
Nathalie Masseau, FNAC Forum, Paris.

Olivier Bourdeaut se réinvente dans ce roman acerbe et sidérant qui nous tient en haleine de la première à la dernière page. Un roman magistral où une ancienne mini-miss, instrumentalisée par sa mère nous conte sa soif de vengence. 
Cécile, Librairie Le Passeur, Bordeaux.

Dans un rythme effréné qu’Olivier Bourdeaut manie à la perfection, nous plongeons dans la vie de la jeune, trop jeune Élisabeth et dans la société du culte du corps. Nous toucherons alors avec elle tous les extrêmes tant physiques que psychologiques et serons emportés d’empathie, de colère, de motivation ou encore d’envie et même de folie… Une véritable épopée, une histoire de vie, une histoire de femme,… impossible à lâcher.
Marie, Librairie Attitude, Albi.

C’est sec, cassant, cinglant. Ce roman est empli de cynisme, et présente une belle critique de la société en dénonçant le culte du corps et de l’apparence.
Coline, Librairie Expression, Châteauneuf de Grasse.

Florida, c’est le roman de l’anti rêve américain.[…]Une écriture tranchante, brute et sans concession.  
Jérôme, Librairie Entrée Livres, Verdun.

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Narcisse était jaloux

Narcisse était jaloux

À propos du livre

Léo, la trentaine, cultive fièrement son vague à l’âme. Tel un Rastignac désenchanté, il est monté à Paris pour échapper à sa famille et soigne son image dans le reflet des vitrines de cafés. Lorsque son meilleur ami, Paul, tombe amoureux de Julia, une jeune peintre prometteuse, Léo ne peut contenir sa jalousie. Peu à peu, il entre dans l’intimité de la jeune femme et se persuade qu’il est le seul à comprendre sa peinture, que Paul n’aura jamais la sensibilité suffisante pour la combler. Léo va alors s’employer à attirer l’attention de Julia dans l’espoir de devenir le modèle de son premier portrait.
Dans ce marivaudage contemporain, Fabrice Chillet épingle le narcissisme actuel, nourri d’artifices et de ­jalousie.

 

Les libraires

Ce nouveau roman est un portrait masculin tout en psychologie et en finesse.
Librairie L’autre rive, Toulouse.

Quel plaisir de retrouver l’écriture si poétique et pleine de charme de Fabrice Chillet. Narcisse était jaloux est un roman fin sur l’égocentrisme forcené qui génère de la rivalité et se repaît d’envie et de jalousie. […] Un roman à lire absolument!
Librairie Autres rivages, Buchy.

La filiation est là : Christian Oster, Yves Raven ou Dominique Fabre… Ces auteurs intimistes, discrets à la tension modeste que l’on a toujours tant de joie à trouver… Fabrice Chillet signe un roman absolument délicat, un brin désabusé, un tantinet mélancolique. Absolument tendre et malin. Une très belle écriture, une ambiance mesurée qui s’accroche à nos envies du moment: de la tendresse, de l’acidité, de la délicatesse et au final une emprise inattendue sur la vie… Gros gros coup de coeur de ce début d’année.
Librairie La vie devant soi, Nantes.

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Les grands chevaux

Les grands chevaux

À propos du livre

Le même rêve d’une harde de chevaux lancés au galop hante deux hommes qui ne se connaissent pas. Pour Kerr, pompiste sans histoires, il annonce la montée de l’angoisse ; pour Niels, cracheur de feu en quête d’absolu, la venue de l’inspiration.
Dans une ville déchirée depuis des décennies, au climat social délétère, tous deux tentent de trouver un équilibre malgré un passé tragique et marqué par la honte. Alors que Kerr va connaître l’apaisement grâce à l’amour, Niels, brutalement privé de sa pratique du feu à cause d’ennuis de santé, va devoir affronter ses démons.

Fanny Wallendorf signe un roman à la fois flamboyant et crépusculaire, où la passion et la nature sont les seuls remèdes à la peur de vivre dans un monde indéchiffrable.

Les libraires

Par ce nouveau roman, Fanny Wallendorf nous montre, une fois encore, son talent d’écrivaine. Une plume incroyable pour un roman tout en douceur et en poésie.
Camille, La Parenthèse, Annonay.

Le feu qui dévore, qui éblouit autant qu’il blesse. Les chevaux qui surgissent, les tremblements, la résurgence d’une nuit dramatique. On retrouve le talent et la plume de Fanny Wallendorf dans un roman plein d’humanité.
Hélène, La Chouette librairie, Lille.

Fanny Wallendorf a un talent incroyable pour nous installer dans les atmosphères oniriques qu’elle veut nous donner à voir, ou plutôt à sentir. 
Librairie Buissonnière, Samatan.

Derrière une ville déchirée et des personnages tétanisés par la cruauté de leurs aînés, se tissent des histoires de rédemption par l’amour et le pardon mais aussi de peurs si solidement ancrées en nous qu’elles nous écrasent.[…]Lisez-le !
Emilie, Librairie Pantagruel, Marseille.

Une écriture sensible et onirique pour un récit construit en miroir : deux hommes hantés par le même rêve vont connaître par ce biais angoisse et amour, ou inspiration. Une métaphore de nos peurs face à une société à la dérive, pleine de fougue.
Delphine, Espace culturel Leclerc, Trélissac.

Quelle écriture, quelle histoire, tendue, dans une ambiance sombre, la nuit est cauchemardesque, baroque. Fanny Wallendorf est vraiment une auteure à part, à l’écriture bien affirmée déjà en deux ouvrages parus. Quelle belle façon de dépeindre une certaine jeunesse !
David, Cultura, Chambray-lès-Tours

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En attendant Bojangles (édition illustrée)

En attendant Bojangles (édition illustrée)

À propos du livre

Cinq ans après sa sortie, En attendant Bojangles méritait une belle édition illustrée.
Le trait subtil et les couleurs délicates de l’illustrateur Christian CAILLEAUX se marient parfaitement à la fantaisie du roman d’Olivier Bourdeaut.
Cette luxueuse édition, comprenant dix planches hors-texte (une par chapitre) ainsi qu’une quarantaine de petites illustrations disséminées dans les marges, réjouira tous les amoureux de ce texte.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les cent premiers exemplaires sont numérotés et enrichis du tirage d’un croquis inédit signé par Christian Cailleaux. À commander exclusivement auprès de l’éditeur (65 €, franco de port).

Presse

Tout en finesse et avec des dessins dans une dominante de bleu, Cailleaux accompagne la belle et folle histoire imaginée par Olivier Bourdeaut.
Bruno Corty, Le Figaro.

Une très belle histoire d’amour pleine de poésie, à laquelle les illustrations élégantes de Christian Cailleaux donnent une deuxième vie.
Clémence Roux, Marie France.

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La vie fugitive mais réelle de Pierre Lombard, VRP

La vie fugitive mais réelle de Pierre Lombard, VRP

À propos du livre

Pierre Lombard a tout perdu : un poste prestigieux dans un grand groupe d’édition, sa femme, ses ambitions d’écrivain. Amer et désabusé, il accepte un poste de représentant en librairie pour de petits éditeurs.
Tournée après tournée, dans la solitude de sa voiture, il se nettoie des faux-semblants de sa vie antérieure et se reconstruit par la lecture.

 

Presse

Un hommage au monde de l’édition, aux libraires et aux représentants. Un formidable éloge des passeurs de livres.
Jean-Claude Raspiengeas, Le Masque et la Plume (France Inter).

Nourrissant un formidable roman, les pérégrinations de ce VRP, qui écoute Billie Holiday et aime Balzac, Bernard Frank et Henri Calet, constituent aussi un document implacable.
Gilles Heuré, Télérama.

Avec une lucidité ironique, Christian Estèbe traite son sujet avec l’amour, presque incandescent, qu’il porte au livre.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

C’est une sotie, triste et drôle à la fois, écrite avec une belle plume à l’ancienne, trempée dans l’encre de la mélancolie.
Jérôme Garcin, L’Obs.

L’occasion pour Christian Estèbe de parler d’un monde qu’il connaît bien, celui du livre.
Patrick Coulomb, La Provence.

Embarquez dans les longues tournées d’un représentant en livres. Début d’une rédemption.
Séverine Guillemet, Sud Ouest.

Une reconstruction émancipatrice grâce à la compagnie des livres et de quelques êtres. Après tout, on peut tenir une vie entière avec ces ingrédients, pour peu que l’on sache les porter à incandescence. […] Christian Estèbe joue dans la cour des grands. Henri Calet, Raymond Queneau et Marc Bernard tiennent leur héritier.
Radio Aligre.

C’est caustique et assez moqueur. […] Quel personnage magnifique d’homme ordinaire qui a décidé un jour de dire non!
Bernard D’Epenoux, TéléZ.

 

Les libraires

C’est comme si Henri Calet avait rencontré l’Illustre Gaudissart. Un très beau livre.
Philippe Touron, Librairie Le Divan, Paris.

Portrait d’un Dernier des Mohicans en colporteur des temps modernes, hymne aux livres, aux auteurs morts et à leurs honnêtes survivants, le nouveau roman de Christian Estèbe campe un personnage mélancolique, solitaire et décalé dont on aime la névrose et l’impossible quête.
Sébastien, Librairie des Halles, Niort.

 

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Journal V, janvier à août 1851

Journal V, janvier à août 1851

À propos du livre

« Une relation constante avec la nature et la contemplation des phénomènes naturels sont indispensables à la préservation de la santé morale & intellectuelle. Ni la discipline des écoles, ni celle des affaires, ne pourront jamais procurer pareille sérénité à l’esprit. »
En 1851, à trente-quatre ans, Thoreau comprend que son Journal sera son œuvre la plus importante. D’un lever de lune à la flore d’une prairie, de la forme d’un coquillage à un chant d’oiseau, tout est sujet à étude. Ses observations de la nature et les réflexions, tant philosophiques que poétiques, qu’elle lui inspire gagnent en profondeur. À travers sa connaissance de la Nature qui l’environne, Thoreau cherche à définir l’homme et sa place dans le monde.

Poète et philosophe, ethnologue et naturaliste, marcheur contemplatif et observateur sans concession de l’âme humaine et des petits travers de ses voisins, Thoreau, au jour le jour, dans son grenier ou dans sa cabane, note dans son Journal toutes les pensées d’un esprit profondément original et d’une exceptionnelle acuité..

Inédit

Presse

Question radicalisme, celui qu’on considère comme un des pères de l’écologie pourrait en remontrer à ses descendants.
Mathieu Lindon, Libération.

L’amour de la nature de Thoreau le renforce dans son désir de comprendre, d’admirer.
Michel Crépu, NRF.

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Autoportrait en chevreuil

Autoportrait en chevreuil

À propos du livre

Avril s’inquiète pour Elias. Elle l’aime, mais il est si secret, si étrange parfois. Craintif, aussi. Elle voudrait comprendre ce qui le tourmente, ce qui l’empêche de vivre pleinement.
Mais comment Elias pourrait-il lui confier ce qu’a été son enfance ? Pas facile, dans un petit village, d’être le fils du « fou ». De celui qui se dit magnétiseur, médium ou même paradoxologue et qui fait subir à sa famille la tyrannie de ses discours et de ses délires.
L’amour d’Avril suffira-t-il pour qu’Elias échappe à cette enfance abîmée ?

 

Prix Blù Jean-Marc Roberts

Sélection de rentrée littéraire France Culture – L’Obs
Sélection Prix du roman des étudiants France Culture – Télérama
Sélection Prix Jésus Paradis

 

Presse

Un roman étrangement poétique où ce qui n’est pas dit compte autant, sinon plus, que ce qui l’est. 
Raphaëlle Leyris, Le Monde.

Une merveille de roman au charme fou, tout en nuances.
Astrid de Larminat, Le Figaro.

Le roman de Victor Pouchet est ensorcelant. […] Cet écrivain-là est vraiment un magicien.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Roman d’apprentissage vertigineux, fable animalière pour humains en désordre, Autoportrait en chevreuil est aussi un très beau récit poétique qui laisse espérer, pour Elias et tant d’autres enfants perdus, un « monde où l’on partage le plaisir des choses douces ».
Christine Ferniot, Télérama.

Un roman extrêmement tendre et inattendu, écrit sur une note douce et claire. Une véritable éclaircie dans le ciel.
Sandrine Treiner, France Culture.

Un Pessoa surréaliste égaré au pays des dolmens.
Louis-Henri de La Rochefoucauld, L’Express.

Entre touches impressionnistes et faits extravagants.
Frédérique Roussel, Libération.

Il ne beugle pas ses mots, Victor Pouchet. Il les chuchote, esquisse des bouts de vie au fusain littéraire […] Une plume bondissante et tout en grâce.
Emilien Bernard, Le Canard enchaîné

Un petit manuel d’évasion sous forme de conte familial, sensible et touchant.
Matthieu Marin, Ouest France.

Une ode à l’instinct de survie, aux élans invisibles, le roman d’une adolescence bancale qui cherche des échappatoires et brave les feux intérieurs.
Erwan Desplanques, Sud Ouest.

Entre humour et mélancolie, Victor Pouchet confirme avec ce deuxième roman un univers étrange et poétique.
Sophie Joubert, L’Humanité.

Dans ce roman sensible et touchant, Victor Pouchet aborde le poids de l’enfance dans nos vies d’adulte, et, ce qui est moins courant, le lien de nos existences avec l’invisible.
Clémence Roux, Marie-France.

C’est poétique et touchant. Inclassable.
Isabelle Bourgeois, Avantages.

Ce petit livre à l’écriture délicate, précise, douce, à la tonalité si juste est une attachante exploration des territoires de l’enfance.
Pierre Assouline, La République des livres.

Un récit onirique.
Muriel Fauriat, Le Pèlerin.

Un récit atypique, où la question de la différence est présente du début à la fin.
Var-Matin.

 

 

Les libraires

Rien à ajouter, rien à enlever. C’est parfait, au gramme près. Difficile de dire quoi que ce soit de plus sans en dire trop.
Librairie Rive gauche, Lyon.

C’est un roman étonnant, presque hypnotique. De courts chapitres se succèdent pour créer un rythme particulier et nous dévoiler peu à peu Elias et ses mystères. […] Une écriture très rythmée, presque poétique.
Librairie Nouvelle, Orléans.

Construit comme un triptyque, Autoportrait en chevreuil fait partie de ces romans sensibles à la plume juste, dont on aimerait suspendre la lecture pour mieux en apprécier la forme comme le fond à chaque page tournée. 
Librairie l’Armitière, Rouen.

L’auteur arrive en quelques lignes à nous plonger dans une atmosphère mystérieuse et envoûtante avec une plume exquise. 
Librairie de l’Hôtel de ville, Bron.

Victor Pouchet nous parle du poids de l’enfance dont on n’arrive pas à se défaire. […] Un roman sensible et marquant.
Librairie Charlemagne,Toulon.

Une histoire de famille, centrée sur la relation entre un père « mystique » et son fils à l’enfance peu commune. […] Un récit puissant et mystérieux, mais aussi pudique. Une lecture prenante que je vous recommande.
Librairie FNAC, Boulogne.

L’auteur déploie une écriture pleine de fantaisie, de mélancolie, teintée de ce petit quelque chose que l’on ne trouve pas ailleurs. Un livre dont on ne sort pas indemne, assurément l’un des beaux livres de la rentrée.
Librairie La Vie devant soi, Nantes.

Un roman merveilleux parce qu’il est drôle parce qu’il est grave aussi. […] C’est fabuleux comme histoire, vraiment fabuleux.
Librairie Decitre, Grenoble.

Un roman intriguant, très actuel et prenant à la fois. L’auteur nous plonge dans une ambiance dérangeante propre à l’histoire. Un joli coup de coeur à découvrir très vite!
Librairie Les Cahiers Lamartine, Cluny.

Un récit très habile, prenant, particulièrement émouvant.
Librairies de Port Maria, Quiberon.

Qu’il est difficile de se construire et se préparer à une vie d’adulte quand on ne reçoit pas les mêmes codes que les autres… Un très beau roman d’apprentissage, trois parties, trois personnages qui vous accompagneront longtemps… Succès confirmé pour ce second roman très attachant et bien construit !
Librairie Doucet, Le Mans.

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Ne plus jamais marcher seuls

Ne plus jamais marcher seuls

À propos du livre

Elle s’appelle Naomi Strauss, elle est parisienne, un peu bobo, journaliste dans un hebdo « plutôt de gauche ». Lui, c’est Nick Doyles, chauffeur de taxi à Liverpool, évidem­ment supporter de foot et ouvertement pro-Brexit. Quand la première est envoyée pour interviewer le second, ça ne peut faire que des étincelles. Entre incompréhensions et préjugés, la rencontre est houleuse et le « vivre ensemble » prôné par la journaliste ne semble pas aller de soi.
Il ne faudra rien de moins qu’un acte héroïque improbable, un incident diplomatique impliquant la Reine et un chant repris en chœur par tout un stade, pour qu’ils éprouvent l’un envers l’autre un début de tolérance, voire de complicité.

Cette comédie à l’anglaise, façon Laurent Seyer, tente de réconcilier smoothie bio et fish & chips, « vivre ensemble » et « chacun chez soi ».

 

Sélection du Grand Prix Sport et littérature 2020

 

Presse

On lit ce roman comme on regarderait, filmé par un émule de Ken Loach, un match de foot au suspense croissant.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Une séduisante comédie sentimentale et politique.
Jean-Claude Raspiengeas, Le Masque et la Plume (France Inter).

Un beau roman d’une incroyable et très émouvante justesse.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Humour britannique et parigo pour une comédie détonnante.
Télématin.

Un style sec qui cogne avec précision et sait pourtant faire montre d’une tendresse pudique.
François Huguenin, La Vie.

Une fable moderne, légère et fraternelle, assaisonnée avec un humour très British. 
Jérôme Garcin, La Provence.

 

Les libraires

Une jolie comédie à l’anglaise sur fond de Brexit. Drôle, bien écrit, touchant.
Librairie Le Vent Délire, Capbreton.

Une comédie so british réjouissante sur fond d’actualité et de foot !
FNAC Bordeaux.

Sous ses airs de comédie à la britannique, sur fond de foot et de Brexit, le roman de Laurent Seyer dit subtilement la différence. Drôle et sensible, on ferme le livre avec les yeux humides, et l’impression d’avoir fait une belle rencontre.
Librairie Paroles, Saint-Mandé.

Dans l’ambiance Notting Hill, un divertissement gouleyant à souhait.
Librairie Saint-Christophe, Lesneven.

Voilà un livre qui va vous faire du bien. […] Un livre qui a l’odeur des fish’n chips, le goût du thé Earl Grey et des scones. A savourer sans modération.
Librairie Entrée Livres, Verdun.

Laurent Seyer nous propose un deuxième roman percutant […]. Les aspects humains, sociaux, politiques sont traités avec réalisme et parfois humour, les personnage sont crédibles et représentatifs, l’amour absolu des Reds parfaitement rendu.
Librairie Vaux Livres, Vaux-le-Pénil.

Un voyage dépaysant dans l’Angleterre pré-Brexit, une comédie pleine de rebondissements.
Librairie du voyage, Rennes.

Ne plus jamais marcher seuls mêle dans le même verre les jus détox d’une journaliste parisienne gauche-caviar et la bière du chauffeur de cab populiste qu’elle interviewe. Il suffira que la Reine s’en mêle pour que leurs positions respectives se rapprochent, provoquant les étincelles d’une comédie plaisamment satirique.
Librairie Payot.

Drôle, attachant, lucide, politique, un livre très franco-britannique.
Librairie Les Lucettes, Sainte-Luce-sur-Loire.

Une comédie (mais pas que…) qui mêle football, Beatles et Brexit, cela vous tente ? Je me suis régalé.
La Parenthèse Librairie, Annonay.

 

Les blogs

Ne plus jamais marcher seuls nous offre une belle réflexion sur la société contemporaine. Avec ce deuxième roman, Laurent Seyer confirme ses talents d’écrivain.
A l’ombre du noyer

Une qualité d’écriture rare qui sait se moduler en fonction des personnages et des situations donne à ce roman une « patte » unique. […] Un gros coup de coeur.
Cannibalector

Laurent Seyer éprouve beaucoup d’empathie pour ses personnages, les peignant avec leurs contradictions et leurs limites. […] Un plaisir de lecture.
Cathulu

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Le Prince de ce monde

Le Prince de ce monde

À propos du livre

« Le Diable existe, je l’ai rencontré. »
Un soir, chez un ami, elle fait la connaissance d’un homme étrange. Son intelligence aiguë, sa clairvoyance, son mystère la fascinent. Il devient son amant, mais se révèle vite cruel, toxique. Autour d’elle, le malheur et la violence se propagent comme une épidémie.
Et s’il était le mal incarné ? Si c’était lui la cause de tous les maux qui secouent notre monde ? Les signes concordent, elle voit sa patte partout, dans chaque catastrophe, chaque tragédie, chaque conflit. Cette idée lui fait peu à peu perdre pied et fait vaciller ses certitudes d’intellectuelle citadine, rationnelle et athée.

Dans cette fable contemporaine, Emmanuelle Pol explore l’ambiguïté d’une femme sous influence, victime ou manipulatrice, et propose une lecture originale des troubles qui agitent nos sociétés en crise, tentées par les extrêmes.

 

Sélection Prix des lecteurs – Escale du Livre 2021

 

Presse

Emmanuelle Pol illustre la manière dont la violence peut affecter notre perception du monde et de nous-mêmes.
Véronique Cassarin-Grand, L’Obs.

Une fable contemporaine qui arrive à point nommé.
Frédérique Roussel, Libération.

Une force narrative, un style épuré, une écriture fine.
La Librairie Francophone, France Inter.

En 22 chapitres comme l’Apocalypse de Saint Jean, Emmanuelle Pol raconte la fatale dégringolade d’une femme heureuse.
Isabelle de Montvert-Chaussy, Sud-Ouest.

Une fable contemporaine qui pose en termes romanesques la question du mal.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

D’une écriture fluide, contenue et précise, Emmanuelle Pol explore le mal et nous fascine.
Jean-Claude Vantroyen, Le Soir.

Avec Le Prince de monde, Emmanuelle Pol a construit une fable contemporaine sur le mal. Souverain.
Marie-Anne Georges, La Libre Belgique.

Savoureusement dérangeant.
Christine Pinchart, RTBF.

Une écriture finement ciselée.
Michel Paquot, L’Avenir.

Un roman jubilatoire.
David Courier, BX1 (télé Bruxelles).

 

Les libraires

Ce roman est un mélange de plusieurs styles: tantôt fable, tantôt fantastique, tantôt d’anticipation. […] Mais que c’est bien!
Librairie Entrée Livres, Verdun.

Un roman excellent et étrange.
Librairie Ernster, Luxembourg.

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La soustraction des possibles

La soustraction des possibles

À propos du livre

On est à la fin des années 80, la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose, les flux d’argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s’invente, on parle d’algorithmes et d’OGM.
À Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s’aiment mais veulent plus. Plus d’argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d’être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d’argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi.
De la Suisse au Mexique, en passant par la Corse, Joseph Incardona brosse une fresque ambitieuse, à la mécanique aussi brillante qu’implacable.

Pour le monde de la finance, l’amour n’a jamais été une valeur refuge.

 

PRIX RELAY DES VOYAGEURS LECTEURS
PRIX MOUSSA KONATÉ DU MEILLEUR ROMAN POLICIER FRANCOPHONE

Finaliste Grand Prix RTL/Lire
Finaliste Grand Prix des Lectrices ELLE
Finaliste Prix Polar Michel Lebrun
Finaliste Prix des Lecteurs Quais du polar/20 minutes
Finaliste Prix des lecteurs de la Ville de Lausanne

Sélection Prix Audiolib
Sélection Prix Le Point du polar européen
Sélection Prix des lecteurs L’Express/BFMTV
Sélection Prix Alexandre-Vialatte
Sélection Prix Nice Baie des Anges
Sélection Prix des Romancières
Sélection Prix du Làc
Sélection Prix du roman CEZAM

 

Presse

Une claque monumentale.
François Busnel, La Grande Librairie.

Un style sec, épuré, des phrases qui cinglent comme des cravaches, des mots qui brûlent et glacent.
Alexandra Schwartzbrod, Libération.

On tourne les pages avec fébrilité, car la force de Joseph Incardona […] est de capter le lecteur avec les armes du thriller pour lui refiler en contrebande un roman profond et ambitieux. […] On n’est pas loin de la noirceur satirique d’un Houellebecq.
Stéphanie Dupays, Le Monde.

Un roman magistral dont on sort bluffé, secoué.
Bernard Lehut, RTL.

Plus qu’une fresque, c’est un péplum contemporain qu’a réussi Joseph Incardona. Noir, acéré, poétique.
Salomé Kiner, Le Temps.

Luxe, mensonges, volupté…Une fresque au vitriol sur l’avidité et la féroce marchandisation du monde. […] Une écriture cadencée, rapide et grinçante.
Christine Ferniot, Télérama.

Une langue nerveuse qui joue de tous les registres, de tous les genres.
Christophe Ono-dit-Biot, France Culture.

Un roman prodigieux.
Bernard Poirette, Europe 1.

Joseph Incardona est le chaînon manquant entre Westlake et Manchette.
Hubert Artus, Lire.

Un roman très abouti, érudit, plein de références et à la mécanique brillante.
Gilbert Chevalier, France Info.

L’auteur mène cette danse macabre avec un brio stupéfiant. Il est partout et joue sur tous les tons.
Marie-Françoise Leclère, Le Point.

Un chef d’oeuvre de lyrisme noir et de dureté sensuelle, un condensé des voracité et des fragilités humaines, une histoire d’amour inoubliable.
Isabelle Falconnier, Le Matin.

Dans une atmosphère feutrée de villas sur le lac et de bureaux sécurisés, Joseph Incardona souligne la mécanique du drame à coup de formules cinglantes. […] Un thriller romantique sur le règne du fric, bien emballé sous sa couverture dorée. […] On adore.
Marguerite Baux, ELLE.

Un roman machiavélique.
Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.

Un livre tout bonnement prodigieux, addictif, et pourtant d’une noirceur absolue. […] Un roman impitoyable, inoubliable.
Delphine Peras, L’Express.

Ça grince, ça file vite, c’est à lire de toute urgence.
Télématin.

Le point fort de Joseph Incardona, c’est le rythme : l’écrivain taille ses phrases au cordeau, […] compose des dialogues comme des échanges de balles tendues.
Bernard Quiriny, Le Nouveau Magazine Littéraire.

Joseph Incardona plonge dans la noirceur des arrière-boutiques de la comédie humaine.
Véronique Cassarin-Grand, L’Obs.

Joseph Incardona a toujours eu cette aptitude à emmener les êtres les plus pathétiques, les plus ridicules de ses fictions vers un état de grâce qui les magnifie.
Yann Perreau, Les Inrockuptibles.

Très certainement le roman le plus abouti de Joseph Incardona, qui oblige désormais à l’apprécier comme bien plus encore qu’un romancier du noir.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

L’histoire d’une revanche au style direct, ponctué de phrases cinglantes et glaçantes.
Nathalie Six, Avantages.

Une des plumes les plus acérées du moment.
Léonard Desbrières, Technikart.

Une trame efficace, des dialogues imparables, le tout saupoudré d’une dose d’humour salvateur. Plaisir de lecture garanti !
Geneviève Simon, La libre Berlgique.

Une brillante tragédie contemporaine.
Ariane Valadié, Voici.

Un chef d’oeuvre de lyrisme noir et de dureté sensuelle, un condensé des voracité et des fragilités humaines, une histoire d’amour inoubliable.
Isabelle Falconnier, Le Matin.

Un roman dans lequel la noirceur absolue côtoie le cynisme machiavélique, mais aussi la passion des sentiments bruts.
Jean-François Cadet, RFI.

Tout n’est qu’illusion, mais cette illusion dure quatre cents pages et cela aurait pu être plus long qu’on n’aurait quand même pas vu le temps passer.
Pierre Maury, Le Soir.

Avec une inventivité mêlant panache et perversité, le Suisse d’origine sicilienne décortique les ravages de la superficialité et le pouvoir de l’argent. Une somme d’une noirceur implacable, un thriller haletant.
Estelle Lenartowicz, Point de vue.

Un livre placé sous le haut patronage de Balzac.
Muriel Steinmetz, L’Humanité.

Un de nos dix romanciers préférés. Virtuose.
Valérie Gans, Madame Figaro.

Joseph Incardona livre avec ce roman une oeuvre ambitieuse et maîtrisée.
Alexandre Fillon, Sud Ouest.

Une écriture très intelligente et toujours subtile.
Iris Jimenez, La puce à l’oreille, RTS.

Une superbe histoire d’amour. […] J’ai tout arrêté pour lire ce livre jusqu’au bout.
Gérard Collard, Sud Radio.

Joseph Incardona peint avec cynisme et brio une époque où tout semble pouvoir s’acheter. Une mécanique tragique implacable. 
Caroline Rieder, 24 heures.

Un roman aussi ambitieux que fascinant.
Yari Bernasconi, Radio Suisse Italienne.

Une fresque sombre et ambitieuse. Implacable.
Anne Pitteloud, Le Courrier.

Une ample fresque vintage aux airs de vanité où l’amour a le goût du lucre.
Thierry Raboud, La Liberté.

Un talent fou.
Lydie Zannini, RCF.



Émission Vertigo, RTS. (Radio suisse)

Les libraires

Une couverture aussi brillante qu’un soleil. Et un roman qui irradie au point de faire exploser tous les codes narratifs, une écriture en fusion, flamboyante, et une histoire brûlante, éblouissante et parfois difficile à regarder en face. Incardona est à son zénith et son livre un astre noir qui devrait éclipser tous les autres de la rentrée de janvier.
Librairie L’Ecume des Pages, Paris.

La convoitise est un vilain défaut… Joseph Incardona n’épargne rien à ses personnages qu’il expose sans vergogne à tous les vices. […] Un roman très, très noir.
Librairie Millepages, Vincennes.

On dit que les romans d’Incardona sont cinématographiques, je les trouve surtout vigoureusement littéraires, dans tous les cas jubilatoires.
Librairie Vent de Soleil, Auray.

Et si le meilleur roman de l’année était déjà sorti ?
FNAC Italie, Paris.

Une Comédie humaine version 2.0 que n’aurait pas renié Honoré de Balzac.
Librairie L’Esprit livre, Lyon.

Une fresque tragique où l’argent est roi, où l’avidité, la cupidité, la convoitise règnent en maître, mais que l’amour peut venir troubler. Une réussite.
La Parenthèse Librairie, Annonay.

Incardona nous plonge en cette fin des années 1980 dans le marigot feutré des banquiers et des avocats d’affaires. On y croise aussi un parrain corse et la mafia albanaise, forcément. Pour tout dire j’ai beaucoup aimé.
Librairie Folies d’Encre, Montreuil.

Un excellent roman, une bonne intrigue bien ficelée […] et une écriture originale.
Librairie Massena, Nice.

Money ! Money ! Money ! Dans un récit à la structure parfaitement maîtrisée, Incardona fait évoluer ses personnages avides de richesse sur le fil tendu de la légalité, gare à la chute ! C’est cynique et entraînant, alors à vous de jouer et de repartir avec ce lingot.
Librairie L’Utopie, Paris.

Conjuguer passion et intérêt personnel, élans du coeur et ambition matérielle : un tour de force que Joseph Incardona réalise d’un bout à l’autre de la planète avec brio et pertinence, en nous livrant un portrait édifiant et effroyablement lucide de la nature humaine. A dévorer sans modération !
Librairie Goulard, Aix-en-Provence.

Le grand roman de Joseph Incardona qu’on attendait ! Une fois de plus certains diront que c’est un polar mais c’est tellement plus. […] Des personnages parfaitement maîtrisés et une construction qui ne vous lâche pas une seconde font de ce roman un réel plaisir de lecture. Une chose est sûre, Joseph Incardona signe ici un livre qu’il serait dommage de rater.
Librairie Les Parages, Paris.

400 pages d’une férocité tendre et brûlante, 400 pages d’une toile intense, brillante, diablement menée.
Librairie Decitre, Grenoble.

Joseph Incardona porte le roman noir vers les sommets. […] Une petite merveille à dévorer de toute urgence.
Librairie Baume, Montélimar.

Un très très beau livre. Foisonnant, brillant, au procédé narratif juste génial.
Librairie La Carline, Forcalquier.

Une histoire d’amour ? Un thriller financier suisse ? Une histoire de mafia corse ? Une réflexion sur la vieillesse ? La réussite ? Ce roman exceptionnel est tout cela à la fois. Ecriture incisive, intrigue nerveuse, Incardona s’impose comme un grand, très grand romancier.
Librairie Le Matoulu, Melle.

C’est fluide, décalé et brillant. On aimait déjà beaucoup Incardona. Avec ce nouveau roman, il franchit encore un cap. On l’adore.
Librairie Gwalarn, Lannion.

Voici un roman qui se présente comme un lingot d’or. Et donc il y sera question d’argent, de beaucoup d’argent, toujours plus. On y suivra les très riches, et puis ceux.celles qui le sont moins, qui voudraient faire partie de ce monde qui semble à portée de main. La compromission n’est pas loin, la fraude, voire le banditisme non plus… Y a-t-il encore la place, dans cet univers sans morale, pour une histoire d’amour, une vraie ? Oui, et Joseph Incardona a trouvé la formule : « La soustraction des possibles ».
La Chouette librairie, Lille.

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Péquenots

Péquenots

À propos du livre

Des freaks, des rednecks, des paumés, et ce Sud qui sert de miroir à une Amérique tiraillée entre violence et respectabilité, peuplent tous les grands romans de Harry Crews.
Ce portrait noir et grotesque de son pays, Crews le dresse plus nettement encore quand il s’essaie au journalisme. On est alors du côté du « nouveau journalisme » de Tom Wolfe, ou du « journalisme Gonzo » de Hunter S. Thompson, de la « narrative non-fiction » comme on dit en français. Cette partie de l’œuvre de Harry Crews était jusqu’à aujourd’hui totalement inconnue en France, alors qu’il a publié, dans les années soixante-dix, de très nombreux textes dans la presse.
Péquenots rassemble ses reportages parus dans Esquire et dans Playboy entre 1974 et 1977. Qu’il nous entraîne dans sa quête d’une vasectomie, dans l’univers des forains, sur un sentier de randonnée des Appalaches, ou encore sur un tournage en compagnie de Charles Bronson, Harry Crews fait toujours mouche : il nous bouscule ou nous arrache un sourire. Souvent les deux.

 

« Pour tous ceux qui aiment la littérature qui a des tripes. » San Francisco Chronicle

Presse

D’un bout à l’autre, Péquenots nous entraîne dans une série de trips sauvages et de rencontres rugueuses […]. Epoustouflant.  
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Un road trip aussi fou qu’hilarant à travers l’Amérique profonde et ses rencontres improbables. […] Quand le reportage écrit à la première personne rencontre le talent d’un conteur hors norme.
Frantz Hoëz, L’Obs.

C’est un joyeux road trip chez les prolos et les crétins du Deep South. […] Harry Crews excelle dans les descriptions sur le vif et l’humour grotesque.
Macha Séry, Le Monde.

Avec une écriture de romancier, Harry Crews se promène dans le monde du Sud et raconte l’Amérique sauvage et ses petites gens, d’une façon extraordinaire.
Christine Ferniot, Télérama.

Des reportages savoureux, par une plume acerbe et drolatique.
Bruno Corty, Le Figaro.

Brillant portraitiste du bizarre, plume acérée à l’humour étrange et aiguisé, Crews montre l’Amérique de l’autre côté du miroir.
Olivier Pène, Junkpage.

Ces chroniques feraient des courts-métrages formidables, d’une justesse, d’une économie, d’un tempo impeccables, avec un humour constant qui ne rit pas de ces personnages, mais avec eux et dans leur langue, sans la parodier, ce qui serait lui faire injure. […] Harry Crews est un portraitiste hors pair, qui a un talent fou pour écouter et nous dire que toute vie est importante, qu’elle est souvent un combat, et parfois une fête à laquelle il faut s’inviter.
Sophie Creuz, RTBF.

Péquenots est un chant d’amour tissé à la gloire du peuple d’en bas: parias, rednecks et autres hillbillies. Issus de Playboy ou d’Esquire, les textes qui le composent forment une mosaïque lézardée, glorieusement inassortie; ils rayonnant d’humanité.
Fabrice Colin, Le Nouveau Magazine Littéraire.

Péquenots est l’occasion d’une plongée à peine exagérée dans la psyché de la vraie Amérique, celle des gens « de rien », des âmes souffrantes, des abandonnés de ce que l’on appelait encore il y a peu « le rêve américain ».
Maxence Grugier, New Noise.

Le style est merveilleux, l’humour décapant et les formules foudroyantes. 
Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine.

Avec ces chroniques, Harry Crews brosse le portrait d’une Amérique des laissés pour compte, des rebuts de l’american way of life.
Eric Bonnargent, Le Matricule des Anges.

Péquenots est un modèle d’écriture, de droiture et de profondeur. 
Marc Bertin, Sud Ouest Dimanche.

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Ceux que je suis

Ceux que je suis

À propos du livre

« Le Maroc, c’est un pays dont j’ai hérité un prénom que je passe ma vie à épeler et un bronzage permanent qui supporte mal l’hiver à Paris, surtout quand il s’agissait de trouver un petit boulot pour payer mes études. »
Marwan est français, un point c’est tout. Alors, comme ses deux frères, il ne comprend pas pourquoi leur père, garagiste à Clichy, a souhaité être enterré à Casablanca. Comme si le chagrin ne suffisait pas. Pourquoi leur imposer ça ?
C’est Marwan qui ira. C’est lui qui accompagnera le cercueil dans l’avion, tandis que le reste de la famille ­arrivera par la route. Et c’est à lui que sa grand-mère, dernier lien avec ce pays qu’il connaît mal, racontera toute l’histoire. L’incroyable histoire.

 

Talent Cultura
Prix du premier roman de la Ville de Paris
Prix [du Métro] Goncourt
Prix Esprit large
Prix de Gaulle
Prix Lire Elire
Prix des lecteurs de Chennevières sur Marne
Prix Un Livre Une Commune

Sélection Prix Envoyé par La Poste
Sélection Prix du roman FNAC
Sélection Prix Patrimoines
Sélection du Festival du Premier roman de Laval
Sélection Prix Jean-Claude Brialy
Sélection Prix littéraire de la FNABEH
Sélection Prix Des racines et des mots
Sélection Prix littéraire L’Arganier

 

Presse

Un très beau livre sur les origines et l’identité, d’une étonnante justesse de ton.
Jérôme Garcin, le Masque et la Plume (France Inter)

Ceux que je suis est un vrai roman, et derrière l’intrigue admirablement ficelée du roman familial, il traite du sujet très sensible de l’identité, mais avec les armes de la littérature.
Augustin Trapenard, 21 cm (Canal Plus)

Une touchante histoire de résilience, de famille et d’amitié à l’ombre des orangers.
Libération

C’est la sincérité du narrateur, qui dit ce qu’il ressent sans égard pour ce qu’il est bon ton de penser, qui fait la force de ce roman. […] Pour se réconcilier avec son histoire, il faut la connaître. 
Astrid de Larminat, Le Figaro

Les membres de différents jurys ne se sont pas trompés en sélectionnant ce formidable premier roman.
Marianne Payot, L’Express

Un petit bonheur de libraire.
Bernard Lehut, RTL/Emilie Pautus, Les Grandes Largeurs.

On est troublé par la faculté d’Olivier Dorchamps à se glisser dans la peau de Marwan, cet « Arabe de France », et à exprimer si bien, si simplement, son désarroi.
Jérôme Garcin, L’Obs

Une quête sur les deux rives [de la Méditerranée], retracée d’une écriture concrète et juste.
Valérie Marin la Meslée, Le Point

Un premier roman incroyablement émouvant, d’une écriture belle et pudique sur le deuil, la honte, l’amour. Et qui atteste une fois encore, si besoin en était, de la richesse d’avoir plusieurs cultures.
Isabelle Potel, Madame Figaro

Olivier Dorchamps nous entraine au Maroc dans un voyage initiatique sur fond de double culture. Un premier roman plus vrai que nature…
Isabelle Chenu, RFI

La langue élégante et très vivante d’Oliver Dorchamps raconte avec tendresse et humour comment le deuil peut devenir un révélateur de soi.
Isabelle de Montvert-Chaussy, Sud Ouest

D’une subtile simplicité.
Nathalie Six, Avantages

Olivier Dorchamps creuse la question de l’identité multiple, voire contrariée. Les dialogues sont naturels, le ton calme, sans acrimonie, ce qui n’empêche pas la lucidité.
Sean J. Rose, Livres-Hebdo

D’une écriture sobre, authentique, qui martèle les mots quand il le faut, Olivier Dorchamps dresse un portrait savoureux et humain du Maroc, du bon sens et de la générosité qui le gouvernent.
Laurence Bertels, La Libre Belgique

C’est bien la lumière qui éclate entre les lignes de ce très beau récit de transmission et de retour aux sources. […] Le lecteur en ressort le coeur gros, la larme à l’oeil, tant sont positives les valeurs et les émotions délivrées.
Amandine Glévarec, Le Courrier

Un voyage qui va épousseter les secrets et révéler une histoire familiale plus complexe que la version officielle. […] Un souvenir de lecture inoubliable.
Christine Pinchart, RTBF

C’est à un voyage dans l’intimité d’une famille franco-marocaine qu’Olivier Dorchamps nous convie, dans une langue simple, avec pudeur, avec des touches d’humour pour rendre plus léger un propos qui ne l’est pas.
Le Télégramme

Un très beau roman sur le deuil, l’identité, la honte.
Ariane Valadié, Voici

Un roman tout en rondeur délicate.
Le Quotidien de Luxembourg

J’ai trouvé ce roman magistral, toujours très juste et remarquablement bien écrit.
Laurence Hilaire, RCF

Les libraires

Une écriture d’une rondeur délicate qui aborde les thèmes difficiles de l’exil, des liens du sang et de ceux du coeur.
Maison de la presse, Mérignac.

Une belle lecture qu’on ne lâche pas.
Librairie Ruc, Colmar.

De Clichy à Casablanca, le cheminement d’un deuil, d’une filiation, d’une histoire tue. Un récit tout en pudeur, souvent drôle, toujours juste. 
La Chouette librairie, Lille.

Avec Ceux que je suis, Olivier Dorchamps nous raconte une quête. On découvre avec Marwan l’histoire de ses parents, de sa famille, de ses origines. Au fil des pages se dénouent les secrets de famille, les exils. Tout cet héritage qui nous façonne. Un premier roman d’une grande sensibilité.
Librairie Deux Degrés Est, Sannois.

Ce roman aborde avec beaucoup de justesse et de délicatesse la complexité des liens familiaux et le rapport ambigu aux origines.
Librairie Les 3 souhaits, Morteau.

Ce premier roman m’a cueillie avec une grande délicatesse. L’auteur nous entraine avec douceur, humour et philosophie dans la question de l’identité et du poids des secrets.
Librairie La Pléiade, Cagnes sur Mer. 

La langue extrêmement fluide séduit dès les premières phrases.
Librairie Lajarrige, La Baule.

C’est une jolie émotion de lecture, un livre poignant et sans pathos, une belle réussite !
Le Pavé du canal, Montigny-le-Bretonneux.

Lire le roman d’un franco britannique qui raconte l’histoire d’un franco marocain qui vient de perdre son père, c’est accepter de boire du thé à la menthe plutôt que du Earl Grey à l’ombre des orangers.
Librairie Rue de Verneuil, Annecy.

Sensible et poignant; une écriture délicate, toujours juste, fluide et teintée d’humour… ce récit sur l’identité, les origines et l’exil séduit et ravit par sa justesse et sa douceur. Un formidable premier roman.
Librairie Port Maria, Quiberon.

Olivier Dorchamps a ce talent de raconteur d’histoires, celles qui nous émeuvent et nous font rire, celles qui nous touchent au coeur et nous obligent à écraser la larme au coin de l’oeil. […] Il touche à l’essentiel de ce qu’est l’exil, avec tout ce qui s’y attache, la peur, les non-dits, les secrets enfouis avec une écriture subtile dans laquelle on aurait laissé infuser quelques gouttes d’eau de fleur d’oranger.
Librairie St Christophe, Lesneven.

Magnifique roman, émouvant et délicat.
Librairie du Courreau, Marennes.

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La cité de la soif

La cité de la soif

À propos du livre

Premier de sa génération à sortir de la cabane familiale au fond des marais de l’Alabama, Bennie J. Reynolds est devenu l’homme le plus puissant du Comté, sa femme est la plus belle, sa maison la plus grande et ses enfants les plus populaires de la région. Grâce à son formidable sens des affaires, il s’est débrouillé pour tenir au creux de sa main le cœur, l’âme et le portefeuille de ses concitoyens en devenant le seul pourvoyeur d’alcool de la ville, la Cité de la soif comme il se plaît à l’appeler.
Mélange détonnant de gentillesse du Sud et de sans-gêne parvenu, la famille Reynolds est un peu clinquante, certes, mais qu’importe. Ici on est dans le Sud, et dans le Sud on aime la réussite et on s’arrange avec le reste, du moment qu’on respecte les traditions, les chiens, l’élection de Miss Coton et la Fête du Raton Laveur. Pourtant, cet été 1970 pourrait bien ébranler toutes les confor­tables certitudes de Bennie J.

Dans la plus pure tradition de la littérature du Sud profond, façon Harry Crews, la Cité de la soif est un roman généreux, excessif, qui mêle avec bonheur humour et tendresse.

 

« Parmi les personnages de Phillip Quinn Morris, il n’y a pas de place pour les esprits faibles, ni pour ceux qui ont un trop grand sens moral. On ne peut qu’admirer leur manière de prendre la vie comme un jeu, malgré les mauvaises cartes qu’ils ont reçues. » Robert Olmstead

 

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Comme une version arty de la réunion de couture

Comme une version arty de la réunion de couture

Cookie Mueller

À propos du livre

«Cookie Mueller était une écrivaine, une mère, une hors-la-loi, une actrice, une créatrice de mode, une go-go danseuse, une guérisseuse, une pythie de la scène artistique et, par-dessus tout, une déesse. Vous n’avez pas idée combien cette fille me manque.» John Waters

De la fin des années 60 à celle des années 80, cette déesse a mêlé son existence à celle de quelques simples mortels, quelques élus qui ont pour noms Nan Goldin, Jean-Michel Basquiat, Robert Mapplethorpe ou l’extraordinaire Divine.
Une déesse, ça sait tout faire, ça sait écrire. Conteuse géniale, elle nous a laissé en guise d’évangile une poignée de textes touchants et décalés. Plus que de simples souvenirs, ses récits sont avant tout de beaux morceaux de littérature, au style vivant et impeccable. Cookie écrivait comme elle a vécu, avec une liberté et une insouciance qui sont la marque d’une époque révolue, celle de la génération fauchée par le sida.

Presse

C’est sensible. C’est drôle. C’est parfois déchirant. Ca lui ressemble tellement. 
Augustin Trapenard, 21 cm.

Le guide d’une routarde punk pour voyager plus léger dans l’existence.
Elisabeth Philippe, L’Obs.

Il y a derrière chacune de ces chroniques qui ne se donnent pas comme telle une grâce paradoxale qui est celle de l’innocence de la moins innocente des filles.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Une leçon d’humanisme, de tolérance et de modernité.
Léonard Billot, Les Inrockuptibles.

Les récits de Cookie Mueller sont une sorte de Vie mode d’emploi[…] Ces histoires sont hilarantes et instructives : comme de tout manuel, on peut en déduire une philosophie de l’existence.
Lise Wajeman, Mediapart.

La plume incandescente d’une icône de la déglingue.
Lauren Malka, Causette.

Un road-trip tendre et insatiable avec une fille du vent, dopée au LSD et à la soif de vivre.
Marguerite Baux, Grazia.

Cookie Mueller déroule plus de vies que l’on peut en rêver, en tête des avant-gardes, un jour riche, l’autre pas, mais libre, si libre. Tellement libre.
Marc A.Bertin, Sud-Ouest.

C’est notre époque sinistre qui manque de Cookie Mueller […] Achetez deux exemplaires de ce livre, donnez-en un et bonifiez votre karma. 
Ralph Elawani, Le Devoir.

Elle était libre, drôle, décomplexée, intense.
Claudia Larochelle, Radio Canada.

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Honorer la fureur

Honorer la fureur

Honorer la fureur-Rodolphe Barry

À propos du livre

James se sent à l’étroit dans son petit bureau new-yorkais du Chrysler Building, à l’étroit dans son métier de journaliste comme dans sa vie. Il travaille pour Fortune, le magazine le plus libéral du pays. Tout ce qu’il hait. Alors quand son rédacteur en chef l’envoie dans son Sud natal pour une enquête sur la vie des métayers en Alabama, James se sent revivre. D’autant qu’on lui adjoint pour ce voyage un jeune photographe inconnu avec lequel il s’entend d’emblée. Le reportage deviendra un brûlot, un plaidoyer, un cri rageur face à la pauvreté des fermiers dans ces sinistres années trente. Puis un livre, un grand livre signé James Agee et Walker Evans, Louons maintenant les grands hommes.

Le nom de James Agee se met à circuler chez les écrivains, les journalistes, tous les intellectuels. On parle d’un type fascinant, insupportable, brillant, révolté, alcoolique. Il travaille à un scénario pour John Huston, enchaîne les mariages, devient l’ami de Chaplin, et on dit même que pour son premier film en tant que réalisateur, l’illustre Charles Laughton lui a confié l’adaptation de La Nuit du chasseur.

Rodolphe Barry s’est attaché à faire vivre l’homme caché derrière ces œuvres et nous fait découvrir un artiste dont la soif d’absolu se fracasse sans cesse contre le réel, un homme en colère que ses propres faiblesses écœurent.

 

Sélection lectures d’été de l’Académie Goncourt
Sélection Prix Goncourt de la biographie 2019
Sélection lectures d’été Télérama
Sélection Prix Alain Spiess

Presse

 

La vie d’Agee est évoquée avec panache par Rodolphe Barry.
Thierry Clermont, Le Figaro.

Brilliant et Fascinant. 
Didier Jacob, L’Obs.

Rodolphe Barry raconte cet immense méconnu, et par la grâce d’une écriture nerveuse, inquiète, Agee et sa quête d’absolu resurgissent devant nous.
Clara Dupont-Monod, Marianne.

Rodolphe Barry bâtit un puissant tombeau romanesque à Agee, cet écrivain habitué à respirer « à grandes goulées pour incorporer la substance du Temps et du Lieu ».
Marine Landrot, Télérama

Une brillante biographie. 
Thierry Bellefroid, RTBF.

Honorer la Fureur, une lecture qui vous marquera.
Stéphane Place, Europe 1.

L’une des rares consciences de l’Amérique en son temps.
Nicolas Azalbert, Les Cahiers du cinéma.

Flamboyant.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Rodolphe Barry rend justice à une existence qui fut un roman.
Pascaline Potdevin, Grazia.

La vie d’un homme exigeant et en colère relatée jusque dans ses contradictions.
Marc Bertin, Sud-Ouest.

Ni laudateur, ni à charge, le portrait que dessine Rodolphe Barry est précis et touchant.
Pascale Fauriaux, Le populaire du Centre.

Rodolphe Barry suit James Agee caméra à l’épaule dans une rare proximité. Il y a de l’urgence dans son écriture classieuse, qui donne son rythme au roman. Ce choix permet de coller particulièrement à la vie même d’Agee.
Geneviève Simon, La libre Belgique.

Evocation habitée, brillante et haletante qui utilise la littérature pour mieux faire revivre un artiste consumé par sa quête d’absolu.
Laurent Raphaël, Le Vif.

Rodolphe Barry associe brillamment érudition et émotion.
Pascale Fauriaux, La Montagne.

Les libraires

Rodolphe Barry signe un roman biographique remarquable et brûlant sur un auteur sans concession.
Librairie Mollat, Bordeaux.

Loué soit Rodolphe Barry […] de nous faire (re)découvrir de si belle et intense façon cette puissante figure d’ange blessé que Charlie Chaplin honora d’une amitié fidèle et sincère.
Librairie Millepages, Vincennes.

Un grand livre d’une maitrise impressionnante, furieusement passionnant, que l’on referme à grand regrets, les yeux rivés sur une pauvre à (re)découvrir absolument. 
Librairie Decitre, Grenoble.

Ce roman se dévore parce qu’il nous raconte la vie passionnante d’un homme en colère, d’un homme amoureux, d’un homme engagé.
Librairie Papyrus, Namur.

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Sarcellopolis

Sarcellopolis

À propos du livre

Durant l’hiver 1963, le romancier Marc Bernard est envoyé à Sarcelles par son éditeur. Sa mission : s’installer durant trois mois dans cette ville nouvelle, dans ce grand ensemble flambant neuf et en ramener un livre de témoignage.
Ce sera Sarcellopolis. Un essai sociologique ? un traité d’urbanisme ? Non, plutôt un récit de voyage dans un pays étrange, que Marc Bernard découvre à travers ses habitants, Sarcellois de la première heure, croqués avec humour et tendresse. Même si l’auteur entrevoit déjà que l’avenir ne sera pas toujours rose à Sarcelles…

 

« J’essaierai de décrire ce qu’a de fantastique, voire de surréaliste, une ville nouvelle. »

Presse

De la belle ouvrage, à la fois reportage journalistique sur la vraie vie et ses vraies gens, étude sociologique en points d’interrogation, fable cocasse et gouleyante, petit traité d’urbanisme à l’usage des ignorants et chronique douce-amère des temps modernes. […]
Et si l’ovni Sarcellopolis n’était rien qu’une leçon de littérature ? Sur l’art de savoir regarder, écouter, l’art de se remettre en jeu — en «je» — et d’écrire le monde, fût-il à Sarcelles, d’une planète lointaine, d’un temps futur?
Martine Laval, Télérama.

Cette promenade candide dans le meilleur des mondes en dit plus long et mieux que bien des traités de sociologie.
Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.

Lire ou relire cet ouvrage (préfacé par Stéphane Bonnefoi) en 2019 amènera chacun à porter un regard sur la transformation de la ville.
Laurence Allezi, Le Parisien.

Un document irremplaçable, écrit par un véritable écrivain.
Christophe Mercier, Les Lettres françaises.

Sous le titre Sarcellopolis, l’auteur témoigne de sa fidélité à «ceux d’en bas», s’efforçant de comprendre ce qu’on appelle déjà «la sarcellite» — le mal-être des habitants des quartiers périphériques.
Michel Boissard, La Gazette de Nîmes.

Avec une plume drôlatique et tendre, il décrit, comme un explorateur en terre inconnue, la vie à Sarcelles.
Béatrice Mouédine, Radio classique.

La vie n’est pas toujours belle à Sarcelles et Marc Bernard prévoit les lézardes et le chaos dans cette prose chaleureuse, une prose de proximité, qui fait de ce témoin suprême, un voyant au grand cœur.
Guy Darol, Le magazine des livres.

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L’appel

L’appel

À propos du livre

Richard est un gamin de Portland, maladroit et un peu fantasque. Comme tous les adolescents de l’Amérique triomphante du début des années 60, il se doit de pratiquer un sport. Richard est grand, très grand même pour son âge, alors pourquoi pas le saut en hauteur ?

Face au sautoir, il s’élance. Au lieu de passer la barre en ciseaux, comme tout le monde, il la passe sur le dos. Stupéfaction générale.

Cette singularité lui vaut le surnom d’Hurluberlu. Il s’en fiche, tout ce qu’il demande, c’est qu’on le laisse suivre sa voie. Sans le vouloir, n’obéissant qu’à son instinct, il vient d’inventer un saut qui va révolutionner sa discipline.

Les entraîneurs timorés, les amitiés et les filles, la menace de la guerre du Vietnam, rien ne détournera Richard de cette certitude absolue : il fera de son saut un mouvement parfait, et l’accomplissement de sa vie.

« Il n’a rien prémédité, il a laissé faire, c’est comme si son mouvement avait pensé pour lui. »


Prix Jules Rimet
1er prix Sportlivre / Coup de cœur
Prix des Lycéens de Sceaux
Prix du premier roman de l’Estuaire de Vilaine
Prix des lecteurs Atout Sud


Sélection Grand Prix Sport et Littérature
Sélection Prix Senghor du premier roman francophone
Sélection Prix des lecteurs de la ville de Brives
Sélection Prix Lire en Pays d’Ancenis
Sélection Prix Etincelles
Sélection Prix Sport Scriptum

 

Presse

Un singulier et envoûtant premier roman. […] Ce parcours imaginaire d’un « hurluberlu » sympathique et touchant donne une histoire originale, forte, belle, qu’on aime le sport ou pas.
Bruno Corty, Le Figaro.

Les phrases rythmées et sobrement charnelles fusionnent avec l’élan enivrant du livre. […] On est émerveillé.
Sandrine Mariette, ELLE.

Vous ne mesurez pas combien ce livre est retournant.
Augustin Trapenard, 21 cm.

Un récit d’initiation à la grâce, un premier roman très réussi.
Philippe Collin, L’Oeil du tigre (France Inter).

Fanny Wallendorf nous offre quelques pages d’anthologie sur le sport et la création. Jubilatoire.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Un premier roman réjouissant qui oppose rêves et envies.
Isabelle de Montvert-Chaussy, Sud-Ouest.

Un roman extrêmement touchant écrit avec finesse et psychologie, un personnage authentique et sincère qui nous laisse une impression très forte. 
France Bleu.

Le premier roman de Fanny Wallendorf séduit par l’originalité de son sujet, une biographie totalement romancée de Richard Fosbury, qui a révolutionné le saut en hauteur. Une romancière à suivre. 
Adeline Fleury, Le Parisien.

Une très belle philosophie de vie. 
Nice matin.

L’appel de Fanny Wallendorf livre le récit fasciné de la vocation d’un jeune sportif déterminé à tracer sa propre voie,  […] envers et contre tous, sur fond de guerre du Vietnam et d’amours de jeunesse.
Nicolas Turcev, Livres Hebdo.

 

Les libraires

Un roman solaire qui nous fait penser à l’écriture généreuse de Sylvain Prudhomme et à la précision de La petite communiste qui ne souriait jamais de Lola Lafon. Ce livre est un enchantement total, une profonde joie de lecture. C’est un texte accessible, profondément attachant, une écriture rare, une plume bien à part dans le paysage littéraire actuel. 
Librairie La vie devant soi, Nantes.

Librement inspiré de la vie de Dick Fosbury, le premier roman de Fanny Wallendorf est un récit d’apprentissage sur le dépassement de soi et la différence. Un livre qui vous fera prendre de la hauteur.
Librairie Millepages, Vincennes.

Fanny Wallendorf passe la barre haut la main pour son premier roman : une biographie évocatrice de Richard Fosbury, le premier sauteur à regarder les étoiles. Un livre magnifique sur les émotions sportives et les passions de jeunesse, évoquées avec beaucoup de délicatesse.
Librairie L’Escampette, Pau.

Richard est un personnage magnifique. Observateur consciencieux, il prend soin de tout ce qu’il fait, de tout ce qu’il touche. Richard trouve de la joie dans la banalité du quotidien, les gestes répétitifs le rassurent, il ne recherche ni la gloire, ni la reconnaissance, simplement la liberté d’exercer son art comme il l’entend. 
Librairie Georges, Bordeaux.

Comment être original dans un monde conformiste? Richard n’est pas très doué en sport mais, n’écoutant que son instinct, il va inventer une nouvelle façon de sauter en hauteur, le ciel pour seule limite… Un très beau roman sur le corps, le plaisir du mouvement et la concentration. 
Librairie Vivement dimanche, Lyon.

C’est un très gros coup de coeur. Tellement bien que j’ai même regardé des vidéos de saut. Pourquoi ? … Comment ? … C’est simple, lisez ce livre !
Librairie La Parenthèse, Annonay.

Fanny Wallendorf s’empare d’un personnage historique pour nous permettre de mieux cerner les tourments et les rêves d’un enfant, d’un adolescent puis d’un adulte, qui toute sa vie devra résister face à la bêtise et l’incompréhension. […] Un merveilleux roman qui sonne comme un appel irrésistible et inaliénable à l’envie de vivre et à la liberté.
Librairie L’Odyssée, Saint-Malo.

Un roman très réussi, très enlevé et très rythmé. On se prend de passion pour ce jeune Richard et on rêve avec lui d’accomplir quelque chose de grandiose.
Librairie Les Grandes Largeurs, Arles.

Un roman magnifiquement lumineux, une ode à la vie, à la fantaisie, à la persévérance. Fanny Wallendorf signe un Appel d’une rare maîtrise pour ce premier roman qui allie passionnante histoire, personnage incroyablement attachant et ambiance reliant corps et coeur. […] Fanny Wallendorf nous porte fort et loin dans un roman qui garde sa flamme bien longtemps après avoir fini la dernière ligne. […] Une lecture indispensable.
Librairie Le Grenier, Dinan.

Richard est attachant, Richard partage son quotidien, sa quête, avec le lecteur et ce au fil des pages. Ce roman est celui d’un jeune homme qui poursuivra, avec toute sa volonté, l’envie d’accomplir ce que personne ne croit capable de le faire. Roman initiatique, L’appel est avant tout un très beau premier roman.
Librairie Anagramme, Sèvres.

Un premier roman génialissime qui réunit ce que j’aime : l’Amérique des années 60 et un roman d’initiation qui m’a fait me passionner pour le saut en hauteur. Une écriture sublime qui porte ce roman qui ne s’arrête pas au sport et sait parler de la concentration et de la méditation avant l’heure comme personne. Je l’ai dévoré en deux jours avec une impatience rare.
Librairie Au Fil des mots, Blagnac.

L’une des pépites de la rentrée littéraire. Quelques 340 pages pour nous raconter l’histoire d’un saut en hauteur… et à aucun moment on ne s’ennuie. Une histoire captivante, comme on les aime. On connait l’histoire puisque pour cette jeune auteure tout part d’une photo de Dick Fosbury aux JO en 1968 , mais c’est la façon dont elle nous raconte, nous explique le destin de ce jeune homme. Aux accents américains, ce premier roman est un réel plaisir de lecture.
Librairie L’Esprit large, Guérande.

Très bien mené, très finement écrit, ce premier roman de Fanny Wallendorf surprend par sa liberté. […] Certes, la figure historique de Dick Fosbery, inventeur du saut en hauteur qui porte son nom, est présente, mais elle ne sert que d’appui à une figure littéraire bien plus aérienne.
Librairie Obliques, Auxerre.

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La femme de marbre

La femme de marbre

À propos du livre

Bazil Yorke, un sculpteur misanthrope, se voit imposer la tutelle de Cecil, la fille d’une lointaine amie. Tout dévolu à son art, il se donne alors pour objectif de modeler la fillette à l’image de ses statues. Cecil, être de chair et de sang, doit devenir une déesse de marbre, belle, froide et insensible. Pour lui plaire, la jeune fille apprend à cacher ses sentiments et sa nature passionnée, allant jusqu’à rechercher l’impassibilité dans le Laudanum. Au fil des années, l’étau se resserre sur Cecil, en proie à la volonté de toute puissance de cet artiste manipulateur qui lui cache le secret de sa naissance. Mais Yorke lui-même résistera-t-il à la déesse qu’il a créée ?

Publié en feuilleton en 1865 dans un quotidien de Boston, ce roman aux multiples rebondissements témoigne de la double vie littéraire de Louisa May Alcott. Bien loin de ses célèbres romans pour adolescents comme Les quatre filles du Dr March, elle livre un récit au suspense sulfureux, en transposant le mythe de Pygmalion et Galatée dans l’Amérique du XIXe siècle.

INÉDIT.

Presse

La femme de marbre est à la fois un roman sentimental et un roman à suspense. On se croirait dans un livre de Wilkie Collins. 
Christophe Mercier, Le Figaro littéraire.

Manipulations, bal masqué, tempêtes et pâmoison : une relecture gothique à souhait du mythe de Pygmalion, doublée d’une drôle de parabole sur l’amour conjugal. 
Marguerite Baux, Elle.

La femme de marbre contient déjà tout le piquant et la fougue du style d’Alcott, en version plus sulfureuse. […] Etude de caractère aux accents gothiques et pleine de fantaisie, ce roman subtilement licencieux moque entre les lignes certains archétypes de la psychologie masculine.
Estelle Lenartowicz, L’Express.

Un roman plein de péripéties, sombre et sulfureux, pour découvrir une autre Louisa May Alcott. 
Gorian Delpâture, Livrés à domicile (RTBF).

Blogs

Ce roman a le style des belles lettres, les phrasés enrobés dans un vocabulaire apprêté pour le bal. […] L’auteur mène son lecteur de rebondissements en surprises avec une facilité déconcertante. 
The Froggy’s delight.

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Auletris

Auletris

À propos du livre

Auletris contient deux histoires inédites d’Anaïs Nin, des textes érotiques retrouvés à la faveur d’une vente aux enchères à Baltimore et traduits pour la première fois en français.

Écrits pour un mystérieux collectionneur au début des années 40, ils possèdent toute l’originalité et le charme de l’érotisme selon Anaïs Nin: une vision féminine de la sexualité, libre, inventive et transgressive.

 

«Jouir n’est possible que si l’on accepte ses désirs.»

Presse

Et si on découvrait des inédits d’Anaïs Nin ? Deux nouvelles, sorties de l’oubli, encensent le désir et le plaisir.
Kerenn Elkaim, Livres Hebdo.

Un magnifique récit inédit.
Claire Devarrieux, Libération.

Merci à Anaïs Nin de nous enseigner, à nous qui prenons souvent nos anciens de haut, les merveilles de la transgression et du plaisir.
Lauren Malka, Causette.

Un recueil plein de sexe, mais surtout une langue littéraire extraordinaire.
Gorian Delpâture, Livrés à domicile (RTBF).

Deux nouvelles inédites qui sont magnifiques. Anaïs Nin maîtrise tellement l’érotisme, l’évocation. Elle a une plume poétique. […] C’est toujours actuel. C’est fait avec une finesse incroyable. C’est de toute beauté.
Claudia Larochelle, Le Téléjournal 18 h (Radio-Canada).

Comparé à Auletris, Cinquante nuances de Grey n’est rien d’autre qu’une aimable bluette.
Serge Bressan, Le Quotidien du Luxembourg.

On retrouve dans Auletris cette écriture crue et poétique, transgressive, de la volupté, de la jouissance des corps, l’écriture extatique d’une femme incroyablement libre, même pour notre époque.
Juliette Serfati, Ça m’intéresse.

Avec ce texte fort et vibrionnant sur des femmes qui s’affirment, Nin pose les bases d’une féminité moderne et complètement révolutionnaire tant pour les années 40 que pour aujourd’hui. […] Dans Auletris, Nin annonce tous nos débats actuels. C’est puissant, dense, intense, et aussi excitant. Un régal.
David Medioni, Ernest.

Les libraires

Deux nouvelles érotiques inédites explorant la sexualité féminine, libre et transgressive. Un grand plaisir de lecture…
Librairie Filigranes, Bruxelles.

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Un feu éteint

Un feu éteint

À propos du livre

Philippe, Louis, David et Clément étaient inséparables, prêts à dévorer le monde dès qu’ils auraient quitté les bancs de la fac de lettres de Rouen.
Vingt ans plus tard, Philippe est journaliste à Paris, mais sa petite notoriété ne pèse pas bien lourd au regard de ses ambitions passées. Et les autres, ont-ils fait mieux ? Pour le découvrir, Philippe retourne à Rouen, là où tout a commencé. Il se donne sept jours pour comprendre pourquoi leur amitié s’est délitée. Peut-être même a-t-il le secret espoir que les renoncements de ses anciens camarades lui permettront de mieux accepter les siens.
Un nouveau départ à quarante ans est-il vraiment possible, ou n’est-ce qu’un mythe véhiculé par les magazines ?

Prix littéraires

Sélection pour le Prix du Festival du Premier roman de Chambéry

Presse

Un texte à l’écriture très tendue, qui mêle amitié, crise de la quarantaine et désir de vie qui s’essouffle. […] Un premier ouvrage prometteur.
Adeline Fleury, Le Parisien.

Fabrice Chillet transforme une errance dolente, qui hésitait entre le Perec d’Un homme qui dort et la mélancolie d’un Modiano, en une résurrection aussi inattendue que sereine. […]Un beau roman sur un apprentissage tardif.
Jérôme Leroy, Le Causeur.

Un roman qui émeut particulièrement et qui pourrait se résumer ainsi : pour ceux que l’on aime, on prendra le train, pour revenir aux sources et regarder en face la réalité adulte des rêves de jeunesse de quatre amis.
Charlotte Saric, Mag’in France.

Les libraires

Ce premier roman court évoque avec grâce et sensibilité les rapports d’amitié de jeunesse supposés indestructibles et presque éternels.
Librairie La Buissonnière, Yvetot.

Un excellent premier roman qui vous plongera dans l’adolescence, la recherche de soi ainsi que Rouen et ses quartiers.
Librairie Autres rivages, Buchy.

A travers ce premier roman, Fabrice Chillet dévoile le récit poignant du questionnement d’un homme sur le sens donné à sa vie.
Librairie La Galerne, Le Havre.

Un roman précieux, sensible, qui sans nul doute vous touchera tant il fait écho à l’intime, aux souvenirs, aux espoirs…
Librairie L’Armitière, Rouen.

Un premier roman à l’écriture très séduisante.
Librairie Le Trait d’union, Noirmoutier.

Une plume magnifique, très intime, très proche de l’os. C’est un texte percutant, vulnérable, d’une superbe sensibilité. J’ai été touché par toute cette nostalgie, presque palpable, du temps qui passe et des feux intérieurs qui s’éteignent. C’est une belle réussite!
Librairie de Paris, Paris.

Blogs

Une mélopée authentique et délicate. Une écriture envoûtante, sans artifice. […] La simplicité au service des émotions. Exquis!
Les Patchoulivres de Vérone.

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Les poteaux étaient carrés

Les poteaux étaient carrés

À propos du livre

12 mai 1976. Ce soir les Verts de Saint-Étienne rencontrent le Bayern Munich à Glasgow en finale de la coupe d’Europe.
Nicolas est devant la télé, comme toute sa famille, comme ses copains du collège, comme la France entière. Mais pour lui c’est bien plus qu’un match. Cette équipe de Saint-Étienne est devenue sa vraie famille. Depuis le départ de sa mère, depuis qu’il est le seul fils de divorcés de sa classe, depuis que son père vit avec cette trop séduisante Virginie, il n’en a plus d’autre. Alors il retient son souffle quand les joueurs entrent sur le terrain. C’est sûr, ce soir, ils vont gagner.

 

« Maman est partie et papa l’a remplacée par Virginie, un peu plus tard. Moi je l’ai remplacée le jour même par une équipe de football. »

Prix littéraires

Prix Révélation littérature France Bleu

Prix du Premier roman des lecteurs de la librairie l’Esprit large

Sélection Prix Lire en Pays d’Ancenis

 

Presse

Ce roman où s’entremêlent habilement le récit d’un match de légende et celui des égarements de son héros est superbe de tendresse navrée, d’amour au fond.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Les poteaux étaient carrés montrent l’art du contre-pied d’un débutant déjà en pleine possession de ses moyens.
Alexandre Fillon, Lire.

Les poteaux étaient carrés restituent avec subtilité l’ambiance douce-amère des années 70, ces années vides que l’on croyait pleines.
Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire.

Un livre très touchant, très juste, très évident.
Coup de coeur de Michel Crépu, Le Masque et la Plume (France Inter).

Ce court roman est une petite merveille.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Un joli moment qui prouve que les épopées sportives font d’excellents livres.
Sébastien Iulianella, Radio Nostalgie.

La magnifique histoire d’un adolescent que le football a sauvé.
Joy Raffin, L’Oeil du Tigre (France Inter).

On a l’impression qu’on va nous parler de foot, mais c’est surtout un livre sur la crise d’adolescence.
Michel Dufranne, Livrés à domicile (RTBF).

La construction de ce court et vif premier roman, remarquable et maîtrisé, suit la trame et le rythme de ce match mythique, parvenant à instaurer un suspens alors même que nous connaissons le résultat de ce match devenu mythique.
Béatrice Courau, ActuaLitté.

Un premier roman magnifique, une révélation.
Olivier Roché et Alexandre Vau, Le débrief (France Bleu Saint-Etienne Loire)

Le parallélisme entre chaque action de jeu, entre les poteaux carrés et les vies mal agencées, est tout à la fois malin et émouvant. […] C’est écrit avec talent, sans conteste, autant que celui de Kylian Mbappé avec ses pieds.
Charlotte Saric, Mag’in France.

Ce premier roman tout en finesse et en douceur est à la fois drôlatique et émouvant, mais aussi très intense dans le récit de la façon dont cet adolescent se construit. C’est aussi un livre tendre sur la relation père-fils.  Ce livre n’est pas un livre sur le football, mais c’est un livre qui montre la place que ce sport peut avoir dans la vie des gens. 
Ernest Mag.

Ce roman très bien écrit décrit le passage de l’enfance à l’âge adulte.
Laurence Hilaire, Culture L (RCF).

Un premier roman saisissant où le narrateur balance entre humour et gravité, tendresse et colère, pour sceller, dans un vertigineux parallèle, le sort d’un match et celui de sa vie.
Pierre-Olivier Boiton, Pèlerin.

Entre exaltation sportive et désenchantement filial, Les poteaux étaient carrés brosse le transfert affectif d’un ado sur une équipe de légende – les Verts. Un roman sans concession. Subtil et mûri à coeur. […] Une lecture savoureuse à partager bien au-delà des vestiaires !
Caroline Kowalski, L’Echo magazine.

Du côté des premiers romans, plus nombreux que lors des cuvées précédentes (94 titres), signalons la prouesse de Laurent Seyer qui réussit dans Les poteaux étaient carrés à faire tenir un drame face à l’écran de télévision durant les 90 minutes de la finale 1976 de la coupe d’Europe (de football, quelle question !)
Pierre Assouline, L’Orient littéraire.

Les libraires

Du coup d’envoi au coup de sifflet final, du départ de sa mère à une prise de conscience sans retour possible, un adolescent se livre le temps d’un match – un exploit narratif qui atteint son but !
Librairie Coiffard, Nantes.

Un roman très original où la vie d’un adolescent dont les parents divorcent est mise en parallèle avec un match de football qui a marqué l’histoire. Un projet audacieux servi par une belle écriture.
Librairie FNAC, Bordeaux.

D’une tendresse fébrile servie par une écriture aigre-douce, un très beau roman sur la fièvre footballistique et sur les turpitudes de l’adolescence.
Librairie Decitre, Grenoble.

Un premier roman touchant et nostalgique qui vous fera vibrer bien plus que 90 minutes.
Librairie Millepages, Vincennes.

Ce roman ravira les passionnés de ballon rond mais pas seulement ! C’est un texte drôle et touchant que nous offre Laurent Seyer.
Librairie Payot Rive Gauche, Genève.

Un texte sensible, tout en finesse et d’une grande tendresse.
Librairie Tome 7, Paris.

Un roman prometteur au style incisif. La narration est portée par la tendresse de l’enfance et la nostalgie des années 1970. 
Librairie Guillaume, Caen.

On sourit, on rentre dans le match, on s’émeut. Un premier roman réussi par un auteur passionné de football.
Librairie Bookstore, Biarritz.

Laurent Seyer réussit à se plonger dans la mélancolie adolescente de son personnage pour aboutir à un roman d’une émotion rare.
Librairie Le Méandre, Meudon.

Une petite pépite ! Ça pique, ça remue. Tout en justesse. Cette histoire ne ressemble à aucune autre. […] Habile, poignante, l’écriture vous emporte.
Maison de la presse, Mérignac.

Un superbe premier roman, sensible, joliment écrit. A mettre entre toutes les mains, même celles du « footeux » qui jamais ne penserait lire un roman. Allez les verts !
Librairie L’Eclectique, Saint-Maur-des-Fossés.

Un roman étonnant qui frise avec la madeleine de Proust ! […] Plus qu’une simple évocation d’un match de foot, c’est surtout une magnifique histoire sur l’amour de la famille et un voyage merveilleux vers l’enfance ! Délicieux !
Librairie La Procure Largeron, Reims.

Joli et émouvant portrait d’un adolescent sensible et toujours dans l’absolu, bouleversé sans avoir pu en parler par la séparation de ses parents et adulant une équipe de football devenue mythe.
Librairie Vaux Livres, Vaux-le-Pénil.

Un premier roman réussi. Même si on n’est pas fan de football, nous plongeons directement vers la lecture de ce roman tant il est bouleversant, audacieux par son sujet.
Librairie Les Petits Mots, Meudon.

De bout en bout, de l’engagement au coup de sifflet final, ce texte est une réussite. le propos se veut intimiste, puriste même à certains égards et pourtant il nous touche d’une manière ample et totale. La partie de football qui servira de fil rouge au récit est habilement utilisée pour faire entendre toute la douleur et la frustration d’un jeune garçon ébranlé par la séparation de ses parents.
Librairie Metropolis, Bayeux.

Je me suis mise dans la peau de Nicolas, ce jeune adolescent tellement touchant. Sa détresse a été la mienne, et n’étant pourtant pas fan de foot, j’ai tout de même intégré l’émotion de l’époque.
Librairie La Rose des vents, Dreux.

Dans ce premier roman magnifiquement empreint de nostalgie, Laurent Seyer réussit le une-deux poétique, enchaîne avec un passement de jambes émotionnel, se remet face au but d’un dribble en double contact. Le gardien est pris à contre-pied, comme le lecteur, le but est marqué. On referme le livre les yeux mouillés.
Librairie St-Christophe, Lesneven.

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Jérôme

Jérôme

À propos du livre

Obsédé par Polly, la jeune fille qu’il croit aimer, Jérôme Bauche se lance dans une quête hallucinée à travers une ville étrange, un peu Paris un peu Saint-Petersbourg. Tel Dante, il s’enfonce irrémédiablement vers l’enfer, et nous y entraîne avec lui. De gré ou de force.

« Ne pas se laisser aller à la nostalgie de l’amour et des caresses, car alors on est foutu. »

En 2018, Jérôme a 40 ans et on commémore également les 25 ans de la mort de Jean-Pierre Martinet. Pour marquer ces anniversaires, nous publions une nouvelle édition de Jérôme (la dernière, parue 2008, était épuisée). En manière d’hommage, la couverture est orange, le même orange que celui choisi par le Sagittaire pour l’édition originale de 1978.

Presse

L’admirable Jérôme est tout entier porté par une langue torrentielle qui balaie le lecteur.
Alexandre Fillon, Livres Hebdo.

Certains livres ont le mérite non seulement de remettre les pendules à l’heure mais d’en arracher les aiguilles pour les planter dans notre nuque comme deux nécessaires banderilles. […] Jérôme est un livre aux mille douleurs, aux mille splendeurs, un livre-lave, dont la puissante ivresse brûle de vie.
Claro, Le Monde.

Ça commence un peu comme du Gombrowicz, ça finit comme les hallucinations du dernier Céline. Jérôme est un maître livre qui vous marque à jamais.
Didier Pourquery, Libération.

Battant pavillon de l’allégorie fantastique, Jérôme, c’est le vocabulaire du grand large, les quarantièmes rugissants dans un Paris réinventé. Voilà ce qui s’appelle écrire avec son sang. […] Qui lit Jérôme a la révélation de la littérature, celle des horizons céliniens.
Bernard Morlino, Le Figaro littéraire.

Chronique d’une fragilité vitupérante, ce roman exceptionnel happe et bouscule.
Marine Landrot, Télérama.

Un livre au lyrisme névrotique.
Estelle Lenartowicz, L’Express.

Ce roman grince fort, à la fois méchant comme une teigne et sentimental à pleurer. […] Il faut plonger dans ce texte qui doit plus à Dostoïevski qu’à Céline et ressemble aux tableaux d’un Jérôme Bosch ou d’un Goya.
Christine Ferniot, Lire.

Le plus grand tort de Jean-Pierre Martinet, c’est de ne pas avoir été américain: son Jérôme serait devenu un roman culte à l’échelle internationale. […] A découvrir d’urgence.
Nelly Kapriélian , Les Inrockuptibles.

C’est un monstre. Un tordu. Un fou. Un parano. Ou bien tout le contraire, un innocent, un poète, un sentimental, un visionnaire. Son nom: Jean-Pierre Martinet. […] Martinet fait semblant d’être méchant, mais il n’est que générosité. Il porte en lui un trop-plein de sensibilité qu’il ne sait transformer qu’en phrases noires et lumineuses.
Martine Laval, Télérama.

Une littérature compacte, percluse de nerfs et de sang, magistralement inclassable.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

De chutes en relèvements, d’audaces en repentirs, de crise d’angoisse en suffocation éblouie, Jérôme va au bout du sacrilège, ne cachant rien de la folle gravitation de ses désirs ni de leur éclat obscène autant que dérisoire.
Richard Blin, Le Matricule des anges.

Quel que soit le nombre de ceux qui découvriront Martinet et son Jérôme aujourd’hui, ils comprendront tous, à la lecture de ce Dante égaré dans les cercles crapoteux d’un enfer urbain incertain, qu’ils sont en présence d’un écrivain aussi furieux, désespéré et incontrôlable que les figures tutélaires qu’il convoque avec un naturel de grand seigneur: Joyce, Céline, Dostoïesvki.
Jérôme Leroy, Valeurs actuelles.

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Feu et flammes

Feu et flammes

À propos du livre

C’est un beau dimanche, la forêt est écrasée de chaleur. Après leur pique-nique, Suzanne et Louis ont goûté aux plaisirs de l’amour champêtre avant de s’assoupir, repus. Une odeur de fumée les réveille, le feu a pris, un mégot mal éteint sans doute. S’ils donnent l’alerte au village le plus proche, on les accusera, c’est sûr. Alors ils choisissent de s’enfoncer discrètement dans les bois, il y aura bien une route de l’autre côté…
À mesure que les flammes montent, que le feu les talonne, les reproches fusent et la tension fait ressortir les vieilles rancœurs au sein du couple. Et lorsque le vent se lève, l’incendie redouble, l’inquiétude se change en panique. Où est-elle donc cette foutue route ?
Avec une économie de moyens remarquable, Maurice Raphaël donne à son récit l’ampleur d’une tragédie grecque. Pas moins.

Presse

C’est un huit clos, mais à ciel ouvert, à ciel rougeoyant. Raphaël maintient un tempo fascinant à chaque page tandis que montent les périls, que grandit la peur.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Une curiosité littéraire incandescente.
Jérôme Dupuis, L’Express.

« Ce livre est l’un des plus originaux que j’ai lu cette année. C’est palpitant, il y a un rythme absolu, l’angoisse monte au fil des pages. »
Xavier de Marchis, Télématin.

Feu et flammes se situe dans une veine sobre, presque sèche, qui évoque Hemingway. Le style de Raphaël, impeccable, n’a pas pris une ride.
Arnaud Gonzague, L’Obs.

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Poèmes américains

Poèmes américains

À propos du livre

À travers ce recueil de poèmes, Christian Garcin paie son tribut à la littérature américaine. Il invoque Melville, Poe, Cassady, Thoreau, Cummings, Kerouac, Marianne Moore et bien d’autres, il marche dans leurs pas, de Manhattan à Cape Cod, de Concord à Lowell. En quelques mots, en quelques vers, il ressuscite un Neal Cassady plus vrai que nature, nous fait toucher les briques de la maison d’Edgar Poe, nous fait partager un matin pluvieux sur l’Hudson River. Un vrai regard de poète sur l’Amérique d’hier et d’aujourd’hui.
Entre le récit de voyage poétique et la poétique du voyage. Sac au dos, livre en main.

Presse

Cette traversée d’une certaine poésie américaine est en soi un vrai plaisir pour le lecteur.
Thierry Romagné, La Nouvelle Quinzaine littéraire.

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