Les silences

Les silences

À propos du livre

Se taire, ne jamais se mêler des affaires des autres, voilà la règle qui prime dans ce village au cœur des montagnes, et permet à chacun de cultiver consciencieusement son lot de rancœurs et de préjugés. Quand Emil a disparu, personne n’a rien dit, bien sûr, les langues sont restées liées. Et quand l’orpheline, la jeune Ida, a été placée chez les Hauser, on se doutait bien que la vie serait difficile pour elle.
En butte à la haine de la fermière et aux regards libidineux de son mari, la jeune fille ne peut compter que sur son amitié clandestine avec Noah, un adolescent qui rêve ­d’ailleurs. Il réussit à la convaincre qu’elle aussi a droit à sa part de bonheur, mais il est trop tard. Ils ne parviendront, bien malgré eux, qu’à déclencher malheurs et drames, à faire remonter à la surface toute la boue de secrets et de non-dits du village.

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Jusqu’au Prodige

Jusqu’au Prodige

À propos du livre

Thérèse est retenue prisonnière par le Chasseur. Elle est chargée de nourrir les animaux qu’il garde captifs avec un plaisir pervers. Un matin, la jeune fille trouve enfin le courage de s’enfuir, de quitter cette sinistre ferme où les hasards de l’Exode l’ont conduite. Elle court, court à perdre haleine à travers la forêt, et la nature se fait complice, apaise sa terreur et la protège de la noirceur des hommes. Sauvage et ardente, elle fuit à travers la montagne, portée pendant trois jours et trois nuits par le désir insensé de retrouver son frère, de tenir la promesse qu’elle lui a faite. Trois jours et trois nuits pour retrouver son passé et son avenir, dans un paysage où bêtes et hommes se cachent pour survivre ou pour tuer.

La poésie de l’écriture de Fanny Wallendorf, toute en émotion, illumine ce roman aux allures de conte.

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Les dimanches de Jean Dézert

Les dimanches de Jean Dézert

À propos du livre

L’unique roman d’un écrivain mort à vingt-sept ans. Un chef-d’œuvre intemporel.

L’appartement de Jean Dézert est bas de plafond, son existence aussi. La routine est son mode de vie naturel. Il dîne chaque soir au même endroit, avec son unique ami.
Mais heureusement, il y a les dimanches. Toute la semaine, il attend ce jour merveilleux pour déambuler dans Paris au gré des hasards. Un jour, ou plus exactement un dimanche, le hasard s’appelle Elvire, jeune fille fantasque qui frôle Jean Dézert devant le bassin des otaries du Jardin des Plantes. Ses habitudes s’en trouvent bousculées. Pas trop longtemps, toutefois, parce que l’amour, c’est tout de même beaucoup de chambardements…

 

Illustrations de Christian CAILLEAUX.

 

              

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Presse

C’est le plus moderne des livres d’autrefois. Du Houellebecq, avec un siècle d’avance. […] Un roman désolant et désopilant. […] Lisez « les Dimanches », et faites passer. Merci.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Si l’expression roman culte a un sens, c’est pour des livres tels que celui-là.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Un immense petit bijou. 
Séverine Guillemet, Sud Ouest.

Admirablement illustré par Christian Cailleaux, ce chef-d’oeuvre respire avec élégance un détachement qui ne se prend pas au sérieux. C’est brillant.
Sandrine Mariette, ELLE.

Ce texte singulier reste d’une troublante modernité.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Voici un court roman à glisser sous le sapin. Tout y est charmant, simple, joli. […] Un petit bijou de finesse.
Clete, Nyctalopes.

Les libraires

Conte, farce philosophique, ce texte, existentialiste avant la lettre, raconte la vie d’un homme extraordinairement banal. Sans lyrisme, féroce et ironique, ce portrait d’un petit fonctionnaire touché par le néant est aussi un roman de la tragédie humaine.
La Griffe noire, Saint-Maur-des-Fossés.

Ce bref roman qui tourne en dérision le tragique de l’existence mérite d’être redécouvert. Les belles illustrations de Christian Caillaux rappellent le trait des meilleurs artistes de l’époque.
Sébastien, Librairie des Halles, Niort.

 

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La volonté des femmes

La volonté des femmes

À propos du livre

Les héroïnes de Mary Eleanor Wilkins Freeman ont fait courir un souffle de liberté sur les paisibles campagnes américaines de la fin du XIXe siècle. Ces femmes au caractère bien trempé osent prendre leur destin en main et affirmer leur indépendance. Avec pour seules armes leur volonté, leur dignité et pas mal de malice, ces épouses, filles ou mères, refusent toutes de se limiter aux rôles qui leur sont dévolus.

Par leur réunion, ces huit révoltes intimes et discrètes déploient toute leur puissance, annonçant un vent qui, aujourd’hui encore, ne cesse de souffler.

Presse

Ecrit à la fin du XIXème siècle par une Américaine féministe avant l’heure, ce réjouissant recueil fait entendre la voix des rebelles de l’époque. C’est décapant, enlevé et (presque) toujours positif.
Isabelle Bourgeois, Avantages.

Des textes d’une surprenante modernité.
Gaëlle Valery, Corse Matin.

L’émancipation des femmes aux Etats-Unis a bénéficié d’une littérature spécifique au 19ème siècle et Mary E. Wilkins Freeman en est un des plus remarquables symboles. Privilégiant la lutte au quotidien, dans l’intimité de la famille, elle met en scène de courageuses femmes qui osent s’opposer à l’ordre établi par les hommes depuis des générations.
Jean-Paul Guéry, Le Courrier de l’Ouest.

Les libraires

Huit textes réjouissants, peuplés de femmes en jupons et bonnets, mais aux caractères bien trempés. C’est enjoué et irrévérencieux à souhait ! Une « Petite maison dans la prairie » espiègle et féministe.
Marianne, Librairie L’Astragale, Lyon.

Malicieuses, fortes, déterminées à affirmer leur indépendance et leurs désirs, les héroïnes de Mary Eleanor Wilkins Freeman prouvent qu’en Nouvelle-Angleterre, au 19ème siècle, la voix des femmes sait se faire entendre. Une autrice à découvrir; une plume toute en finesse et légèreté, d’une grande oralité.
Julianne, Librairie La Flibuste, Fontenay-sous-Bois.

Inconnus en France, ses livres ont largement contribué à alimenter le débat sur les droits des femmes, le manque de reconnaissance de leur travail et leur dépendance financière. Un recueil qui dresse de beaux portraits de femmes ingénieuses et combattives.
Hélène, Librairie Gibier, Pithiviers.

Huit nouvelles dont la modernité nous étonne tant elle résonne avec nos questionnements intimes et contemporains. Nul besoin d’actes grandiloquents, ces différentes héroïnes ont en commun une ténacité à toute épreuve. D’une grande finesse, c’est aussi merveilleusement écrit et traduit. On vous le recommande grandement.
Nolwenn, Librairie Hangar à Bananes, Nantes.

J’ai aimé chacune des nouvelles de ce recueil. Elles m’ont surprise de bout en bout (par leur thème et leur traitement) et décrivent, chacune à leur façon, la volonté de ces femmes à vivre comme elles l’entendent, même si cela est contraire aux moeurs de la « bonne société ». Des nouvelles teintées de féminisme portées par une plume accessible et addictive.
Lou, Librairie Folies d’Encre, Noisy-le-Grand.

Chaque nouvelle de Mary Eleanor Wilkins Freeman est l’occasion de rencontrer une héroïne à contre-courant, qui renverse l’ordre établi avec malice et obstination. Bien que classique, sa langue nous entraîne dans un univers singulier, qui ne manque pas d’une petite musique de fantaisie.
Julia, Librairie L’Atelier, Paris.

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D’étranges hauteurs

D’étranges hauteurs

À propos du livre

Jean est seul, caché par quelques pierres sur le flanc de la montagne. La colonne de blessés et les derniers maquisards rescapés ont dû le laisser là. Amputé de la jambe gauche quelques jours plus tôt, il les retardait trop. Il a mal, peur et soif. Alors il se raccroche au souvenir de sa jeune femme, à sa fille qui vient de naître et qu’il ne connaît pas encore. Il ne regrette pas vraiment de s’être engagé, mais quand même, il n’avait pas imaginé ça. La mort, il y a pensé, bien sûr. Mais on fait quoi, estropié, unijambiste à vingt-trois ans ? Jean regarde le soleil se lever, il est si beau sur la montagne ce matin encore.

Cinquante ans après la mort d’un père qu’il a à peine connu, Laurent Seyer lui offre une nouvelle vie et, par le prodige du roman, comble les blancs laissés par la mémoire.

 

 

Presse

Un récit prenant et poignant.
Guillaume Goubert, La Croix.

Un roman parfaitement abouti qui nous incite à croire plus que jamais à la littérature.
François Huguenin, Le Figaro Magazine.

Un beau texte, très tenu, à la langue altière.
Effervescence, RCF.

Un puissant témoignage d’un épisode réel de la Résistance. 
Jean-Paul Guéry, Le Courrier de l’Ouest.

L’auteur nous embarque grâce à son écriture précise, ciselée, détaillée, sans effet de manches.
Charles-Henri d’Andigné, Famille chrétienne.

Une chronique familiale s’étendant sur près d’un demi-siècle, avec ses secrets et ses retournements.
Damien Lamoril, Réforme.

Des héros modestes qui ont lutté pour rester à la hauteur de leurs engagements, des gens de bien.
Yves Viallier, RCF Vendée.

Quelle plus belle fonction pour la littérature que celle d’offrir une nouvelle vie à qui l’a perdue ?
Émile Magazine.

Les libraires

Voilà un roman construit comme l’escalier de Chambord. Voilà Jean, jeune résistant du maquis de l’Oisans qui nous entraîne au plus près de l’engagement nécessaire et d’un héroïsme discret. Nous sommes en juillet et août 1944. Et voilà Odette, dans une chronologie à rebours, de 2016 à 1949. Sa très grande rigueur morale et sa foi inébranlable lui auront fait tenir le cap, extraordinaire catholique priant pour que son fils gagne moins d’argent. « Les braves gens ne courent pas les rues », nous dit Flannery O’Connor. Ils sont au centre de ce nouveau roman de Laurent Seyer.
Nathalie, Librairie Détours, Nailloux.

Un récit qui relate l’engagement de ces hommes, leur quotidien, la beauté de la montagne, leur solidarité et amitié, […] et qui entremêle les vies d’Odette et Jean en chronologie inversée pour mieux souligner le croisement de ces deux destins marqués par l’histoire. 
Librairie Vaux Livres, Vaux-le-Pénil.

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Les corps solides

Les corps solides

À propos du livre

« Mettez l’humanité dans un alambic, il en sortira l’essence de ce que nous sommes devenus : le jus incolore d’un grand jeu télévisé. »

Anna vend des poulets rôtis sur les marchés pour assurer ­l’essentiel, pour que son fils Léo ne manque de rien. Ou de pas grand-chose. Anna aspire seulement à un peu de tranquillité dans leur mobile-home au bord de l’Atlantique, et Léo à surfer de belles vagues. À vivre libre, tout simplement.
Mais quand elle perd son camion-rôtissoire dans un accident, le fragile équilibre est menacé, les dettes et les ennuis s’accumulent.
Il faut trouver de l’argent.
Il y aurait bien ce « Jeu » dont on parle partout, à la télé, à la radio, auquel Léo incite sa mère à s’inscrire. Gagner les 50.000 euros signifierait la fin de leurs soucis. Pourtant Anna refuse, elle n’est pas prête à vendre son âme dans ce jeu absurde dont la seule règle consiste à toucher une voiture et à ne plus la lâcher.
Mais rattrapée par un monde régi par la cupidité et le voyeurisme médiatique, a-t-elle vraiment le choix ?

Épopée moderne, histoire d’amour filial et maternel, Les corps solides est surtout un roman sur la dignité d’une femme face au cynisme d’une époque où tout s’achète, même les consciences

 

Sélection prix littéraire Les Inrockuptibles
Sélection prix Libraires en Seine
Sélection prix Le Livre à Metz – Marguerite Puhl-Demange

Presse

Joseph Incardona convoque le rire comme remède au tragique de l’existence, dans une fiction mêlant critique sociale et fable allégorique.
Stéphanie Dupays, Le Monde.

Une écriture sèche et douce à la fois, […] un superbe portrait de femme des temps modernes.
Alexandra Schwarzbrod, Libération.

Brutal, terrible et réussi.
Christine Ferniot, Télérama.

Joseph Incardona écrit avec ses tripes, mais là en plus il y a mis son coeur. Un livre à dévorer.
La Librairie francophone, France Inter.

Romanesque en diable, très émouvant, Les corps solides met en miroir avec éloquence le cynisme du monde et l’authenticité d’une femme qui se bat pour marcher droit.
Delphine Peras, L’Express.

Un suspense véritablement étonnant, un roman très puissant.
Bernard Lehut, RTL.

Un roman mâtiné de fresque sociale et de radicalité politique qui incendie tout ce qui tente de nous carboniser.
Léonard Billot, Les Inrocks.

Joseph Incardona, dans un roman d’un objectivité criante, décrit une société où règne sans vergogne le voyeurisme collectif.
Muriel Steinmetz, L’Humanité.

La méthodique mécanique Incardona – comprendre : le suspense – tourne parfaitement. […] C’est poétique et viscéral comme un surfeur à bout de souffle sortant la tête de l’eau.
Anthony Dufraisse, Le Matricule des Anges.

C’est prenant comme une série américaine, malin comme un thriller, profond comme une analyse sociale.
La Dépêche.

Joseph Incardona revient très en forme avec une fable sociale cruelle et tendre à la fois.
Jessica Louise Nelson, Point de Vue.

Entre empathie pour ses personnages et critique acide de la société du spectacle, Joseph Incardona sait comment tenir son lecteur.
Véronique Cassarin-Grand, L’Obs.

Joseph Incardona parvient à montrer toutes les facettes de cette société de consommation et de médiatisation sans limites. Tout simplement saisissant.
Stéphanie Janicot, La Croix.

Trois raisons de lire ce livre : c’est magnifiquement écrit, c’est vu à travers le prisme d’une relation mère-fils qui vous prend aux tripes et enfin c’est un roman avec un suspense complètement dingue qui vous tient en haleine.
Elise Lépine, France Culture.

On retrouve dans Les corps solides le désespoir des marathoniens de la danse de On achève bien les chevaux décrits par Horace McCoy.
Lionel Germain, Sud-Ouest.

Un récit qui prend la forme d’une comédie noire anticapitaliste. 
Lauren Malka, Causette.

Un formidable portrait de femme indépendante et digne. […] Le final est époustouflant. Comme le reste du récit.
Jean-Noël Levavasseur, Ouest France.

Avec Les corps solides, Joseph Incardona questionne la dignité humaine, signe une fresque sociale où l’anecdotique côtoie l’essentiel et dont le personnage d’Anna, magnifique portrait d’une femme fière et indépendante, sort gagnante.
Laurence Bertels, La Libre Belgique.

Ce roman, écrit au scalpel, impossible à lâcher, presque hypnotique, questionne notre époque dans ce qu’elle a de grand et de sordide, de diabolique et de rédempteur. Un livre qui pourrait marquer cette rentrée.
Stéphanie Janicot, Notre Temps.

C’est prenant comme une série télévisée américaine, malin comme un thriller, profond comme une analyse sociale et formidablement jouissif. Coup de coeur absolu. 
Philippe Blondel, L’Est éclair.

Il y a là-dedans tout ce dont vous pouvez rêver pour un roman : des personnages hyper-attachants, de vraies questions sur les classes sociales, une intrigue super bien ficelée, des rebondissements, de trahisons, des alliances… Ça s’avale vraiment en quelques heures et on en sort ragaillardi. En plus, vous verrez, ça parle de surf, du coup on reste un peu en vacances.
Les coups de coeur des libraires, Sud Radio.

Joseph Incardona signe un roman à la fois caustique et tendre. Une réussite !
Julie Vasa, ELLE Suisse.

Le roman le plus sentimental de Joseph Incardona.
Francesco Biamonte, Qwertz (RTS).

Joseph Incardona se fait percutant, noir et tendre, comme à son habitude. […] Une fois encore, il réussit à nouer avec élégance les fils de son épopée et à nous communiquer sans partage sa passion pour les histoires, les mots et les gens.
Mireille Descombes, Le Temps.

Roman social et beau portrait de femme, Les corps solides suit le combat d’une mère célibataire pour se sortir de la précarité. […] Écriture claire et rapide, phrases percutantes, clins d’oeil au lecteur, goût pour les listes, l’efficacité narrative se met ainsi au service d’une histoire aussi noire que tendre où l’amour maternel et filial finira par triompher.
Anne Pitteloud, Le Courrier.

Une fable brillante d’humanité.
Thierry Raboud, La Liberté.

Des personnages lancés dans le grand bain de la vie, avec mordant et tendresse.
Caroline Rieder, 24 heures.

Une puissance, une intensité, une sobriété, une originalité et une sensualité magnifiques.
Isabelle Falconnier, Le Matin dimanche.

Incardona nous donne à rire de nos petites lâchetés et grandes misères. À la fois lucide et désopilant.
Alain Lallemand, Le Soir.

Un grand roman sur la société contemporaine et son cynisme.
Serge Bressan, Le Quotidien.

Il est de coutume de prétendre que l’on ne fait pas de bonne littérature avec des bons sentiments. Est-ce si sûr ? Avec Les corps solides, Joseph Incardona offre un puissant plaidoyer, à la fois féministe et enténébré de colère, pour les exilés du bonheur.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

L’auteur tient en haleine avec la description des petits riens, de la vie qui s’écoule lentement, de la difficulté des gens simples. […] Une écriture manchettienne.
Laurent Greusard, K-Libre.

Les libraires

Après les aspirants aux portes du pouvoir dans La soustraction des possibles, son attachement aux classes populaires et aux mécanismes de domination qu’elles subissent nous touche beaucoup, une fois de plus. Hyper tendu, implacable et avec toujours cette tendresse bourrue qui affleure. […] On est fan !
Ivan et Julien, Librairie L’Esprit livre, Lyon.

Joseph Incardona voit loin, grand angle et son regard aigu balaie d’un revers tranchant l’absurdité, le cynisme et la brutalité de la société du vice et de la consommation. Mais c’est surtout cet oeil tendre qui embrasse l’amour d’une mère pour son fils et d’un fils pour sa mère, que l’ami Jo sublime. On ne lâche jamais un roman de cet auteur sans le sentiment de se redresser et d’entrevoir tout le chemin qu’il reste à parcourir avec pour horizon, un avenir radieux.
Didier, Nouvelle Librairie Baume, Montélimar.

L’auteur dresse le tableau d’une société cruelle, ultra mercantile, où tout s’achète, y compris la dignité humaine. Il dénonce le cynisme des médias, des puissants et des pouvoirs publics alliés dans une collusion coupable. Un roman tendu et oppressant, porté par une colère froide et une écriture habitée. Sidérant et brillant !
Librairie La montée du soir, Paris.

Plus qu’une exploration d’une relation mère-fils, soit dit en passant sublime, Les corps solides ausculte à la loupe les mécanismes de l’obéissance et la fabrique du consentement. Divertir pour dominer, telle est la devise des puissants qui nous gouvernent. Au sommet de son art dans ce roman époustouflant, Joseph Incardona nous enjoint à prendre la déferlante de biais. 
Brindha, Librairie Millepages, Vincennes.

Absolument brillant !
Librairie Goulard, Aix-en-Provence.

À travers un jeu télévisé, ce roman décortique la société actuelle, voyeuriste et consumériste, mais surtout il brosse le portrait touchant d’une mère qui cherche à préserver ses valeurs : une vie simple, autonome et proche de l’océan, avec l’amour du surf comme école de la vie pour son fils. Même si l’écriture de Joseph Incardona est toujours aussi forte, c’est bien le personnage de Anna et de son fils qui nous transporte et nous bouleverse.
Vincent, Librairie Dédicaces, Rueil Malmaison.

Joseph Incardona est un redoutable observateur de la nature humaine, qu’il pousse dans ses retranchements pour mieux en sonder les limites. […] Et sous la satire de la société du spectacle et d’un monde fait par et pour les puissants, un superbe personnage de femme, altier, brille d’un ardent éclat, tandis que nous bouleverse la tendre relation à son fils […]. Avec un sens prodigieux de la dramaturgie, du climax et un final en apothéose, l’auteur nous cueille par la force vive des émotions qu’il suscite. […] Un roman vibrant de révolte et d’intensité, aussi profondément attachant qu’il donne à réfléchir, qui vous habitera longtemps.
Librairie Delamain, Paris.

Un grand roman dans lequel Joseph Incardona manie la narration et le rythme avec brio, construit des personnages authentiques et profondément humains, et pointe une nouvelle fois du doigt les absurdités de notre société gouvernée par des dominants sous couvert d’un jeu stupide auquel le lecteur devient addict.
Cécile, Librairie Le Passeur, Bordeaux.

Enfin un roman social écrit par un auteur qui a éprouvé la précarité, la peur que tout s’effondre, la perte de la dignité, la solidarité entre pauvres, l’enfance inquiète et la perte de l’innocence. Joseph Incarona nous tient fermement par les sentiments dans ce beau roman d’amour filial, anticapitaliste et libertaire.
Librairie L’oiseau tempête, Saint-Nazaire. 

Depuis la Rome antique, le pouvoir a toujours su contrôler la population avec du pain et des jeux. Joseph Incardona reprend ce thème en le modernisant. […] C’est brillant, acide, touchant, cynique et tellement juste. 
Jérôme, Librairie Entrée Livres, Verdun.

Un roman bourré de tendresse et d’humanités qui se débattent sous les néons cupides de la société, sous le vernis du pouvoir et ses fils tissés d’écrans de cynisme. Un art maîtrisé du détail et des gestes d’entre les lignes, une tension qui chemine comme les va-et-vient d’une vague sur l’océan, Les corps solides a les traits secs et envoûtants d’un roman noir, les esquisses subtiles d’un roman social suinté d’amours. Incisif.
Mathieu, Librairie Decitre, Grenoble.

Anna élève seule son fils Léo dans leur mobile-home. L’argent semble bien loin de leurs rivages… Un concours télé et son lot de cynisme sauront-ils leur faire remonter la vague ? Avec sa bienveillance aiguisée, Joseph Incardona ne surfe sur aucune mode, il écrit avec justesse des histoires où derrière des personnages, il y a des Hommes. 
Romain, Librairie Dialogues, Brest.

Merci pour ce roman qui est une claque. Je l’ai dévoré en deux jours, totalement accro ! C’est bien pensé, radical et précis. On ne tourne pas autour du pot, c’est tout à la fois cynique, généreux, humain. J’ai eu les larmes aux yeux en le terminant. […] Un grand livre sur notre société et sur ce que nous devons sauver. Notre humanité.
Christine, Librairie Payot Cornavin, Genève.

Avec sa bienveillance aiguisée, Joseph Incardona ne surfe sur aucune mode, il écrit avec justesse des histoires où derrière des personnages, il y a des Hommes.
Romain, Librairie La Fabrique, Bar-le-Duc.

À travers le récit d’une relation mère-fils intense et belle, l’auteur dresse le portrait d’une femme face à l’absurdité du monde. Un roman porté par ses deux personnages centraux qui, avec leurs failles, sont pleins d’humanité.
Librairie Garin, Chambéry.

J’ai pris un immense plaisir à retrouver la plume de Joseph Incardona qui porte une nouvelle fois son regard acéré sur notre société. Mais le petit truc en plus cette fois-ci, c’est la force de ce duo mère-fils, touche de douceur presque insolite au milieu du malheur et du cynisme ambiants.
Aurélie, Librairie La Pléiade, Nice.

L’adolescence pesante, la vie monoparentale, les grandes plages de l’Atlantique, le surf, les petits boulots et la téléréalité. C’est un récit clair/obscur brillant, entre sujets sociaux et aspirations que nous offre le grand Joseph Incardona. Une lecture forte et juste !
Benjamin, Librairie Les mots et les choses, Boulogne-Billancourt.

Bouleversant !
Librairie Bookstore, Biarritz.

Des personnages denses, attachants, émouvants, réalistes pour une plongée tendue dans la téléréalité, la misère sociale, le mélange toujours détonnant et malsain entre politique, économie et médias, la difficulté de vivre, l’amour filial, l’entraide et la mer et le surf. On le lit d’une traite et on abandonne Anne et Léo à regrets !
Librairie Vaux-Livres, Vaux-le-Pénil.

Joseph Incardona est parfait dans ses incisions de narrateur, super aimant avec ses personnages toujours positifs, parfait dans le rythme donné au roman aussi, avec ce foutu jeu certes, mais aussi dans l’utilisation du surf et des vagues à l’image de l’intensité de l’intrigue. 
Librairie Atout Livre, Paris.

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Je ne déserterai pas ma vie

Je ne déserterai pas ma vie

À propos du livre

Peu après la Première Guerre mondiale, dans les cafés de Montparnasse, une belle Américaine et un jeune artiste français forment un couple libre, moderne. Ils s’appellent Mary Reynolds et Marcel Duchamp. Leur petite maison du 14e arrondissement devient vite le point de ralliement de tout ce que Paris compte de talents : Cocteau, Beckett, Dalí, Brancusi…
Mais quand revient la guerre, Marcel se réfugie aux États-Unis. Mary, elle, « ne déserte pas ». Elle est devenue parisienne et le restera. À tout prix. Elle est prête, pour cela, à tout risquer, même sa vie. Commence alors le temps de la Résistance.

 

Sélection Prix Chadourne

Presse

Son existence parle pour elle : Mary Reynolds est une véritable héroïne de roman. 
Adriano Tiniscopa, Livres Hebdo.

Sébastien Rongier aime chercher ce qui se cache derrière les apparences. Un magnifique roman.
Thierry Bellefroid, Sous couverture (RTBF).

Un court récit sobre, documenté, romancé et très bien rythmé. L’histoire peu connue d’une femme qui n’hésite à aucun moment face à l’Histoire.  
Matthieu Marin, Ouest France.

L’incroyable saga d’une Américaine plus française que les autres. Une petite perle.
Eddy Caekelberghs, Majuscules (RTBF).

Sous la plume de Sébastien Rongier, Mary Reynolds redevient un être de chair et de sang, bouillonnante de passion et de détermination. […] En faisant revivre ces années vingt et trente, l’auteur parvient à nous ramener à nos questionnements présents. Remarquable. 
Jean-Philippe Blondel, L’Est Éclair.

Une formidable plongée dans l’époque surréaliste.
Isabelle Bourgeois, Avantages.

Un très beau portrait et un immense hommage au courage de Mary Reynolds.
RCF.

Un récit dense et intense.
Francis Matthys, La Libre Belgique.

Le portrait éloquent, singulièrement vivant, d’une femme remarquable. 
Apolline Elter, L’Eventail.

En une écriture alerte, souple et visuelle, en suivant un fil narratif chronologique très efficace, la vie intense mais trop peu connue de Mary Reynolds pendant les années d’occupation, Sébastien Rongier donne à cette femme de l’ombre la lumière qu’elle mérite.
Jacques Josse, Remue.net.

Les libraires

Un portrait vivant et intense pour une femme qui l’est tout autant. C’est tout une époque que l’on redécouvre avec émerveillement. Formidable !
Librairie de Paris, Paris.

La vie follement romanesque de Mary Reynolds, compagne de Duchamp, figure de la Résistance et bien plus !
Librairie La Manoeuvre, Paris.

Le portrait d’une époque… Ce roman nous emmène dans les milieux intellectuels des années 1915 jusqu’en 1989. On y côtoie de grands artistes et des écrivains de légende.
Librairie Payot, Morges.

Compagne de Duchamp, Mary Reynolds côtoya l’élite culturelle de l’entre-deux guerre et eut un rôle très actif pendant la Résistance. Un portrait extrêmement intéressant de cette femme de l’ombre.
Librairie Atout Livre, Paris.

Dans une écriture précise, fluide, l’auteur Sébastien Rongier nous fait découvrir la rencontre de Marie Reynolds et Marcel Duchamp à Montparnasse vers 1919. Entre la liberté d’après-guerre, l’émancipation et l’élan de vivre… J’apprécie beaucoup !
Librairie Île poétique, Villeneuve-de-Berg.

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Fuir l’Eden

Fuir l’Eden

À propos du livre

« Elle a mon âge. Ses yeux clairs ont peu dormi. Elle est jolie, perdue dans sa solitude. Elle doit porter un peu de rouge à lèvres mais c’est discret. Comme elle. Une fille invisible au rouge à lèvres discret. Elle me rappelle ma mère ; des bribes de ma mère. Sa douceur. Sa mélancolie. Sa fragilité. Comme un puzzle, si tu veux, les morceaux du bord. Avec un grand vide au milieu. »

Adam a dix-sept ans et vient de tomber amoureux, là, sur le quai de la gare de Clapham Junction, à deux pas de cet immeuble de la banlieue de Londres où la vie est devenue si sombre. Cette fille aux yeux clairs est comme une promesse, celle d’un ailleurs, d’une vie de l’autre côté de la voie ferrée, du bon côté. Mais comment apprendre à aimer quand depuis son enfance on a connu plus de coups que de caresses ? Comment choisir les mots, comment choisir les gestes ?
Mais avant tout, il faut la retrouver…

 

Prix Louis Guilloux
Prix des Lecteurs de la Maison du Livre

Finaliste Prix Polar Michel Lebrun
Sélection Prix du roman Coiffard

Sélection Prix Alain Spiess
Sélection Prix des Jeunes lecteurs – Alain Spiess
Sélection Prix du roman Cezam

Presse

Fuir l’Eden est un mélange entre les aspirations romantiques d’un grand gosse, un ange à la figure sale, et la terrible altérité du réel, la souffrance sociale, intime, générationnelle.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Ce deuxième roman confirme un écrivain de toute première force. […] C’est la marche du temps actuel qui se donne ainsi à lire à chaque page de ce texte ambitieux et sensible, éclairé par de superbes figures de femmes.
Jean-Claude Lebrun, L’Humanité.

Un roman redoutablement habile et subtil, mélancolique et alerte, qui combine le romanesque et le politique avec une remarquable virtuosité d’écriture. 
Xavier Leherpeur, France Inter.

Un roman qui met de la lumière aux endroits où elle peine à apparaître.
TV5 Monde.

Dans ce roman éclairé de bout en bout par des présences féminines, Olivier Dorchamps confirme son talent. Il crée un climat poignant, réaliste mais rarement pesant. À la manière d’un Ken Loach revisité. 
Laurence Bertels, La Libre Belgique.

Fuir l’Eden est un roman d’amour, d’un frère pour une soeur. D’un fils pour une mère. D’un garçon de banlieue pour une fille des beaux quartiers et d’un gamin perdu pour une vieille aveugle irlandaise. Et ce roman questionne : jusqu’où peut-on aller par amour ?
France Bleu Touraine.

Un très beau roman d’initiation près d’un Eden de béton contre lequel tous les rêves ne se brisent pas.
Jean-Philippe Blondel, Est Eclair.

Ce livre, c’est l’histoire d’un gamin qui va finir par croiser les bonnes personnes et mettre ainsi fin au déterminisme social. […] Une vraie réussite, qui nous emporte.
Anne-Charlotte Pannier, La Voix du Nord.

Une histoire d’amour où l’amour fraternel prend une importance capitale. 
Le Courrier.

Un roman lumineux et plein d’espoir.
Audrey Verbist, L’Avenir.

Les libraires

Plus intelligemment émouvant qu’un film de Ken Loach, le dernier livre d’Olivier Dorchamps a en outre su garder les qualités littéraires de Ceux que je suis.
Sauramps, Alès.

Fuir l’Eden est un roman surprenant de justesse et de délicatesse.
Librairie Coiffard, Nantes.

Il n’est jamais facile de sortir un deuxième roman après un succès avec le premier, Ceux que je suis. Ce pari est réussi pour Olivier Dorchamps. […] Avec sa délicatesse, son humanisme, son écriture tout en émotion et compassion, Olivier Dorchamps nous livre un roman solaire sur la rugosité de l’existence et le drame du quotidien. Sublime. À lire absolument, vous en ressortirez bouleversé.
Entrée livres, Verdun.

Après un premier roman remarquable, Olivier Dorchamps revient en force avec un texte qui tient toutes ses promesses. Un roman social qui percute avec des personnages attachants et riche en émotion.
Librairie Clareton, Béziers

Un roman extrêmement touchant et émouvant qui ne tombe ni dans le pathos, ni dans l’apitoiement et encore moins dans les bons sentiments. On fait le plein d’humanité et ça fait du bien !
Librairie des Canuts, Lyon.

L’écriture est tout dans ce roman. Chaque mot compte. La langue est fluide et très travaillée pour restituer la voix d’un ado de 17 ans qui a grandi trop vite. […] Un roman éprouvant, bouleversant, captivant.
La Petite librairie, Sommières.

Ce roman est un très beau texte sur l’Amour, l’amour fraternel, l’amour marital mais surtout sur l’amour parental et ses ravages quand il manque.
Cultura, Creil.

L’écriture d’Olivier Dorchamps nous bouleverse de par sa lumière et son rythme qui nous plongent dans les pensées de son personnage. On a ri (presque) pleuré et surtout vibré au travers des aventures d’Adam.
Librairie Les Parleuses, Nice.

Après Ceux que je suis, qui fut déjà un immense coup de coeur, le nouveau roman d’Olivier Dorchamps est cette fois un vrai choc littéraire. Toujours au plus proche d’une réalité souvent cruelle, il nous livre l’histoire d’un jeune homme qui va devoir lutter pour sa « survie » aussi bien morale que physique dans un environnement toujours plus hostile. Une rencontre risque de changer le cours des choses. Roman absolument bouleversant, de par son histoire mais surtout pour toutes les émotions que l’auteur nous fait vivre et ressentir par son écriture si sensible et juste.
Mille paresses, Le Pradet.

Un petit miracle, ce livre. Quel talent ! Coup de coeur, coup de foudre et coup de maître. C’est pur, c’est beau, c’est juste. Enfin un roman social qui ne manipule pas le lecteur, qui ne moralise pas, qui ne cherche pas à épater mais qui émeut simplement (presque modestement ?), qui retourne franchement et qui « reste ». Des lectures de ce niveau, c’est rare et ça fait vraiment du bien. 
La Belle Histoire, La Tour-du-Pin.

Une histoire d’amour, de famille dysfonctionnelle, de lutte pour s’en sortir… Le ton est juste, le style remarquable, le propos touchant… À lire !
Maupetit, Marseille.

Un roman d’apprentissage aux tonalités sociales. […] Un très bon roman au ton juste.
Cultura, Chambray-lès-Tours.

Olivier Dorchamps place Adam sous vos yeux et fait en sorte que vous ressentiez tout ce qu’il vit de façon très profonde. Préparez-vous à vous sentir amoureux, plein de rage, incroyablement malheureux, sur un petit nuage, désespéré, fou de désir… Ce roman est à la fois un concentré explosif d’émotions et le récit tout en délicatesse d’une vie qui peine à démarrer comme on l’espérerait. Une vraie grande réussite. 
La Pléiade, Cagnes-sur-Mer.

Que d’émotions dans ce livre d’Olivier Dorchamps où l’on découvre la vie d’Adam, ado de 17 ans qui nous bouleverse. […] Olivier Dorchamps nous avait déjà charmés avec Ceux que je suis, on en redemande !
Grain de Lire, Lalinde.

Fuir l’Eden est un magnifique roman d’apprentissage dans lequel la brutalité du quotidien, du quartier et des coups portés par un père même pas nommé mais surnommé « l’autre », côtoie la sensibilité, la profondeur et la beauté des sentiments qui habitent Adam pour sa soeur, et pour une jeune inconnue. […] Olivier Dorchamps nous offre un nouveau roman qui sonne juste, avec ce qu’il faut de rage et de pudeur, de brutalité et de délicatesse. Enfin, l’espoir est au coeur de ce roman social et familial, parfois douloureux certes mais toujours salvateur.
Les 3 souhaits, Morteau.

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Dans la pièce du fond

Dans la pièce du fond

À propos du livre

Le mystère n’est jamais si opaque que lorsqu’il est à portée de main, derrière une porte, dans la chambre voisine ou dans la pièce du fond. William Chambers Morrow, journaliste à San Francisco à la fin du XIXe siècle, prend plaisir à jouer de ce paradoxe. Son goût pour l’étrange et la manière dont il le marie à la modernité, sous l’influence d’Edgar Poe et d’Ambrose Bierce, l’amène à inventer ce que l’on pourrait appeler le fantastique policier. L’un des premiers, il a l’intuition de quelques-uns des grands thèmes qui baliseront la littérature de genre du XXe siècle : l’angoisse urbaine, la folie meurtrière, l’inquiétant comportement d’un proche.

W.C. Morrow pourrait être le grand-père de Stephen King. Les neuf nouvelles rassemblées ici le prouvent.

Presse

Avec ce recueil de neuf histoires, on retrouve toutes les influences de l’auteur, à commencer par Edgar Poe, Maupassant et son ami Ambrose Bierce. Chambres closes, créatures invisibles et maléfiques, animaux fantastiques, automates… W.C. Morrow ne recule devant rien pour nous tenir en haleine. […] Un style d’une redoutable efficacité.
Le Figaro.

Neuf nouvelles qui s’inspirent de situations anodines et flirtent avec l’étrange sans jamais sombrer dans l’angoisse : des maisons grincent dans la pénombre; des pendules lugubres arrêtent le temps… […] Les personnages, bons ou méchants, généreux ou obséquieux, sont tous terrifiants… d’authenticité. Morrow est un conteur subtil d’une joyeuse impertinence.
Télérama.

Morrow est un maître de l’étrange et de l’effroi. […] Un mélange bien senti de macabre, de spiritisme, et de suspense, toujours sur le fil du rasoir entre le crédible, l’extraordinaire et l’incroyable. Le tout enlevé par une écriture chirurgicale, un ton sobre et presque détaché, qui fait qu’on y croit. Et qu’on sursaute au moindre bruit.
Les Inrockuptibles.

C’est à la fois du fantastique, du policier, de l’intrigue et un je-ne-sais-quoi qui transporte le lecteur dans un monde décalé où la banalité du quotidien tisse soudain la trame du mystère. 
Sud Ouest.

Un recueil qui nous montre à quel point Morrow est important dans la littérature fantastique américaine. 
Sous couverture, RTBF.

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Une lune tatouée sur la main gauche

Une lune tatouée sur la main gauche

À propos du livre

«J’ai appris que Sam Shepard tournait une série en Floride et, demain, je m’envole pour Miami. Il m’accordera peut-être une interview. Ma seule certitude est que la décision de débarquer là-bas est de celles qui changent tout. Les livres de Shepard sont pour moi comme des manuels de survie, de liberté ; ses errances sont devenues les miennes. Il est de ces écrivains qui ne s’adressent pas seulement au cœur ou à l’esprit, mais à la moelle épinière.»

Avec une écriture fiévreuse, haletante, Rodolphe Barry s’invite dans l’intimité d’un artiste incandescent, écrivain, musicien, acteur. Mais surtout dans celle d’un homme en quête de vérité et d’absolu.

 


Prix du Livre du réel
Sélection Grand Prix des Lectrices ELLE

Presse

Un récit romanesque passionnant. 
Bernard Babkine, Madame Figaro.

Le livre de Rodolphe Barry décape la légende.[…] Un roman poétique et fiévreux.
Jean-Claude Raspiengeas, La Croix.

Une lune tatouée sur la main gauche tisse un portrait magnétique de Sam Shepard, le poète le plus libre des États-Unis. […] Il donne une nouvelle teinte, une nouvelle portée, à l’un des plus beaux verbes qui soit : admirer.
Flavie Philipon, ELLE.

Le livre regorge de pareils moments, aussi drôles que crève-coeur.
Philippe Garnier, Libération.

Rodolphe Barry signe à travers un texte de toute beauté un vibrant hommage, entre réalité et fiction, à ce personnage fascinant, disparu en 2017.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Une enquête biographique absolument formidable.
Le Masque et la Plume.

L’évocation romanesque d’un artiste qui allie les bonheurs du vagabondage et la fièvre de la quête. […] Cette rencontre avec Shepard vaut le détour.
Christian Authier, Le Figaro Magazine.

Barry remonte le temps, et dans un délice d’écriture, nous emmène sur les chemins hallucinés de Sam Shepard, cow-boy sombre aux 44 pièces de théâtre, et un prix Pulitzer, trop mal connu en France. 
Séverine Guillemet, Sud Ouest.

Rodolphe Barry nous sert dans une langue nerveuse et lyrique un onctueux road trip ponctué de scènes magiques. […] Un très beau livre.
Stéphane Koechlin, Marianne.

Rodolphe Barry se plonge avec force dans la vie d’un écorché vif.
Geneviève Simon, La Libre Belgique.

Barry nous offre un texte incroyable, d’une sensibilité extrême, d’une beauté irréelle, laissant entrevoir une admiration sans faille pour le personnage.
Le Midi Libre.

Une balade sauvage et onirique sur les traces d’un homme libre et intègre. Une pépite de cette rentrée.
Laurent Raphaël, Le Vif.

Un hommage en forme de déambulation à l’Amérique et à l’âme shepardiennes.
Trends Tendances.

Louons comme il se doit cet hommage made in France à faire pâlir les plus redoutables biographes yankees.
Jean-Philippe Bernard, La Liberté.

Les libraires

Rodolphe Barry nous offre ici un texte incroyable, d’une sensibilité extrême, d’une beauté irréelle, qui laisse entrevoir son admiration sans faille pour le personnage. 
Clareton des Sources, Béziers.

Dans un rythme haletant digne des meilleurs scénarios de cinéma, Rodolphe Barry nous fait partager la vie d’un homme extraordinaire qui n’a rien à envier aux grandes aventures humaines et artistiques du XXème siècle.
Mollat, Bordeaux.

Sous la plume de Rodolphe Barry, Sam Shepard devient l’incarnation de cette lignée d’écrivains pour qui l’art et la vie se confondent dans une recherche perpétuelle de beauté et de justesse. […] Passionnant.
La Manoeuvre, Paris.

Oubliez tout ce que vous pensez savoir sur Sam Shepard, et partez à la découverte d’un artiste aux talents multiples, d’un immense écrivain épris de liberté et d’authenticité. Un magnifique roman plein de passion et d’émotion qui esquisse avec brio le portrait d’un homme complexe, mystérieux, intègre. Superbe !
Le Gang de la clé à Molette, Marmande.

Une plongée fascinante et palpipante dans la vie de Sam Shepard, artiste passionné et passionnant, sous la plume de Rodolphe Barry, qui une fois encore épate par son talent à retracer une vie frénétique en quête d’absolu, menée tambour battant.
Les Traversées, Paris.

Attention au coup de foudre ! Quand Rodolphe Barry s’attèle à Sam Shepard on ne peut être qu’électrisé. Par le parcours de cet homme aux multiples talents et à la sensibilité immense. Par ce destin au milieu des monstres sacrés de la culture américaine. Par la plume de cet auteur toujours aussi juste. De quoi donner envie de (re)lire tout Shepard et tout Barry, ni plus ni moins !
L’Utopie, Paris.

Le portrait magnifique que Barry dresse de Sam Shepard restitue toute la beauté de cet être viril et buté empreint d’une fragilité et d’une délicatesse déconcertantes. Un livre vibrant. 
47° Nord, Mulhouse. 

Rodolphe Barry se glisse dans la vie de Sam Shepard, imagine des rencontres, improvise des conversations avec cet homme dont il veut faire découvrir la profondeur à ses lecteurs. Avec une réelle empathie, il compose une épopée fiévreuse sur un artiste recherchant désespérément la sérénité intérieure, mais sans cesse bouleversé par le bouillonnement créatif de l’oeuvre à venir.
Caractères, Mont-de-Marsan. 

Comment ne pas ressortir bouleversé des romans de Rodolphe Barry qui peint avec virtuosité ces hommes, Carver, Agee, Shepard, têtes brûlées intransigeantes et en même temps d’une vulnérabilité profonde. Une fois encore merci à lui pour ce magnifique portrait de Sam Shepard, insaisissable cow-boy, dramaturge effréné, acteur inoubliable. 
Les schistes bleus, Cherbourg.

Le très beau portrait d’un homme singulier, porté par une écriture belle et fougueuse qui colle parfaitement à son sujet.
Dédicaces, Rueil-Malmaison.

Après Raymond Carver et James Agee, Rodolphe Barry s’attaque à l’immense écrivain et acteur Sam Shepard. C’est toujours aussi brillant ! Un vrai concentré de l’Amérique !
Les Grandes largeurs, Arles.

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L’intégrale des nouvelles

A tout prix

À propos du livre

Herman Melville, tout le monde connaît bien sûr. Mais si on s’aventure au-delà de Moby Dick et de Bartleby, ça devient moins évident pour beaucoup ! Et pourtant, c’est un écrivain qui a laissé une œuvre foisonnante, roman, nouvelles, et enfin poèmes à la fin de sa vie.
En 1845, Melville a 26 ans et vient de passer cinq ans en mer. Définitivement de retour à terre, il commence à écrire des romans relatant ses aventures maritimes et dans les îles. C’est une frénésie d’écriture, sept romans en sept ans, dont l’apothéose est Moby Dick, publié en 1851. Malheureusement, ces romans sont des flops commerciaux et Melville a besoin de trouver un autre moyen de gagner sa vie. À l’époque, il existait aux États-Unis un grand nombre de périodiques qui mêlaient journalisme et littérature. Ces revues ou journaux étaient toujours à la recherche de nouveaux auteurs et les payaient au feuillet, leur assurant un revenu régulier. Melville va donc commencer à écrire des nouvelles pour la presse dès 1853, et écrira la plupart d’entre elles en l’espace de trois ans.

L’édition que nous proposons regroupe l’intégrale des nouvelles de Melville, dans une nouvelle traduction de Christian Garcin & Thierry Gillybœuf, qui signent également les notes et la préface.

À côté des nouvelles proprement dites dont certaines sont disponibles ailleurs dans d’autres traductions, on trouvera quelques inédits. Tout d’abord, des textes de jeunesse ainsi que des articles humoristiques assez enlevés que Melville avait écrits pour le magazine satirique Yankee Doodle, mais aussi une importante nouvelle, Baby Budd, version courte du dernier roman de Melville, Billy Budd, marin. Et enfin, un ensemble des textes, plus tardifs, pour un projet ambitieux intitulé Burgundy Club, retrouvés à l’état de manuscrit dans les papiers de Melville après sa mort.

Prix de traduction de l’Académie française – Prix Jules Janin

Presse

On trouve tout Melville dans ces histoires. Son attrait pour l’insondable. Son goût de l’ailleurs, sa manière de chercher au-delà des apparences. 
Florence Noiville, Le Monde.

Remarquablement traduites par Christian Garcin et Thierry Gillyboeuf, ces nouvelles nous présentent une facette à découvrir absolument, tant les pépites abondent. 
Thierry Clermont, Le Figaro.

En resserrant ses intrigues, en atténuant ses effets, en cherchant la concision, Melville a trouvé une vérité et une justesse nouvelles.
Hubert Prolongeau, Télérama.

Ce gros livre, magnifiquement édité, regroupe l’intégrale de ces textes (parfois rares), assortis de quelques précieux inédits. À commander  au Père Noël.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Plongez dans les nouvelles de Melville, elles sont excellentes.
Sandrine Mariette, Elle.

Certains textes sont des perles d’humour. […] L’occasion de redécouvrir l’étendue d’un talent longtemps incompris.
Julien Burri, Le Temps.

Il y en a pour des heures de (bonne) lecture.
Jean-Claude Vantroyen, Le Soir.

On y retrouve le goût de Melville pour l’ailleurs et son inquiétude existentielle.
Christian Desmeules, Le Devoir.

C’est de la littérature de très haut vol qui vibre là, dans toutes ces pages habitées par un raconteur-né.
Jean-Luc Germain, Le Télégramme.

 

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Par le trou de la serrure

Par le trou de la serrure

À propos du livre

Harry Crews écrit toujours à hauteur d’homme. Qu’il nous entraîne au bord du ring pour assister à un match de Mike Tyson en compagnie de Madonna et de Sean Penn, qu’il nous raconte quelques jours passés avec David Duke, le trop charismatique « Grand Sorcier » du Ku Klux Klan, ou avec un redoutable télévangéliste, il le fait toujours avec une humanité et une justesse incomparables. Même chose quand il se penche sur son enfance pauvre dans une ferme du comté de Bacon, Géorgie, qu’il évoque la noyade de son fils dans la piscine des voisins, ou ses tourments d’écrivain alcoolique, la pudeur affleure toujours. Il fait naître l’émotion, il nous touche et nous rappelle, s’il en était besoin, qu’il fut un des grands écrivains américains de sa génération.

Harry Crews avait établi le manuscrit de ce recueil quelques années avant sa mort. Resté dans un tiroir, il ne fut jamais publié. Byron Crews, le fils d’Harry, nous l’a confié. Nous en sommes fiers.

 

Presse

L’ensemble est de très haute tenue. Harry Crews écrit ici les plus belles pages de son oeuvre.
Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine.

Ces tranches de vie forment un florilège résolument revigorant où l’intelligence s’oxygène.
Macha Séry, Le Monde.

Intelligence, pudeur, sincérité, lyrisme parfois: quel que soit le sujet abordé, Harry Crews nous emmène avec lui. C’est l’Amérique d’hier. C’est encore celle d’aujourd’hui. 
Geneviève Simon, La Libre Belgique.

Un excellent Crews. Brillant.
Christophe Mercier, Le Figaro.

Un magnifique conteur.
Frantz Hoëz, L’Obs.

Harry Crews le bagarreur, le tatoué, le redneck, sorte de Waylon Jennings touché par la grâce de l’écriture, se met en permanence à nu et dévoile, non sans une infinie pudeur, toute la profondeur de ses états d’âme. Grandiose.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Un Harry Crews droit debout dans ses convictions, humble parmi les humbles et tout aussi sarcastique et féroce face aux requins de l’american way of life.
Martine Laval, Le Matricule des anges.

Voici 27 textes où le géant américain nous fait passer en un paragraphe de la magie au malaise. C’est sauvage, drôle, ravageur, fatal.
Séverine Guillemet, Sud Ouest.

Harry Crews s’emploie à passer l’Amérique au scalpel d’une écriture dure et crue, en laminant au passage la bonne conscience. Mordant.
Jean-François Pluijgers, Focus Vif.

Harry Crews se dévoile, revient sur son enfance de péquenots, ses démons entre deuil et addiction.
Cécile Lecoultre, La Tribune de Genève.

Ce recueil plein de pépites fait résonner, dix ans après sa mort, la voix attachante et bourrue de cet inimitable redneck aux yeux bleus.
Bernard Quiriny, L’Opinion.

Homme rude, cow-boy moderne, ancien Marine, Harry Crews possédait une sensibilité qu’il savait mettre en mots. […] Justesse, humour, bienveillance, dignité, on retrouve tout ici, tout ce qui a façonné l’oeuvre de Crews. Avec la sensation de voir l’Amérique.
Christophe Laurent, Corse Matin.

Les libraires

Du charisme, de la gueule, du corps, et aussi de la douceur, de la nostalgie, et de l’amour. Du grand Harry Crews.
Librairie La Manoeuvre, Paris.

Harry Crews, la littérature qui a du poil au ventre ! Délicieux, subtil et spirituel : l’essayer, c’est l’adopter.
Librairie L’Astragale, Lyon.

Les chroniques d’un autodidacte « péquenots » du Sud des États-Unis sont aussi émouvantes que cinglantes comme la gnôle. Un coeur authentique et libre.
Librairie Une page à écrire, Janville.

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Le parfum des cendres

Le parfum des cendres

À propos du livre

Les parfums sont toute la vie de Sylvain Bragonard. Il a le don de cerner n’importe quelle personnalité grâce à de simples senteurs, qu’elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. Tout le monde y passe, même les morts dont il s’occupe tous les jours dans son métier ­d’embaumeur.
Cette manière insolite de dresser des portraits stupéfie Alice, une jeune thésarde qui s’intéresse à son étrange profession. Pour elle, Sylvain lui-même est une véritable énigme: bourru, taiseux, il semble plus à l’aise avec les morts qu’avec les vivants. Elle sent qu’il cache quelque chose et cette curieuse impénitente veut percer le mystère.
Doucement, elle va l’apprivoiser, partager avec lui sa passion pour la musique, et comprendre ce qu’il cache depuis quinze ans.

Prix Corpus Mortui
Prix des lecteurs de l’Escale du Livre
Prix des lecteurs lycéens – Escale du Livre
Prix littéraire de l’UAID
Prix du Festival du Premier roman de Chambéry

Finaliste Prix Jean-Claude Brialy
Sélection Prix Envoyé par la Poste
Sélection Prix Première Plume
Sélection Prix du roman Coiffard
Sélection Prix des lecteurs Esprit large
Sélection Prix du roman Cezam
Sélection Prix Expression
Sélection Prix Libraires en Seine
Sélection Prix Audiolib
Sélection Prix du premier roman de la Ville de Limoges
Sélection Prix des lecteurs de l’Armitière
Sélection Prix Poulet-Malassis
Sélection Prix Lire en Pays d’Ancenis

 

Presse

Marie Mangez signe l’un des plus intrigants premiers romans de la rentrée.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Marie Mangez se livre à une exploration très subtile et drôle de la naissance d’une complicité.
Isabelle Spaak, Le Figaro.

Marie Mangez nous conduit avec chaleur dans les chambres froides. Son roman noir explose de couleurs. Grâce à elle, même le chagrin est olfactif. Le héros, au XVIIIe siècle, du Parfum de Patrick Süskind, elle vient de donner un héritier. Cela mérite un embaumant bouquet.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Premier roman captivant, Le parfum des cendres surprend, et pour le meilleur, par ses réminiscences olfactives d’un amour fou.
Sandrine Mariette, ELLE.

Sublime !
Sandrine Bajos, Le Parisien.

Un roman qui a le mérite de l’originalité.
Frédérique Fanchette, Libération.

Un premier roman très attachant.
Anne Quéméner, Sud Ouest.

De l’émoi, pour tous les sens.
Cédric Petit, Le Soir.

Très original par sa thématique, touchant par sa poésie et ses évocations musicales, ce roman offre une généreuse ode au vivant, aux senteurs et aux êtres cabossés.
Anne-Laure Bovéron, Le Pèlerin.

Avec délicatesse et une pointe d’humour (noir parfois), Marie Mangez confronte deux natures opposées qui, comme des aimants, s’attirent autant qu’elles se repoussent. […] Un premier roman plein de grâce et d’allant.
Blandine Hutin-Mercier, La Montagne.

Ce roman au parfum subtil et entêtant, va vous envoûter.
Michel Primault, Femme Actuelle.

Cela fait très longtemps que je n’ai pas été aussi bousculé, chamboulé et emporté par un pareil roman, qui brille autant par sa générosité et son humanisme que par son originalité. Portée par des personnages profondément attachants et un style à la fois très accessible et très travaillé, mêlant avec brio drôlerie, ironie et émotion, l’intrigue vous happe dès les premières pages. 
Jean-Philippe Blondel, Est Eclair.

L’originalité du thème et la poésie du style font que ce livre riche d’arômes et d’humanité se hume du début à la fin, de la mort à la vie.
Denis Trossero, La Provence.

Un premier roman plein de poésie et de douceur qui met nos sens en éveil.
Amélie Descroix, France Dimanche.

Une vraie rencontre humaine menée mezzo vocce par l’aisance, la maturité et la saveur de l’écriture contrastée de Marie Mangez dans ce roman qui résonne comme un requiem.
Laurence Bertels, La Libre Belgique.

C’est un premier roman original et haletant. Un roman qui se dévore, une écriture riche et imagée. 
Anne-Charlotte Pannier, La Voix du Nord.

Ce premier roman nous séduit par sa puissance d’évocation du monde des senteurs et par le charme qui s’en dégage.
Ariane Bois, Psychologies.

Au-delà de l’originalité de ce premier roman magnifiquement (res)senti, ce qui frappe, c’est l’aisance de l’auteur.
Chantal Livolant, Le Télégramme.

Un roman au parfum de mystère.
Alphonse Guillaume, Modes & Travaux.

Marie Mangez signe un roman intrigant, original et très réussi en donnant toute sa place au corps et aux sens qui l’animent.
Clémence Roux, Marie France.

Un premier roman original, à la fois piquant et profond.
Isabelle Duranton, Notre Temps.

Parfums de mort et odeurs de vie sont l’essence de ce premier roman singulier, bien parti pour se faire remarquer dans cette rentrée littéraire.
Le Courrier Picard.

Les libraires

J’ai beaucoup aimé Le Parfum des cendres, beau et impertinent, culotté et très réussi. Une superbe façon d’évoquer et transcrire les odeurs.
Librairie L’Écume des pages, Paris.

Marie Mangez réussit à nous surprendre, avec poésie, elle nous offre une palette de sens en éveil et nous fait sourire en abordant pourtant le sujet risqué du rapport complexe qu’entretiennent la vie et la mort.
Librairie Coiffard, Nantes.

Un livre que j’ai beaucoup, beaucoup aimé ! Quelle belle découverte, et assez surprenante pour un premier roman à la fois maîtrisé et d’une très belle écriture. Vraiment impressionnant.
Librairie du Canal, Paris.

Prenez Jean-Baptiste Grenouille du Parfum, enlevez-lui son côté psychopathe, transposez-le à l’époque moderne version ours thanatopracteur retiré de la société et faites-lui rencontrer une jeune femme fraîche et curieuse. Secouez et obtenez cette jolie histoire de retour à la vie sur fond de fragrances délicates. Pour ceux qui s’étaient régalés avec Ensemble, c’est tout d’Anna Gavalda.
Librairie Pantagruel, Marseille.

Un premier roman envoûtant, plein de douceur et profondément vivant, où tous nos sens sont en éveil. Une réussite !
Librairie Gallimard, Paris.

Le parfum des cendres et l’un de mes plus gros coups de coeur de cette rentrée. Ce livre est une véritable merveille, vraiment brillant et original ! Je n’ai pas pu le lâcher avant d’avoir lu les derniers mots.
Librairie Panier de Livres, Caluire.

Quand la poésie éclate là où on s’y attend le moins et s’enrichit de fragrances et musique. Un premier roman touchant, sensuel, émouvant, vivant ! Coup de coeur de la rentrée !
Librairie Atout Livre, Paris.

Ce livre contient de formidables pages sur les parfums, ces odeurs qui nous traduisent, qui disent beaucoup de nous et dont souvent on n’a pas conscience. C’est un sujet fort original, traité avec beaucoup de finesse et de volupté.
Librairie Durance, Nantes.

Le livre est passionnant, on ne peut le quitter facilement. La maîtrise de l’intrigue est parfaite, il est impossible d’imaginer à la lecture de cet ouvrage, qu’il est le premier roman de cette auteure.
Librairie Le Failler, Rennes.

Quand Sylvain embaumeur de métier accepte qu’une jeune stagiaire, Alice « Kelkchose », le suive dans son quotidien pour finir sa thèse sur les thanatopracteurs, il est loin d’imaginer le bouleversement que cette rencontre va produire sur le cours de sa vie. […] Voici un premier roman très réussi, original, délicat et subtil comme un parfum. Un plaisir de lecture. Un coup de coeur.
Librairie du Coureau, Marennes.

J’ai adoré ce texte magnifique et très sensoriel. Une très belle découverte.
Librairie Le Passeur, Bordeaux.

Marie Mangez surprend avec cette histoire d’odorat et de destin contrariés, rythmée et décapante. Tout réside dans ce subtil mélange d’humour, de gravité et d’émotion qui rend ce livre fort attachant. Un agréable moment de lecture.
Librairie des Halles, Niort.

Dans ce premier roman, Marie Mangez réussit le tour de force de réenchanter le monde des morts grâce au personnage de Sylvain, embaumeur sensible aux plus délicates nuances d’odeurs. On pense forcément au Parfum de Süskind. Quelle réussite !
Librairie Le Comptoir des lettres, Paris.

Marie Mangez nous emporte avec poésie, orginalité, brio et fluidité dans le monde des senteurs et de la mémoire olfactive.
Librairie Entrée Livres, Verdun.

Un premier roman qui éveille les sens ! La musique, la poésie, et surtout les odeurs s’entremêlent dans ce superbe roman. Avec une écriture très sensible et touchante, Marie Mangez nous entraîne dans son univers vivant et coloré.
Librairie Martin Delbert, Agen.

Un coup de coeur pour ce duo aussi improbable qu’irrésistible qui va séduire plus d’un lecteur. Qu’elle sent bon cette histoire !
Librairie La Grande sauterelle, Marseillan.

Un premier roman d’une grande originalité : la profession du personnage principal surprend, puis nous sommes happés par la poésie et la sensibilité qui se dégagent au fil de notre lecture. Une jolie découverte !
Espace Culturel Avranches.

Un très beau texte, à la fois profond et impétueux. Le ton est très juste, l’histoire très douce et la qualité littéraire indéniable. 
Librairie Le bonheur, Montrouge.

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Petits oiseaux, grands arbres creux

Petits oiseaux, grands arbres creux

À propos du livre

Héritier de Georges Perros et de ses Papiers Collés, Christian Garcin propose sa propre version du recueil de notes. Elles sont comme le creuset d’où l’écrivain tirera la matière de ses œuvres futures. Dans son carnet, on trouve des souvenirs de voyages et de balades, des réflexions sur la nature et sur le temps qui passe, des considérations sur le monde tel qu’il va ou ne va pas, des admirations et des coups de griffes,… Les références à des livres, des films, des artistes, s’entrechoquent et se répondent.
L’ensemble compose au final une géographie intime éclectique et sans apprêt, à travers des notes souvent inattendues, toujours intelligentes.

Presse

Il y a des beautés fugaces et des fulgurances. […] On est content de se hisser sur les hautes branches de cet arbre pas si creux que cela, où « chantent » des petits oiseaux qui sont des livres, des films, des tableaux, des musiques, de croustillantes miettes d’existence.
Le Télégramme.

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Florida

Florida

À propos du livre

« Ma mère s’emmerdait, elle m’a transformée en poupée. Elle a joué avec sa poupée pendant quelques années et la poupée en a eu assez. Elle s’est vengée. »

 

Sélection Grand Prix des Lectrices ELLE
Sélection Prix littéraire des étudiants internationaux

La presse

A travers cette héroïne sublime au style direct et au destin détonant, Olivier Bourdeaut compose un requiem pour les innocentes, une vendetta aux notes hilarantes et glaçantes de vérité. […] Florida s’épanouit avant tout dans la démesure, et on est sous le charme.
Sandrine Mariette, ELLE.

Olivier Bourdeaut signe un roman exotique et décadent. Il déroule la vie de sa protagoniste comme un fil tendu vers l’abîme.
Virginie François, Le Monde.

Olivier Bourdeaut ose un contrepied radical et réussi avec ce livre à l’humour féroce qui nous interpelle sans ménagement sur le culte du corps.
Bernard Lehut, RTL.

Il y a dans ce conte cruel, punk et fantasque, de vraies questions posées sur notre rapport au corps, à son culte et à sa souffrance. […] Féroce et puissant.
Alice Develey, Le Figaro.

Un univers glamour côté face, glaçant côté pile.
Isabelle Moreau, Canal Plus.

Pour son troisième roman, qui est porté par une rage juvénile et une émotion brute, Olivier Bourdeaut se glisse, sans faire craquer les coutures, dans le justaucorps d’une enfant privée d’enfance. Malgré l’artifice, la voix est juste, de bout en bout. Elizabeth a eu raison de se confier à l’auteur d’ « En attendant Bojangles », lui seul pouvait la comprendre, la soulager et l’aimer.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Olivier Bourdeaut vole au secours des enfances sacrifiées au public voyeur.
Sophie Pujas, Le Point.

Un roman efficace.
Frédérique Fanchette, Libération.

De ce conte un peu fou, récit initiatique à la croisée du punk et du burlesque, émergent de vraies questions sur le rapport au corps. 
Copélia Mainardi, Marianne.

Olivier Bourdeaut parle très bien de l’enfance. […]Florida est d’un réalisme extravagant.
Le Masque et la Plume, France Inter.

Olivier Bourdeaut se glisse dans la peau d’une Américaine de 18 ans […]. Et avec quel brio ! […] Il faut se pincer plusieurs fois au cours de la lecture pour se persuader que le roman est écrit par un homme, tant la voix d’Elizabeth sonne juste. […]Florida est une ode au plaisir de créer et à la joie de transgresser.
Elise Lépine, JDD.

Un roman puissant et acide sur une enfance volée et le culte du corps […], rythmé par une narratrice cynique, dopé par une énergie extravagante et un lyrisme renversant. 
Hubert Artus, Le Parisien week-end.

L’exercice était périlleux, Bourdeaut l’a brillamment réussi.
Josyane Savigneau, Notre Temps.

De la boulimie au culturisme, du divan du psy à Miami Beach, le récit est caustique, truffé de formules coup-de-poing, comme gonflé aux stéroïdes.
Anne Berthod, La Vie.

Le roman d’une autodestruction et d’une vengeance […] On lui prédit le même succès que Bojangles
Nicolas Carreau, Europe 1.

Le phrasé y est lapidaire, l’humour omniprésent […], et cela donne une hilarante autopsie du rêve américain.
Simon Bentolila, Lire Magazine littéraire.

L’auteur de En attendant Bojangles donne chair à Elizabeth, jeune fille prisonnière de son image physique et de son désir de vengeance. Acerbe et drôle; un régal.
Cédric Petit, Le Soir.

Il y a du Truman Capote dans ce livre, plein d’échos avec notre époque.
Hubert Artus, Causette.

Florida est écrit au scalpel avec un humour corrosif, la planche de salut de l’héroïne.
Sébastien Jédor, RFI.

Une écriture comme un souffle, un cri. Après le succès du romantique et touchant En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut réussit le tour de force d’être Elizabeth, comme Flaubert était Madame Bovary, le trash en plus, on est au XXIème siècle. 
Bernard Babkine, Madame Figaro.

Un roman qui se lit d’un souffle, celui de la sourde révolte.
Laurence Bertels, La Libre Belgique.

Un récit au vitriol, alerte, de cette victime lucide et dotée d’un sacré caractère.
Clémence Roux, Marie France.

Phrases acérées, ton caustique, ce livre est diabolique.
Anne Michelet, Version Femina.

Un roman bouleversant sur la dictature de la beauté.[…] Un livre puissant, une critique féroce.
Thierry Bellefroid, RTBF.

Florida est impressionnant de maîtrise, peut-être le plus beau livre d’Olivier Bourdeaut, le plus fort en tout cas […], celui qui l’intronise définitivement parmi les vrais romanciers de ce temps.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Une critique magistrale du culte du corps et du rêve américain. […] Féroce et jubilatoire.
Nicolas Fauveau, France Bleu Gironde.

Si vous avez aimé Little Miss Sunshine, vous allez adorer Florida.
Valérie Gaget, France Info TV.

Un combat à corps perdu.
Eric Cabanas, Ouest France.

Cette histoire, contée à hauteur d’enfant, puis d’ado, nous parle de notre place dans cette société où la forme remplace le fond et des dégâts irrémédiables causés par la fin de la morale. 
Denis Trossero, La Provence.

Olivier Bourdeaut sculpte une beauté mal dans son corps, tatouée de blessures profondes, dévastée par les regards dont elle n’est que l’objet. Alors qu’il suffisait d’un peu d’amour pour fuir l’enfer des apparences. 
Thierry Boillot, L’Alsace.

J’ai eu un coup de coeur, un coup dans le ventre. Un livre qui m’a remuée. Il y a une totale et magnifique sincérité dans le ton. Ce livre-là ne peut pas laisser personne indifférent. Un livre criant de vérité. L’auteur a un souci des mots, une très grande habileté à manier les mots, les sentiments et l’émotion. C’est fort !
Patricia Powers, Radio Canada.

L’auteur nous embarque dans le sillage d’une mini-miss en quête de vengeance. […] Quelque part entre Little Miss Sunshine et Le Comte de Monte-Christo.
Jimmy Boursicot, Nice-Matin.

Avec talent, finesse et parfois beaucoup d’humour, Olivier Bourdeaut livre un roman réjouissant. […] A lire absolument.
Pierre-Olivier Lombarteix, La Nouvelle République.

La plume est très vive, toujours pleine d’humour.
Fanny Del Volta, Point de vue.

Sous la forme d’une autobiographie d’une mini-miss devenue bodybuildeuse, Olivier Bourdeaut livre un récit acide, mordant et jubilatoire.
Philippe Manche, Le Vif.

Olivier Bourdeaut n’a pas eu de mal à se glisser dans la peau d’une héroïne. Et ce personnage tourmenté lui ressemble plus qu’on pourrait l’imaginer.
Audrey Verbist, L’Avenir.

On se laisse prendre aux griffes de cette histoire d’enfance douloureuse mais jamais pitoyable, pleine d’espoir et d’énergie malgré la violence qui frappe à toutes les pages. 
Blandine Hutin-Mercier, Centre France.

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Narcisse était jaloux

Narcisse était jaloux

À propos du livre

Léo, la trentaine, cultive fièrement son vague à l’âme. Tel un Rastignac désenchanté, il est monté à Paris pour échapper à sa famille et soigne son image dans le reflet des vitrines de cafés. Lorsque son meilleur ami, Paul, tombe amoureux de Julia, une jeune peintre prometteuse, Léo ne peut contenir sa jalousie. Peu à peu, il entre dans l’intimité de la jeune femme et se persuade qu’il est le seul à comprendre sa peinture, que Paul n’aura jamais la sensibilité suffisante pour la combler. Léo va alors s’employer à attirer l’attention de Julia dans l’espoir de devenir le modèle de son premier portrait.
Dans ce marivaudage contemporain, Fabrice Chillet épingle le narcissisme actuel, nourri d’artifices et de ­jalousie.

 

Presse

Une écriture qui coule de source, un roman qui a une séduction certaine. On se croirait dans un film de Truffaut ou dans une fable à la Romer.
Valère-Marie Marchand, Art District Radio.

Les libraires

Ce nouveau roman est un portrait masculin tout en psychologie et en finesse.
Librairie L’autre rive, Toulouse.

Quel plaisir de retrouver l’écriture si poétique et pleine de charme de Fabrice Chillet. Narcisse était jaloux est un roman fin sur l’égocentrisme forcené qui génère de la rivalité et se repaît d’envie et de jalousie. […] Un roman à lire absolument!
Librairie Autres rivages, Buchy.

Triangle amoureux, fascination artistique ou délire narcissique ? Ce roman captivant investit notre rapport à l’image et au réel, et les conséquences sur nos vies des injonctions à la réussite et à l’accomplissement de soi.
Librairie Le Divan, Paris.

La filiation est là : Christian Oster, Yves Raven ou Dominique Fabre… Ces auteurs intimistes, discrets à la tension modeste que l’on a toujours tant de joie à trouver… Fabrice Chillet signe un roman absolument délicat, un brin désabusé, un tantinet mélancolique. Absolument tendre et malin. Une très belle écriture, une ambiance mesurée qui s’accroche à nos envies du moment: de la tendresse, de l’acidité, de la délicatesse et au final une emprise inattendue sur la vie… Gros gros coup de coeur de ce début d’année.
Librairie La vie devant soi, Nantes.

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Les grands chevaux

Les grands chevaux

À propos du livre

Le même rêve d’une harde de chevaux lancés au galop hante deux hommes qui ne se connaissent pas. Pour Kerr, pompiste sans histoires, il annonce la montée de l’angoisse ; pour Niels, cracheur de feu en quête d’absolu, la venue de l’inspiration.
Dans une ville déchirée depuis des décennies, au climat social délétère, tous deux tentent de trouver un équilibre malgré un passé tragique et marqué par la honte. Alors que Kerr va connaître l’apaisement grâce à l’amour, Niels, brutalement privé de sa pratique du feu à cause d’ennuis de santé, va devoir affronter ses démons.

Fanny Wallendorf signe un roman à la fois flamboyant et crépusculaire, où la passion et la nature sont les seuls remèdes à la peur de vivre dans un monde indéchiffrable.

 

Sélection Prix Alain Spiess

Presse

Un très beau livre empreint d’amour pour la nature.
Philippe Soussan, France Info.

Les libraires

Par ce nouveau roman, Fanny Wallendorf nous montre, une fois encore, son talent d’écrivaine. Une plume incroyable pour un roman tout en douceur et en poésie.
Camille, La Parenthèse, Annonay.

Le feu qui dévore, qui éblouit autant qu’il blesse. Les chevaux qui surgissent, les tremblements, la résurgence d’une nuit dramatique. On retrouve le talent et la plume de Fanny Wallendorf dans un roman plein d’humanité.
Hélène, La Chouette librairie, Lille.

Fanny Wallendorf a un talent incroyable pour nous installer dans les atmosphères oniriques qu’elle veut nous donner à voir, ou plutôt à sentir. 
Librairie Buissonnière, Samatan.

Derrière une ville déchirée et des personnages tétanisés par la cruauté de leurs aînés, se tissent des histoires de rédemption par l’amour et le pardon mais aussi de peurs si solidement ancrées en nous qu’elles nous écrasent.[…]Lisez-le !
Emilie, Librairie Pantagruel, Marseille.

Une écriture sensible et onirique pour un récit construit en miroir : deux hommes hantés par le même rêve vont connaître par ce biais angoisse et amour, ou inspiration. Une métaphore de nos peurs face à une société à la dérive, pleine de fougue.
Delphine, Espace culturel Leclerc, Trélissac.

Quelle écriture, quelle histoire, tendue, dans une ambiance sombre, la nuit est cauchemardesque, baroque. Fanny Wallendorf est vraiment une auteure à part, à l’écriture bien affirmée déjà en deux ouvrages parus. Quelle belle façon de dépeindre une certaine jeunesse !
David, Cultura, Chambray-lès-Tours

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En attendant Bojangles (édition illustrée)

En attendant Bojangles (édition illustrée)

À propos du livre

Cinq ans après sa sortie, En attendant Bojangles méritait une belle édition illustrée.
Le trait subtil et les couleurs délicates de l’illustrateur Christian CAILLEAUX se marient parfaitement à la fantaisie du roman d’Olivier Bourdeaut.
Cette luxueuse édition, comprenant dix planches hors-texte (une par chapitre) ainsi qu’une quarantaine de petites illustrations disséminées dans les marges, réjouira tous les amoureux de ce texte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Presse

Tout en finesse et avec des dessins dans une dominante de bleu, Cailleaux accompagne la belle et folle histoire imaginée par Olivier Bourdeaut.
Bruno Corty, Le Figaro.

Une très belle histoire d’amour pleine de poésie, à laquelle les illustrations élégantes de Christian Cailleaux donnent une deuxième vie.
Clémence Roux, Marie France.

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La vie fugitive mais réelle de Pierre Lombard, VRP

La vie fugitive mais réelle de Pierre Lombard, VRP

À propos du livre

Pierre Lombard a tout perdu : un poste prestigieux dans un grand groupe d’édition, sa femme, ses ambitions d’écrivain. Amer et désabusé, il accepte un poste de représentant en librairie pour de petits éditeurs.
Tournée après tournée, dans la solitude de sa voiture, il se nettoie des faux-semblants de sa vie antérieure et se reconstruit par la lecture.

 

Presse

Un hommage au monde de l’édition, aux libraires et aux représentants. Un formidable éloge des passeurs de livres.
Jean-Claude Raspiengeas, Le Masque et la Plume (France Inter).

Nourrissant un formidable roman, les pérégrinations de ce VRP, qui écoute Billie Holiday et aime Balzac, Bernard Frank et Henri Calet, constituent aussi un document implacable.
Gilles Heuré, Télérama.

Avec une lucidité ironique, Christian Estèbe traite son sujet avec l’amour, presque incandescent, qu’il porte au livre.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

C’est une sotie, triste et drôle à la fois, écrite avec une belle plume à l’ancienne, trempée dans l’encre de la mélancolie.
Jérôme Garcin, L’Obs.

L’occasion pour Christian Estèbe de parler d’un monde qu’il connaît bien, celui du livre.
Patrick Coulomb, La Provence.

Embarquez dans les longues tournées d’un représentant en livres. Début d’une rédemption.
Séverine Guillemet, Sud Ouest.

Le roman, plus que la chronique d’une vie de VRP, tient surtout du récit de rédemption. 
Bernard Quiriny, L’Opinion.

Une reconstruction émancipatrice grâce à la compagnie des livres et de quelques êtres. Après tout, on peut tenir une vie entière avec ces ingrédients, pour peu que l’on sache les porter à incandescence. […] Christian Estèbe joue dans la cour des grands. Henri Calet, Raymond Queneau et Marc Bernard tiennent leur héritier.
Radio Aligre.

C’est caustique et assez moqueur. […] Quel personnage magnifique d’homme ordinaire qui a décidé un jour de dire non!
Bernard D’Epenoux, TéléZ.

 

Les libraires

C’est comme si Henri Calet avait rencontré l’Illustre Gaudissart. Un très beau livre.
Philippe Touron, Librairie Le Divan, Paris.

Portrait d’un Dernier des Mohicans en colporteur des temps modernes, hymne aux livres, aux auteurs morts et à leurs honnêtes survivants, le nouveau roman de Christian Estèbe campe un personnage mélancolique, solitaire et décalé dont on aime la névrose et l’impossible quête.
Sébastien, Librairie des Halles, Niort.

 

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Journal V, janvier à août 1851

Journal V, janvier à août 1851

À propos du livre

« Une relation constante avec la nature et la contemplation des phénomènes naturels sont indispensables à la préservation de la santé morale & intellectuelle. Ni la discipline des écoles, ni celle des affaires, ne pourront jamais procurer pareille sérénité à l’esprit. »
En 1851, à trente-quatre ans, Thoreau comprend que son Journal sera son œuvre la plus importante. D’un lever de lune à la flore d’une prairie, de la forme d’un coquillage à un chant d’oiseau, tout est sujet à étude. Ses observations de la nature et les réflexions, tant philosophiques que poétiques, qu’elle lui inspire gagnent en profondeur. À travers sa connaissance de la Nature qui l’environne, Thoreau cherche à définir l’homme et sa place dans le monde.

Poète et philosophe, ethnologue et naturaliste, marcheur contemplatif et observateur sans concession de l’âme humaine et des petits travers de ses voisins, Thoreau, au jour le jour, dans son grenier ou dans sa cabane, note dans son Journal toutes les pensées d’un esprit profondément original et d’une exceptionnelle acuité..

Inédit

Presse

Question radicalisme, celui qu’on considère comme un des pères de l’écologie pourrait en remontrer à ses descendants.
Mathieu Lindon, Libération.

L’amour de la nature de Thoreau le renforce dans son désir de comprendre, d’admirer.
Michel Crépu, NRF.

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Autoportrait en chevreuil

Autoportrait en chevreuil

À propos du livre

Avril s’inquiète pour Elias. Elle l’aime, mais il est si secret, si étrange parfois. Craintif, aussi. Elle voudrait comprendre ce qui le tourmente, ce qui l’empêche de vivre pleinement.
Mais comment Elias pourrait-il lui confier ce qu’a été son enfance ? Pas facile, dans un petit village, d’être le fils du « fou ». De celui qui se dit magnétiseur, médium ou même paradoxologue et qui fait subir à sa famille la tyrannie de ses discours et de ses délires.
L’amour d’Avril suffira-t-il pour qu’Elias échappe à cette enfance abîmée ?

 

Prix Blù Jean-Marc Roberts
Prix Jesusparadis
Prix l’Arganier

Sélection de rentrée littéraire France Culture – L’Obs
Sélection Prix du roman des étudiants France Culture – Télérama
Sélection Prix Jésus Paradis
Sélection Prix littéraire des lycéens des pays de la Loire

 

 

Presse

Un roman étrangement poétique où ce qui n’est pas dit compte autant, sinon plus, que ce qui l’est. 
Raphaëlle Leyris, Le Monde.

Une merveille de roman au charme fou, tout en nuances.
Astrid de Larminat, Le Figaro.

Le roman de Victor Pouchet est ensorcelant. […] Cet écrivain-là est vraiment un magicien.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Roman d’apprentissage vertigineux, fable animalière pour humains en désordre, Autoportrait en chevreuil est aussi un très beau récit poétique qui laisse espérer, pour Elias et tant d’autres enfants perdus, un « monde où l’on partage le plaisir des choses douces ».
Christine Ferniot, Télérama.

Un roman extrêmement tendre et inattendu, écrit sur une note douce et claire. Une véritable éclaircie dans le ciel.
Sandrine Treiner, France Culture.

Un Pessoa surréaliste égaré au pays des dolmens.
Louis-Henri de La Rochefoucauld, L’Express.

Entre touches impressionnistes et faits extravagants.
Frédérique Roussel, Libération.

Il ne beugle pas ses mots, Victor Pouchet. Il les chuchote, esquisse des bouts de vie au fusain littéraire […] Une plume bondissante et tout en grâce.
Emilien Bernard, Le Canard enchaîné

Un petit manuel d’évasion sous forme de conte familial, sensible et touchant.
Matthieu Marin, Ouest France.

Une ode à l’instinct de survie, aux élans invisibles, le roman d’une adolescence bancale qui cherche des échappatoires et brave les feux intérieurs.
Erwan Desplanques, Sud Ouest.

Entre humour et mélancolie, Victor Pouchet confirme avec ce deuxième roman un univers étrange et poétique.
Sophie Joubert, L’Humanité.

Dans ce roman sensible et touchant, Victor Pouchet aborde le poids de l’enfance dans nos vies d’adulte, et, ce qui est moins courant, le lien de nos existences avec l’invisible.
Clémence Roux, Marie-France.

C’est poétique et touchant. Inclassable.
Isabelle Bourgeois, Avantages.

Ce petit livre à l’écriture délicate, précise, douce, à la tonalité si juste est une attachante exploration des territoires de l’enfance.
Pierre Assouline, La République des livres.

Un récit onirique.
Muriel Fauriat, Le Pèlerin.

Un récit atypique, où la question de la différence est présente du début à la fin.
Var-Matin.

 

Les libraires

Rien à ajouter, rien à enlever. C’est parfait, au gramme près. Difficile de dire quoi que ce soit de plus sans en dire trop.
Librairie Rive gauche, Lyon.

C’est un roman étonnant, presque hypnotique. De courts chapitres se succèdent pour créer un rythme particulier et nous dévoiler peu à peu Elias et ses mystères. […] Une écriture très rythmée, presque poétique.
Librairie Nouvelle, Orléans.

Construit comme un triptyque, Autoportrait en chevreuil fait partie de ces romans sensibles à la plume juste, dont on aimerait suspendre la lecture pour mieux en apprécier la forme comme le fond à chaque page tournée. 
Librairie l’Armitière, Rouen.

L’auteur arrive en quelques lignes à nous plonger dans une atmosphère mystérieuse et envoûtante avec une plume exquise. 
Librairie de l’Hôtel de ville, Bron.

Victor Pouchet nous parle du poids de l’enfance dont on n’arrive pas à se défaire. […] Un roman sensible et marquant.
Librairie Charlemagne,Toulon.

Une histoire de famille, centrée sur la relation entre un père « mystique » et son fils à l’enfance peu commune. […] Un récit puissant et mystérieux, mais aussi pudique. Une lecture prenante que je vous recommande.
Librairie FNAC, Boulogne.

L’auteur déploie une écriture pleine de fantaisie, de mélancolie, teintée de ce petit quelque chose que l’on ne trouve pas ailleurs. Un livre dont on ne sort pas indemne, assurément l’un des beaux livres de la rentrée.
Librairie La Vie devant soi, Nantes.

Un roman merveilleux parce qu’il est drôle parce qu’il est grave aussi. […] C’est fabuleux comme histoire, vraiment fabuleux.
Librairie Decitre, Grenoble.

Un roman intriguant, très actuel et prenant à la fois. L’auteur nous plonge dans une ambiance dérangeante propre à l’histoire. Un joli coup de coeur à découvrir très vite!
Librairie Les Cahiers Lamartine, Cluny.

Un récit très habile, prenant, particulièrement émouvant.
Librairies de Port Maria, Quiberon.

Qu’il est difficile de se construire et se préparer à une vie d’adulte quand on ne reçoit pas les mêmes codes que les autres… Un très beau roman d’apprentissage, trois parties, trois personnages qui vous accompagneront longtemps… Succès confirmé pour ce second roman très attachant et bien construit !
Librairie Doucet, Le Mans.

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Ne plus jamais marcher seuls

Ne plus jamais marcher seuls

À propos du livre

Elle s’appelle Naomi Strauss, elle est parisienne, un peu bobo, journaliste dans un hebdo « plutôt de gauche ». Lui, c’est Nick Doyles, chauffeur de taxi à Liverpool, évidem­ment supporter de foot et ouvertement pro-Brexit. Quand la première est envoyée pour interviewer le second, ça ne peut faire que des étincelles. Entre incompréhensions et préjugés, la rencontre est houleuse et le « vivre ensemble » prôné par la journaliste ne semble pas aller de soi.
Il ne faudra rien de moins qu’un acte héroïque improbable, un incident diplomatique impliquant la Reine et un chant repris en chœur par tout un stade, pour qu’ils éprouvent l’un envers l’autre un début de tolérance, voire de complicité.

Cette comédie à l’anglaise, façon Laurent Seyer, tente de réconcilier smoothie bio et fish & chips, « vivre ensemble » et « chacun chez soi ».

 

Sélection du Grand Prix Sport et littérature 2020

 

Presse

On lit ce roman comme on regarderait, filmé par un émule de Ken Loach, un match de foot au suspense croissant.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Une séduisante comédie sentimentale et politique.
Jean-Claude Raspiengeas, Le Masque et la Plume (France Inter).

Un beau roman d’une incroyable et très émouvante justesse.
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Humour britannique et parigo pour une comédie détonnante.
Télématin.

Un style sec qui cogne avec précision et sait pourtant faire montre d’une tendresse pudique.
François Huguenin, La Vie.

Une fable moderne, légère et fraternelle, assaisonnée avec un humour très British. 
Jérôme Garcin, La Provence.

 

Les libraires

Une jolie comédie à l’anglaise sur fond de Brexit. Drôle, bien écrit, touchant.
Librairie Le Vent Délire, Capbreton.

Une comédie so british réjouissante sur fond d’actualité et de foot !
FNAC Bordeaux.

Sous ses airs de comédie à la britannique, sur fond de foot et de Brexit, le roman de Laurent Seyer dit subtilement la différence. Drôle et sensible, on ferme le livre avec les yeux humides, et l’impression d’avoir fait une belle rencontre.
Librairie Paroles, Saint-Mandé.

Dans l’ambiance Notting Hill, un divertissement gouleyant à souhait.
Librairie Saint-Christophe, Lesneven.

Voilà un livre qui va vous faire du bien. […] Un livre qui a l’odeur des fish’n chips, le goût du thé Earl Grey et des scones. A savourer sans modération.
Librairie Entrée Livres, Verdun.

Laurent Seyer nous propose un deuxième roman percutant […]. Les aspects humains, sociaux, politiques sont traités avec réalisme et parfois humour, les personnage sont crédibles et représentatifs, l’amour absolu des Reds parfaitement rendu.
Librairie Vaux Livres, Vaux-le-Pénil.

Un voyage dépaysant dans l’Angleterre pré-Brexit, une comédie pleine de rebondissements.
Librairie du voyage, Rennes.

Ne plus jamais marcher seuls mêle dans le même verre les jus détox d’une journaliste parisienne gauche-caviar et la bière du chauffeur de cab populiste qu’elle interviewe. Il suffira que la Reine s’en mêle pour que leurs positions respectives se rapprochent, provoquant les étincelles d’une comédie plaisamment satirique.
Librairie Payot.

Drôle, attachant, lucide, politique, un livre très franco-britannique.
Librairie Les Lucettes, Sainte-Luce-sur-Loire.

Une comédie (mais pas que…) qui mêle football, Beatles et Brexit, cela vous tente ? Je me suis régalé.
La Parenthèse Librairie, Annonay.

 

Les blogs

Ne plus jamais marcher seuls nous offre une belle réflexion sur la société contemporaine. Avec ce deuxième roman, Laurent Seyer confirme ses talents d’écrivain.
A l’ombre du noyer

Une qualité d’écriture rare qui sait se moduler en fonction des personnages et des situations donne à ce roman une « patte » unique. […] Un gros coup de coeur.
Cannibalector

Laurent Seyer éprouve beaucoup d’empathie pour ses personnages, les peignant avec leurs contradictions et leurs limites. […] Un plaisir de lecture.
Cathulu

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Le Prince de ce monde

Le Prince de ce monde

À propos du livre

« Le Diable existe, je l’ai rencontré. »
Un soir, chez un ami, elle fait la connaissance d’un homme étrange. Son intelligence aiguë, sa clairvoyance, son mystère la fascinent. Il devient son amant, mais se révèle vite cruel, toxique. Autour d’elle, le malheur et la violence se propagent comme une épidémie.
Et s’il était le mal incarné ? Si c’était lui la cause de tous les maux qui secouent notre monde ? Les signes concordent, elle voit sa patte partout, dans chaque catastrophe, chaque tragédie, chaque conflit. Cette idée lui fait peu à peu perdre pied et fait vaciller ses certitudes d’intellectuelle citadine, rationnelle et athée.

Dans cette fable contemporaine, Emmanuelle Pol explore l’ambiguïté d’une femme sous influence, victime ou manipulatrice, et propose une lecture originale des troubles qui agitent nos sociétés en crise, tentées par les extrêmes.

 

Sélection Prix des lecteurs – Escale du Livre 2021

 

Presse

Emmanuelle Pol illustre la manière dont la violence peut affecter notre perception du monde et de nous-mêmes.
Véronique Cassarin-Grand, L’Obs.

Une fable contemporaine qui arrive à point nommé.
Frédérique Roussel, Libération.

Une force narrative, un style épuré, une écriture fine.
La Librairie Francophone, France Inter.

En 22 chapitres comme l’Apocalypse de Saint Jean, Emmanuelle Pol raconte la fatale dégringolade d’une femme heureuse.
Isabelle de Montvert-Chaussy, Sud-Ouest.

Une fable contemporaine qui pose en termes romanesques la question du mal.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

D’une écriture fluide, contenue et précise, Emmanuelle Pol explore le mal et nous fascine.
Jean-Claude Vantroyen, Le Soir.

Avec Le Prince de monde, Emmanuelle Pol a construit une fable contemporaine sur le mal. Souverain.
Marie-Anne Georges, La Libre Belgique.

Savoureusement dérangeant.
Christine Pinchart, RTBF.

Une écriture finement ciselée.
Michel Paquot, L’Avenir.

Un roman jubilatoire.
David Courier, BX1 (télé Bruxelles).

 

Les libraires

Ce roman est un mélange de plusieurs styles: tantôt fable, tantôt fantastique, tantôt d’anticipation. […] Mais que c’est bien!
Librairie Entrée Livres, Verdun.

Un roman excellent et étrange.
Librairie Ernster, Luxembourg.

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La soustraction des possibles

La soustraction des possibles

À propos du livre

On est à la fin des années 80, la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose, les flux d’argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s’invente, on parle d’algorithmes et d’OGM.
À Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s’aiment mais veulent plus. Plus d’argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d’être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d’argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi.
De la Suisse au Mexique, en passant par la Corse, Joseph Incardona brosse une fresque ambitieuse, à la mécanique aussi brillante qu’implacable.

Pour le monde de la finance, l’amour n’a jamais été une valeur refuge.

 

PRIX RELAY DES VOYAGEURS LECTEURS
PRIX LITTERAIRE PITTARD DE L’ANDELYN
PRIX MOUSSA KONATÉ DU MEILLEUR ROMAN POLICIER FRANCOPHONE
PRIX DU PUBLIC RTS
PRIX POLAR DERRIÈRE LES MURS

Finaliste Grand Prix RTL/Lire
Finaliste Grand Prix des Lectrices ELLE
Finaliste Prix Polar Michel Lebrun
Finaliste Prix des Lecteurs Quais du polar/20 minutes
Finaliste Prix des lecteurs de la Ville de Lausanne

Sélection Prix Audiolib
Sélection Prix Le Point du polar européen
Sélection Prix des lecteurs L’Express/BFMTV
Sélection Prix Alexandre-Vialatte
Sélection Prix Nice Baie des Anges
Sélection Prix des Romancières
Sélection Prix du Làc
Sélection Prix Bibliomedia
Sélection Prix du roman CEZAM
Sélection Prix Trophée 813

 

Presse

Une claque monumentale.
François Busnel, La Grande Librairie.

Un style sec, épuré, des phrases qui cinglent comme des cravaches, des mots qui brûlent et glacent.
Alexandra Schwartzbrod, Libération.

On tourne les pages avec fébrilité, car la force de Joseph Incardona […] est de capter le lecteur avec les armes du thriller pour lui refiler en contrebande un roman profond et ambitieux. […] On n’est pas loin de la noirceur satirique d’un Houellebecq.
Stéphanie Dupays, Le Monde.

Un roman magistral dont on sort bluffé, secoué.
Bernard Lehut, RTL.

Plus qu’une fresque, c’est un péplum contemporain qu’a réussi Joseph Incardona. Noir, acéré, poétique.
Salomé Kiner, Le Temps.

Luxe, mensonges, volupté…Une fresque au vitriol sur l’avidité et la féroce marchandisation du monde. […] Une écriture cadencée, rapide et grinçante.
Christine Ferniot, Télérama.

Une langue nerveuse qui joue de tous les registres, de tous les genres.
Christophe Ono-dit-Biot, France Culture.

Un roman prodigieux.
Bernard Poirette, Europe 1.

Joseph Incardona est le chaînon manquant entre Westlake et Manchette.
Hubert Artus, Lire.

Un roman très abouti, érudit, plein de références et à la mécanique brillante.
Gilbert Chevalier, France Info.

L’auteur mène cette danse macabre avec un brio stupéfiant. Il est partout et joue sur tous les tons.
Marie-Françoise Leclère, Le Point.

Un chef d’oeuvre de lyrisme noir et de dureté sensuelle, un condensé des voracité et des fragilités humaines, une histoire d’amour inoubliable.
Isabelle Falconnier, Le Matin.

Dans une atmosphère feutrée de villas sur le lac et de bureaux sécurisés, Joseph Incardona souligne la mécanique du drame à coup de formules cinglantes. […] Un thriller romantique sur le règne du fric, bien emballé sous sa couverture dorée. […] On adore.
Marguerite Baux, ELLE.

Un roman machiavélique.
Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.

Un livre tout bonnement prodigieux, addictif, et pourtant d’une noirceur absolue. […] Un roman impitoyable, inoubliable.
Delphine Peras, L’Express.

Ça grince, ça file vite, c’est à lire de toute urgence.
Télématin.

Le point fort de Joseph Incardona, c’est le rythme : l’écrivain taille ses phrases au cordeau, […] compose des dialogues comme des échanges de balles tendues.
Bernard Quiriny, Le Nouveau Magazine Littéraire.

Joseph Incardona plonge dans la noirceur des arrière-boutiques de la comédie humaine.
Véronique Cassarin-Grand, L’Obs.

Joseph Incardona a toujours eu cette aptitude à emmener les êtres les plus pathétiques, les plus ridicules de ses fictions vers un état de grâce qui les magnifie.
Yann Perreau, Les Inrockuptibles.

Très certainement le roman le plus abouti de Joseph Incardona, qui oblige désormais à l’apprécier comme bien plus encore qu’un romancier du noir.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

L’histoire d’une revanche au style direct, ponctué de phrases cinglantes et glaçantes.
Nathalie Six, Avantages.

Une des plumes les plus acérées du moment.
Léonard Desbrières, Technikart.

Une trame efficace, des dialogues imparables, le tout saupoudré d’une dose d’humour salvateur. Plaisir de lecture garanti !
Geneviève Simon, La libre Belgique.

Une brillante tragédie contemporaine.
Ariane Valadié, Voici.

Un chef d’oeuvre de lyrisme noir et de dureté sensuelle, un condensé des voracité et des fragilités humaines, une histoire d’amour inoubliable.
Isabelle Falconnier, Le Matin.

Un roman dans lequel la noirceur absolue côtoie le cynisme machiavélique, mais aussi la passion des sentiments bruts.
Jean-François Cadet, RFI.

Tout n’est qu’illusion, mais cette illusion dure quatre cents pages et cela aurait pu être plus long qu’on n’aurait quand même pas vu le temps passer.
Pierre Maury, Le Soir.

Avec une inventivité mêlant panache et perversité, le Suisse d’origine sicilienne décortique les ravages de la superficialité et le pouvoir de l’argent. Une somme d’une noirceur implacable, un thriller haletant.
Estelle Lenartowicz, Point de vue.

Un livre placé sous le haut patronage de Balzac.
Muriel Steinmetz, L’Humanité.

Un de nos dix romanciers préférés. Virtuose.
Valérie Gans, Madame Figaro.

Joseph Incardona livre avec ce roman une oeuvre ambitieuse et maîtrisée.
Alexandre Fillon, Sud Ouest.

Une écriture très intelligente et toujours subtile.
Iris Jimenez, La puce à l’oreille, RTS.

Une superbe histoire d’amour. […] J’ai tout arrêté pour lire ce livre jusqu’au bout.
Gérard Collard, Sud Radio.

Joseph Incardona peint avec cynisme et brio une époque où tout semble pouvoir s’acheter. Une mécanique tragique implacable. 
Caroline Rieder, 24 heures.

Un roman aussi ambitieux que fascinant.
Yari Bernasconi, Radio Suisse Italienne.

Une fresque sombre et ambitieuse. Implacable.
Anne Pitteloud, Le Courrier.

Une ample fresque vintage aux airs de vanité où l’amour a le goût du lucre.
Thierry Raboud, La Liberté.

Un talent fou.
Lydie Zannini, RCF.



Émission Vertigo, RTS. (Radio suisse)

Les libraires

Une couverture aussi brillante qu’un soleil. Et un roman qui irradie au point de faire exploser tous les codes narratifs, une écriture en fusion, flamboyante, et une histoire brûlante, éblouissante et parfois difficile à regarder en face. Incardona est à son zénith et son livre un astre noir qui devrait éclipser tous les autres de la rentrée de janvier.
Librairie L’Ecume des Pages, Paris.

La convoitise est un vilain défaut… Joseph Incardona n’épargne rien à ses personnages qu’il expose sans vergogne à tous les vices. […] Un roman très, très noir.
Librairie Millepages, Vincennes.

On dit que les romans d’Incardona sont cinématographiques, je les trouve surtout vigoureusement littéraires, dans tous les cas jubilatoires.
Librairie Vent de Soleil, Auray.

Et si le meilleur roman de l’année était déjà sorti ?
FNAC Italie, Paris.

Une Comédie humaine version 2.0 que n’aurait pas renié Honoré de Balzac.
Librairie L’Esprit livre, Lyon.

Une fresque tragique où l’argent est roi, où l’avidité, la cupidité, la convoitise règnent en maître, mais que l’amour peut venir troubler. Une réussite.
La Parenthèse Librairie, Annonay.

Incardona nous plonge en cette fin des années 1980 dans le marigot feutré des banquiers et des avocats d’affaires. On y croise aussi un parrain corse et la mafia albanaise, forcément. Pour tout dire j’ai beaucoup aimé.
Librairie Folies d’Encre, Montreuil.

Un excellent roman, une bonne intrigue bien ficelée […] et une écriture originale.
Librairie Massena, Nice.

Money ! Money ! Money ! Dans un récit à la structure parfaitement maîtrisée, Incardona fait évoluer ses personnages avides de richesse sur le fil tendu de la légalité, gare à la chute ! C’est cynique et entraînant, alors à vous de jouer et de repartir avec ce lingot.
Librairie L’Utopie, Paris.

Conjuguer passion et intérêt personnel, élans du coeur et ambition matérielle : un tour de force que Joseph Incardona réalise d’un bout à l’autre de la planète avec brio et pertinence, en nous livrant un portrait édifiant et effroyablement lucide de la nature humaine. A dévorer sans modération !
Librairie Goulard, Aix-en-Provence.

Le grand roman de Joseph Incardona qu’on attendait ! Une fois de plus certains diront que c’est un polar mais c’est tellement plus. […] Des personnages parfaitement maîtrisés et une construction qui ne vous lâche pas une seconde font de ce roman un réel plaisir de lecture. Une chose est sûre, Joseph Incardona signe ici un livre qu’il serait dommage de rater.
Librairie Les Parages, Paris.

400 pages d’une férocité tendre et brûlante, 400 pages d’une toile intense, brillante, diablement menée.
Librairie Decitre, Grenoble.

Joseph Incardona porte le roman noir vers les sommets. […] Une petite merveille à dévorer de toute urgence.
Librairie Baume, Montélimar.

Un très très beau livre. Foisonnant, brillant, au procédé narratif juste génial.
Librairie La Carline, Forcalquier.

Une histoire d’amour ? Un thriller financier suisse ? Une histoire de mafia corse ? Une réflexion sur la vieillesse ? La réussite ? Ce roman exceptionnel est tout cela à la fois. Ecriture incisive, intrigue nerveuse, Incardona s’impose comme un grand, très grand romancier.
Librairie Le Matoulu, Melle.

C’est fluide, décalé et brillant. On aimait déjà beaucoup Incardona. Avec ce nouveau roman, il franchit encore un cap. On l’adore.
Librairie Gwalarn, Lannion.

Voici un roman qui se présente comme un lingot d’or. Et donc il y sera question d’argent, de beaucoup d’argent, toujours plus. On y suivra les très riches, et puis ceux.celles qui le sont moins, qui voudraient faire partie de ce monde qui semble à portée de main. La compromission n’est pas loin, la fraude, voire le banditisme non plus… Y a-t-il encore la place, dans cet univers sans morale, pour une histoire d’amour, une vraie ? Oui, et Joseph Incardona a trouvé la formule : « La soustraction des possibles ».
La Chouette librairie, Lille.

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Péquenots

Péquenots

À propos du livre

Des freaks, des rednecks, des paumés, et ce Sud qui sert de miroir à une Amérique tiraillée entre violence et respectabilité, peuplent tous les grands romans de Harry Crews.
Ce portrait noir et grotesque de son pays, Crews le dresse plus nettement encore quand il s’essaie au journalisme. On est alors du côté du « nouveau journalisme » de Tom Wolfe, ou du « journalisme Gonzo » de Hunter S. Thompson, de la « narrative non-fiction » comme on dit en français. Cette partie de l’œuvre de Harry Crews était jusqu’à aujourd’hui totalement inconnue en France, alors qu’il a publié, dans les années soixante-dix, de très nombreux textes dans la presse.
Péquenots rassemble ses reportages parus dans Esquire et dans Playboy entre 1974 et 1977. Qu’il nous entraîne dans sa quête d’une vasectomie, dans l’univers des forains, sur un sentier de randonnée des Appalaches, ou encore sur un tournage en compagnie de Charles Bronson, Harry Crews fait toujours mouche : il nous bouscule ou nous arrache un sourire. Souvent les deux.

 

« Pour tous ceux qui aiment la littérature qui a des tripes. » San Francisco Chronicle

Presse

D’un bout à l’autre, Péquenots nous entraîne dans une série de trips sauvages et de rencontres rugueuses […]. Epoustouflant.  
Philippe Blanchet, Rolling Stone.

Un road trip aussi fou qu’hilarant à travers l’Amérique profonde et ses rencontres improbables. […] Quand le reportage écrit à la première personne rencontre le talent d’un conteur hors norme.
Frantz Hoëz, L’Obs.

C’est un joyeux road trip chez les prolos et les crétins du Deep South. […] Harry Crews excelle dans les descriptions sur le vif et l’humour grotesque.
Macha Séry, Le Monde.

Avec une écriture de romancier, Harry Crews se promène dans le monde du Sud et raconte l’Amérique sauvage et ses petites gens, d’une façon extraordinaire.
Christine Ferniot, Télérama.

Des reportages savoureux, par une plume acerbe et drolatique.
Bruno Corty, Le Figaro.

Brillant portraitiste du bizarre, plume acérée à l’humour étrange et aiguisé, Crews montre l’Amérique de l’autre côté du miroir.
Olivier Pène, Junkpage.

Ces chroniques feraient des courts-métrages formidables, d’une justesse, d’une économie, d’un tempo impeccables, avec un humour constant qui ne rit pas de ces personnages, mais avec eux et dans leur langue, sans la parodier, ce qui serait lui faire injure. […] Harry Crews est un portraitiste hors pair, qui a un talent fou pour écouter et nous dire que toute vie est importante, qu’elle est souvent un combat, et parfois une fête à laquelle il faut s’inviter.
Sophie Creuz, RTBF.

Péquenots est un chant d’amour tissé à la gloire du peuple d’en bas: parias, rednecks et autres hillbillies. Issus de Playboy ou d’Esquire, les textes qui le composent forment une mosaïque lézardée, glorieusement inassortie; ils rayonnant d’humanité.
Fabrice Colin, Le Nouveau Magazine Littéraire.

Péquenots est l’occasion d’une plongée à peine exagérée dans la psyché de la vraie Amérique, celle des gens « de rien », des âmes souffrantes, des abandonnés de ce que l’on appelait encore il y a peu « le rêve américain ».
Maxence Grugier, New Noise.

Le style est merveilleux, l’humour décapant et les formules foudroyantes. 
Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine.

Avec ces chroniques, Harry Crews brosse le portrait d’une Amérique des laissés pour compte, des rebuts de l’american way of life.
Eric Bonnargent, Le Matricule des Anges.

Péquenots est un modèle d’écriture, de droiture et de profondeur. 
Marc Bertin, Sud Ouest Dimanche.

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