La vie fugitive mais réelle de Pierre Lombard, VRP

Christian Estèbe

À propos du livre

Pierre Lombard a tout perdu : un poste prestigieux dans un grand groupe d’édition, sa femme, ses ambitions d’écrivain. Amer et désabusé, il accepte un poste de représentant en librairie pour de petits éditeurs.
Tournée après tournée, dans la solitude de sa voiture, il se nettoie des faux-semblants de sa vie antérieure et se reconstruit par la lecture.

 

Presse

Avec une lucidité ironique, Christian Estèbe traite son sujet avec l’amour, presque incandescent, qu’il porte au livre.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

C’est une sotie, triste et drôle à la fois, écrite avec une belle plume à l’ancienne, trempée dans l’encre de la mélancolie.
Jérôme Garcin, L’Obs.

L’occasion pour Christian Estèbe de parler d’un monde qu’il connaît bien, celui du livre.
Patrick Coulomb, La Provence.

Une reconstruction émancipatrice grâce à la compagnie des livres et de quelques êtres. Après tout, on peut tenir une vie entière avec ces ingrédients, pour peu que l’on sache les porter à incandescence. […] Christian Estèbe joue dans la cour des grands. Henri Calet, Raymond Queneau et Marc Bernard tiennent leur héritier.
Radio Aligre.

C’est caustique et assez moqueur. […] Quel personnage magnifique d’homme ordinaire qui a décidé un jour de dire non!
Bernard D’Epenoux, TéléZ.

 

Les libraires

C’est comme si Henri Calet avait rencontré l’Illustre Gaudissart. Un très beau livre.
Philippe Touron, Librairie Le Divan, Paris.

Portrait d’un Dernier des Mohicans en colporteur des temps modernes, hymne aux livres, aux auteurs morts et à leurs honnêtes survivants, le nouveau roman de Christian Estèbe campe un personnage mélancolique, solitaire et décalé dont on aime la névrose et l’impossible quête.
Sébastien, Librairie des Halles, Niort.

 

Roman

2020

13,5 x 20 cm

224 pages

isbn 978-2-36339-134-6

17,50 euros