Les corps solides

Joseph Incardona

À propos du livre

« Mettez l’humanité dans un alambic, il en sortira l’essence de ce que nous sommes devenus : le jus incolore d’un grand jeu télévisé. »

Anna vend des poulets rôtis sur les marchés pour assurer ­l’essentiel, pour que son fils Léo ne manque de rien. Ou de pas grand-chose. Anna aspire seulement à un peu de tranquillité dans leur mobile-home au bord de l’Atlantique, et Léo à surfer de belles vagues. À vivre libre, tout simplement.
Mais quand elle perd son camion-rôtissoire dans un accident, le fragile équilibre est menacé, les dettes et les ennuis s’accumulent.
Il faut trouver de l’argent.
Il y aurait bien ce « Jeu » dont on parle partout, à la télé, à la radio, auquel Léo incite sa mère à s’inscrire. Gagner les 50.000 euros signifierait la fin de leurs soucis. Pourtant Anna refuse, elle n’est pas prête à vendre son âme dans ce jeu absurde dont la seule règle consiste à toucher une voiture et à ne plus la lâcher.
Mais rattrapée par un monde régi par la cupidité et le voyeurisme médiatique, a-t-elle vraiment le choix ?

Épopée moderne, histoire d’amour filial et maternel, Les corps solides est surtout un roman sur la dignité d’une femme face au cynisme d’une époque où tout s’achète, même les consciences

Presse

Il est de coutume de prétendre que l’on ne fait pas de bonne littérature avec des bons sentiments. Est-ce si sûr ? Avec Les corps solides, Joseph Incardona offre un puissant plaidoyer, à la fois féministe et enténébré de colère, pour les exilés du bonheur.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Romanesque en diable, très émouvant, Les corps solides met en miroir avec éloquence le cynisme du monde et l’authenticité d’une femme qui se bat pour marcher droit.
Delphine Peras, L’Express.

Les libraires

Après les aspirants aux portes du pouvoir dans La soustraction des possibles, son attachement aux classes populaires et aux mécanismes de domination qu’elles subissent nous touche beaucoup, une fois de plus. Hyper tendu, implacable et avec toujours cette tendresse bourrue qui affleure. […]On est fan !
Ivan et Julien, Librairie L’Esprit livre, Lyon.

Un grand roman dans lequel Joseph Incardona manie la narration et le rythme avec brio, construit des personnages authentiques et profondément humains, et pointe une nouvelle fois du doigt les absurdités de notre société gouvernée par des dominants sous couvert d’un jeu stupide auquel le lecteur devient addict.
Cécile, Librairie Le Passeur, Bordeaux.

Depuis la Rome antique, le pouvoir a toujours su contrôler la population avec du pain et des jeux. Joseph Incardona reprend ce thème en le modernisant. […] C’est brillant, acide, touchant, cynique et tellement juste. 
Jérôme, Librairie Entrée Livres, Verdun.

Merci pour ce roman qui est une claque. Je l’ai dévoré en deux jours, totalement accro ! C’est bien pensé, radical et précis. On ne tourne pas autour du pot, c’est tout à la fois cynique, généreux, humain. J’ai eu les larmes aux yeux en le terminant. […] Un grand livre sur notre société et sur ce que nous devons sauver. Notre humanité.
Christine, Librairie Payot Cornavin, Genève.

Avec sa bienveillance aiguisée, Joseph Incardona ne surfe sur aucune mode, il écrit avec justesse des histoires où derrière des personnages, il y a des Hommes.
Romain, Librairie La Fabrique, Bar-le-Duc.

Bouleversant !
Librairie Bookstore, Biarritz.

Joseph Incardona est parfait dans ses incisions de narrateur, super aimant avec ses personnages toujours positifs, parfait dans le rythme donné au roman aussi, avec ce foutu jeu certes, mais aussi dans l’utilisation du surf et des vagues à l’image de l’intensité de l’intrigue. 
Librairie Atout Livre, Paris.

Roman

2022

14,5 x 22

272 pages

isbn 978-2-36339-166-7

22 euros

À paraître le 25 août 2022