Derrière les panneaux, il y a des hommes

Joseph Incardona

Derrière les panneaux, il y a des hommes

GRAND PRIX DE LITTÉRATURE POLICÈRE

À propos du livre

Pierre a tout abandonné, il vit dans sa voiture, sur l’autoroute. Là où sa vie a basculé il y a six mois.
Il observe, il surveille, il est patient.
Parmi tous ceux qu’il croise, serveurs de snack, routiers, prostituées, cantonniers, tout ce peuple qui s’agite dans un monde clos, quelqu’un sait, forcément.
Week-end du 15 août, caniculaire, les vacanciers se pressent, s’agacent, se disputent. Sous l’asphalte, lisse et rassurant, la terre est chaude, comme les désirs des hommes.
Soudain ça recommence, les sirènes, les uniformes.
L’urgence.
Pierre n’a jamais été aussi proche de celui qu’il cherche.

Joseph Incardona mêle les genres avec habileté et réussit un roman profond et ambitieux. Son style puissant et son art très cinématographique de la narration font mouche.

 

Presse

Ce roman haletant, ambitieux, au style nerveux, incantatoire, est une peinture sans concession d’un microcosme où «la tragédie est plus fréquente que le bonheur».
Emmanuel Romer, La Croix.

A la fois roman noir et tragédie contemporaine. […] L’écriture poétique, le rythme sans cesse en mouvement ajoutent encore de la puissance à cette œuvre sombre.
Christine Ferniot, Télérama.

C’est du beau roman noir, du très très noir, du très grand noir.
Alexandra Schwartzbrod, Libération.

Du grand roman noir, de la tragédie poétique.
Pop Fiction (France Inter).

Glaçant, bouillant, chirurgical.
Laura Sanchez, la Librairie francophone (France Inter).

L’écriture de J. Incardona est tranchante et rapide, elle a le don de faire surgir des images, des odeurs, un malaise palpable. On pense à certains romans de Michel Houellebecq.
Anne Pitteloud, Le Courrier.

Une œuvre brulante.
Michel Abescat, Le Cercle Polar.

Du grand roman noir.
La Liberté.

Un roman noir haletant, dont les phrases vous hachent menu.
Éléonore Sulser, Le Temps.

Une nouvelle fois, Joseph Incardona nous prouve son talent de conteur d’histoires noires.
Amandine Glévarec, Librairies Payot (sélection des meilleurs romans de l’été).

 

Les libraires

Par son écriture fine et ciselée, l’auteur installe une ambiance aussi limpide qu’implacable.
Simon Gémon, Librairie Delamain (Paris).

«Derrière les panneaux, il y a des hommes» appelle évidemment aux hyperboles les plus enthousiastes.
Adrien Battini, Librairie Préambule (Cassis).

Un roman puissant, plein de poésie et de noirceur, rempli d’âmes tourmentées, de chaleur oppressante et de chair oppressée.
David, Librairie Gwalarn (Lannion).

L’auteur nous emmène exactement là où il le décide, au point d’impact précis où un homme croise la route de celui qui a brisé sa vie.
Amandine Glévarec, Librairie Payot.

roman

2015

14 x 22 cm

288 pages

isbn 978-2-36339-054-7

22 euros