À propos du livre

« Ma mère s’emmerdait, elle m’a transformée en poupée. Elle a joué avec sa poupée pendant quelques années et la poupée en a eu assez. Elle s’est vengée. »

 

Sélection Grand Prix des Lectrices ELLE

La presse

A travers cette héroïne sublime au style direct et au destin détonant, Olivier Bourdeaut compose un requiem pour les innocentes, une vendetta aux notes hilarantes et glaçantes de vérité. […] Florida s’épanouit avant tout dans la démesure, et on est sous le charme.
Sandrine Mariette, ELLE.

Olivier Bourdeaut signe un roman exotique et décadent. Il déroule la vie de sa protagoniste comme un fil tendu vers l’abîme.
Virginie François, Le Monde.

Olivier Bourdeaut ose un contrepied radical et réussi avec ce livre à l’humour féroce qui nous interpelle sans ménagement sur le culte du corps.
Bernard Lehut, RTL.

Il y a dans ce conte cruel, punk et fantasque, de vraies questions posées sur notre rapport au corps, à son culte et à sa souffrance. […] Féroce et puissant.
Alice Develey, Le Figaro.

Un univers glamour côté face, glaçant côté pile.
Isabelle Moreau, Canal Plus.

Pour son troisième roman, qui est porté par une rage juvénile et une émotion brute, Olivier Bourdeaut se glisse, sans faire craquer les coutures, dans le justaucorps d’une enfant privée d’enfance. Malgré l’artifice, la voix est juste, de bout en bout. Elizabeth a eu raison de se confier à l’auteur d’ « En attendant Bojangles », lui seul pouvait la comprendre, la soulager et l’aimer.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Olivier Bourdeaut vole au secours des enfances sacrifiées au public voyeur.
Sophie Pujas, Le Point.

Un roman efficace.
Frédérique Fanchette, Libération.

De ce conte un peu fou, récit initiatique à la croisée du punk et du burlesque, émergent de vraies questions sur le rapport au corps. 
Copélia Mainardi, Marianne.

Olivier Bourdeaut parle très bien de l’enfance. […]Florida est d’un réalisme extravagant.
Le Masque et la Plume, France Inter.

Olivier Bourdeaut se glisse dans la peau d’une Américaine de 18 ans […]. Et avec quel brio ! […] Il faut se pincer plusieurs fois au cours de la lecture pour se persuader que le roman est écrit par un homme, tant la voix d’Elizabeth sonne juste. […]Florida est une ode au plaisir de créer et à la joie de transgresser.
Elise Lépine, JDD.

Un roman puissant et acide sur une enfance volée et le culte du corps […], rythmé par une narratrice cynique, dopé par une énergie extravagante et un lyrisme renversant. 
Hubert Artus, Le Parisien week-end.

L’exercice était périlleux, Bourdeaut l’a brillamment réussi.
Josyane Savigneau, Notre Temps.

De la boulimie au culturisme, du divan du psy à Miami Beach, le récit est caustique, truffé de formules coup-de-poing, comme gonflé aux stéroïdes.
Anne Berthod, La Vie.

Le roman d’une autodestruction et d’une vengeance […] On lui prédit le même succès que Bojangles
Nicolas Carreau, Europe 1.

Le phrasé y est lapidaire, l’humour omniprésent […], et cela donne une hilarante autopsie du rêve américain.
Simon Bentolila, Lire Magazine littéraire.

L’auteur de En attendant Bojangles donne chair à Elizabeth, jeune fille prisonnière de son image physique et de son désir de vengeance. Acerbe et drôle; un régal.
Cédric Petit, Le Soir.

Il y a du Truman Capote dans ce livre, plein d’échos avec notre époque.
Hubert Artus, Causette.

Florida est écrit au scalpel avec un humour corrosif, la planche de salut de l’héroïne.
Sébastien Jédor, RFI.

Une écriture comme un souffle, un cri. Après le succès du romantique et touchant En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut réussit le tour de force d’être Elizabeth, comme Flaubert était Madame Bovary, le trash en plus, on est au XXIème siècle. 
Bernard Babkine, Madame Figaro.

Un roman qui se lit d’un souffle, celui de la sourde révolte.
Laurence Bertels, La Libre Belgique.

Un récit au vitriol, alerte, de cette victime lucide et dotée d’un sacré caractère.
Clémence Roux, Marie France.

Phrases acérées, ton caustique, ce livre est diabolique.
Anne Michelet, Version Femina.

Un roman bouleversant sur la dictature de la beauté.[…] Un livre puissant, une critique féroce.
Thierry Bellefroid, RTBF.

Florida est impressionnant de maîtrise, peut-être le plus beau livre d’Olivier Bourdeaut, le plus fort en tout cas […], celui qui l’intronise définitivement parmi les vrais romanciers de ce temps.
Olivier Mony, Livres Hebdo.

Une critique magistrale du culte du corps et du rêve américain. […] Féroce et jubilatoire.
Nicolas Fauveau, France Bleu Gironde.

Si vous avez aimé Little Miss Sunshine, vous allez adorer Florida.
Valérie Gaget, France Info TV.

Un combat à corps perdu.
Eric Cabanas, Ouest France.

Cette histoire, contée à hauteur d’enfant, puis d’ado, nous parle de notre place dans cette société où la forme remplace le fond et des dégâts irrémédiables causés par la fin de la morale. 
Denis Trossero, La Provence.

Olivier Bourdeaut sculpte une beauté mal dans son corps, tatouée de blessures profondes, dévastée par les regards dont elle n’est que l’objet. Alors qu’il suffisait d’un peu d’amour pour fuir l’enfer des apparences. 
Thierry Boillot, L’Alsace.

J’ai eu un coup de coeur, un coup dans le ventre. Un livre qui m’a remuée. Il y a une totale et magnifique sincérité dans le ton. Ce livre-là ne peut pas laisser personne indifférent. Un livre criant de vérité. L’auteur a un souci des mots, une très grande habileté à manier les mots, les sentiments et l’émotion. C’est fort !
Patricia Powers, Radio Canada.

L’auteur nous embarque dans le sillage d’une mini-miss en quête de vengeance. […] Quelque part entre Little Miss Sunshine et Le Comte de Monte-Christo.
Jimmy Boursicot, Nice-Matin.

Avec talent, finesse et parfois beaucoup d’humour, Olivier Bourdeaut livre un roman réjouissant. […] A lire absolument.
Pierre-Olivier Lombarteix, La Nouvelle République.

La plume est très vive, toujours pleine d’humour.
Fanny Del Volta, Point de vue.

Sous la forme d’une autobiographie d’une mini-miss devenue bodybuildeuse, Olivier Bourdeaut livre un récit acide, mordant et jubilatoire.
Philippe Manche, Le Vif.

Olivier Bourdeaut n’a pas eu de mal à se glisser dans la peau d’une héroïne. Et ce personnage tourmenté lui ressemble plus qu’on pourrait l’imaginer.
Audrey Verbist, L’Avenir.

On se laisse prendre aux griffes de cette histoire d’enfance douloureuse mais jamais pitoyable, pleine d’espoir et d’énergie malgré la violence qui frappe à toutes les pages. 
Blandine Hutin-Mercier, Centre France.

Roman

2021

13,5 x 20 cm

256 pages

isbn 978-2-36339-146-9

19 euros