En attendant Bojangles

Olivier Bourdeaut

En attendant Bojangles, d'Olivier Bourdeaut

GRAND PRIX RTL - LIRE

À propos du livre

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

L’optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’Écume des jours.

 

Prix littéraires

Grand Prix RTL / Lire
Le Roman des étudiants France Culture / Télérama
Prix roman France Télévisions
Prix Emmanuel-Roblès
Prix de l’Académie de Bretagne

Presse

Retenez bien le nom de cet inconnu: Olivier Bourdeaut. A 35 ans, il sera bientôt fameux et son premier roman va faire un tabac. […] Dans une prose chantante, il fait sourire les larmes et pleurer l’allégresse. Il mérite le succès qui va fondre sur cette fable extravagante et bouleversante.
Jérôme Garcin, L’Obs.

Dans ce roman, la fantaisie règne en maître. L’auteur nous plonge dans un capharnaüm joyeux et plein d’esprit, où l’on se délecte.
Sandrine Mariette, Elle.

C’est le pari de LIRE en cette rentrée: un premier roman friandise, gai comme un jour de fête, doux comme un bon bain chaud. Pour l’ambiance littéraire, imaginez Jacques Prévert, Raymond Queneau et Roald Dahl se dandinant autour du pianocktail de Boris Vian.
Estelle Lenartowicz, LIRE.

Voici un premier roman qui m’a emballé: c’est extravagant, c’est léger, c’est pétillant. Un coup de maître.
François Busnel, La Grande Librairie (France 5).

Les bons sentiments font parfois les bons livres, et c’est le cas de cette histoire drôle, inventive et touchante, dont le ton malin et personnel séduit à chaque page.
Baptiste Liger, Technikart.

Ce roman se lit comme un cocktail de folie, de mélancolie, de poésie ; il vous fera passer par les stades les plus délicieux de l’ivresse.
Augustin Trapenard, Boomerang (France Inter).

Olivier Bourdeaut entre en littérature avec une histoire simple, belle, folle et triste. Son récit navigue entre la légèreté du Vian de « l’Écume des jours » et le roman d’apprentissage à la Salinger.
Bruno Corty, Le Figaro.

On retrouve ici le sens du rythme et de la prose imagée de « l’Écume des jours » de Vian, et la légèreté du désespoir de « Tendre est la nuit » de Fitzgerald. À l’instar des deux classiques, « En attendant Bojangles » se lit comme une belle histoire d’amour fou.
Léonard Billot, Les Inrockuptibles.

Bien rythmé, ce livre a tout pour plaire sans avoir l’air de le vouloir. Eh oui, il plaît. Et mieux: il touche.
Valérie Marin La Meslée, Le Point.

Ce livre a tout du petit bijou fédérateur. Dans la lignée de Boris Vian, l’inventivité et le style chamarré d’Olivier Bourdeaut font mouche.
Baptiste Liger, L’Express.

Olivier Bourdeaut fait swinguer son premier roman. L’événement rassérénant de la rentrée de janvier est le succès surprise de ce primo romancier.
Johanna Luyssen, Libération.

Dans cette fable pétillante comme une flûte de champagne, la mort est un mensonge et devient prétexte à poésie.
Christine Ferniot, Télérama.

Un premier roman d’une loufoquerie d’autant plus irrésistible qu’elle est intelligente et maîtrisée. L’écriture est faussement simple, en vérité pleine d’arabesques, de formules épatantes, de bonheurs de style. Le lecteur est aussi de la fête.
Bernard Pivot, Le Journal du dimanche.

Sous la pointe de sa plume farfelue, l’écrivain délivre une manière de voir nos années folles, une philosophie qui va comme un gant à notre époque.
Olivia de Lamberterie, Elle.

Il y a quelque chose qui, à chaque page, rappelle joliment la légèreté du Vian de l’Écume des jours. Tout pour plaire en somme, et à tout lecteur de 7 à 77 ans.
Olivier Mony, Livres-Hebdo.

C’est bouleversé, bien que le cœur toujours léger, que vous refermerez En attendant Bojangles. Avec l’envie de danser jusqu’au bout de la nuit sur la voix de Nina Simone.
Bernard Lehut, Laissez-vous tenter (RTL).

Une fable pétillante et émouvante.
Claire Chazal, Entrée libre (France 5).

Un roman audacieux et rythmé dans lequel les influences de Vian et Lewis Carroll se marient avec talent.
Point de vue.

Olivier Bourdeaut signe un roman exceptionnel, d’une force incroyable.
Valérie Trierweiler, Paris-Match.

Quel plaisir de découvrir un premier roman aussi poétique et aussi original !
Jessica Nelson, Au fil de la nuit (TF1).

Un roman bouleversant, très drôle. Une très belle découverte.
Nicolas Carreau, Europe1

Un livre qui aurait pu s’appeler « la Vie est une fête ».
Ilana Moryoussef, Journal de 13h de France-Inter.

C’est irrésistible, ça pétille et ça pique les yeux à la fin. Un livre qui fait penser à Vian qui aurait rencontré Wes Anderson.
Olivia de Lamberterie, Télématin (France 2)

Je n’avais pas lu depuis longtemps quelque chose d’aussi savoureux que En attendant Bojangles. Un charme fou.
Pierre Assouline, la république des livres.

Entre bonheur et tragédie, des phrases malicieuses poussent au bord des chemins.
Isabelle Potel, Madame Figaro.

Dans l’écriture même, on ressent ce mélange de folie et de raison qui fait le sel du roman.
Caroline Broué, la Grande table (France Culture).

On s’amuse, follement; puis on pleure, douloureusement. Olivier Bourdeaut est la révélation de la rentrée littéraire.
Stéphanie Gatignol, Pleine Vie.

Un joyau, une histoire triste et drôle, tragique et étincelante. Une tonitruante révélation.
M.-L. Kubacki, La Vie.

Ça swingue. Que du bonheur !
Femme actuelle.

Ce livre, qui réconcilie avec le bonheur de vivre et de lire, est une petite merveille. […] C’est la découverte d’une écriture si délicate qu’elle réussit à alléger les drames et à donner du poids aux bonheurs éphémères.
Jérôme Garcin, La Provence.

Ce premier roman est d’une originalité folle. Un petit bijou au style inventif et poétique.
Anne Michelet, Version fémina.

Le style virevolte et la magie opère.
Télé 7 jours.

Un premier roman merveilleux écrit dans une langue étourdissante.
Femmes d’aujourd’hui.

Un style pétillant. Des scènes épatantes, de grands éclats de vie, de joie.
Centre France.

Un premier roman drôle et tragique à la fois, très bien construit.
Le Télégramme.

Un court roman rocambolesque, mélancolique et plein de charme.
Voici.

Un premier roman pétillant, et qui fait parler de lui.
Pierre Maury, le Soir.

Un récit prenant, enchanteur, déjanté.
La Tribune de Genève.

En empruntant à Boris Vian son sens du rythme et de sa prose imagée, à Fitzgerald la légèreté du désespoir, Olivier Bourdeaut raconte l’amour fou qui vire au délire, croque le naufrage de la raison.
Olivier Billot, Glamour.

Un roman gracieux, insouciant et nostalgique, d’autant plus profond qu’il semble léger comme une bulle de champagne.
Sophie Joubert, L’Humanité.

Un délicieux roman à ranger tout près des livres de Boris Vian!
Le Quotidien.

Une magnifique histoire d’amour qui ne manque pas d’originalité.
Téléstar jeux.

Ça swingue : que du bonheur !
Femme actuelle

Un délicieux roman à ranger tout près des livres de Boris Vian.
Le Quotidien

C’est vraiment irrésistible et on repense à cette histoire encore longtemps après avoir refermé le livre.
La Voix du Nord

Un premier roman qui sonne juste et nous entraîne dans un tourbillon de folie et de fraîcheur.
Le Courrier de l’Ouest

Un premier roman fort, fou et flamboyant.
Presse Océan

C’est dingo, c’est frais, c’est étincelant d’imagination.
Jacques Lindecker, l’Alsace.

Au chaud dans cette ode à l’amour fou et à la liberté, l’imaginaire poétique s’épanouit, bercé par la chanson de Nina Simone.
Le Maine libre.

Merveilleux hymne à l’amour, ce roman a des allures de conte moderne.
Sébastien Le Jeune, Direct Matin.

On est séduit dès les premières pages par ce roman enlevé et plein d’humour, qui nous emporte dans un tourbillon de fantaisie, dans la mouvance d’un Boris Vian ou d’une comédie de Blake Edwards.
Paris-Normandie.

Les libraires

C’est une simple histoire d’amour qui vous arrache des larmes, un livre étonnant qui m’a à la fois bouleversé et bluffé.
Librairie St-Christophe, à Lesneven.

La vie semble si belle quand on y met un peu de folie. Bojangles résonne encore et encore après avoir fini ce livre tout simplement merveilleux.
Librairie la Manœuvre, à Paris.

C’est une vraie curiosité, un grand bonheur de lecture, une écriture tourbillonnante… bref, un livre parfait, drôle et bouleversant, étonnant et bourré d’énergie. Merci encore pour cette jolie pépite.
Librairie la Colline aux livres, à Bergerac.

Il y a quelque chose de Breakfast at Tiffany’s dans cette fable d’amour virevoltante racontée à hauteur d’enfant. Les traits de l’héroïne se confondent parfois avec le minois d’Audrey Hepburn dont l’animal de compagnie serait un oiseau de paradis. En attendant Bojangles est un roman-champagne premier cru. En digne héritier de Boris Vian et de Blake Edwards, Olivier Bourdeaut parvient nous faire rire, rêver et pleurer à la fin.
Librairie le Millepages, à Vincennes.

Un délicieux tourbillon, dont on ressort béat et le sourire aux lèvres pour un petit moment ! Ce livre est l’heureuse découverte de cette rentrée littéraire de Janvier 2016.
Librairie Sauramps, à Montpellier.

C’est un livre tellement drôle, attachant et tendre; l’écriture est très belle, je suis bluffée.
Librairie Chapitre 8, à Strasbourg.

Il y a dans ce livre tout pour vous séduire et vous entraîner dans un tourbillon de fantaisie.
Librairie Charlemagne, à Hyères.

Fantaisiste et sautillant, d’une langue délicieuse et musicale, un livre qui prend le parti de « botter le cul à la raison », pour notre plus grand plaisir !
Librairie Bookstore, à Biarritz.

On a l’impression de danser un boogie avec Boris Vian, de swinguer avec Fitzgerald.
Coup de cœur de la librairie Actes Sud, à Arles.

 

Roman

2016

13,5 x 20 cm

160 pages

isbn 978-2-36339-063-9

15,50 euros