Ceux que je suis

Olivier Dorchamps

À propos du livre

« Le Maroc, c’est un pays dont j’ai hérité un prénom que je passe ma vie à épeler et un bronzage permanent qui supporte mal l’hiver à Paris, surtout quand il s’agissait de trouver un petit boulot pour payer mes études. »
Marwan est français, un point c’est tout. Alors, comme ses deux frères, il ne comprend pas pourquoi leur père, garagiste à Clichy, a souhaité être enterré à Casablanca. Comme si le chagrin ne suffisait pas. Pourquoi leur imposer ça ?
C’est Marwan qui ira. C’est lui qui accompagnera le cercueil dans l’avion, tandis que le reste de la famille ­arrivera par la route. Et c’est à lui que sa grand-mère, dernier lien avec ce pays qu’il connaît mal, racontera toute l’histoire. L’incroyable histoire.

 

Talent Cultura 2019
Sélection Prix Envoyé par La Poste 2019 
Sélection Prix du roman FNAC 2019
Sélection Prix Patrimoines 2019
Sélection du Festival du Premier roman de Laval 2020

 

 

Presse

Un très beau livre sur les origines et l’identité, d’une étonnante justesse de ton.
Jérôme Garcin, le Masque et la Plume (France Inter)

Ceux que je suis est un vrai roman, et derrière l’intrigue admirablement ficelée du roman familial, il traite du sujet très sensible de l’identité, mais avec les armes de la littérature.
Augustin Trapenard, 21 cm (Canal Plus)

Une touchante histoire de résilience, de famille et d’amitié à l’ombre des orangers.
Libération

C’est la sincérité du narrateur, qui dit ce qu’il ressent sans égard pour ce qu’il est bon ton de penser, qui fait la force de ce roman. […] Pour se réconcilier avec son histoire, il faut la connaître. 
Astrid de Larminat, Le Figaro

Les membres de différents jurys ne se sont pas trompés en sélectionnant ce formidable premier roman.
Marianne Payot, L’Express

On est troublé par la faculté d’Olivier Dorchamps à se glisser dans la peau de Marwan, cet « Arabe de France », et à exprimer si bien, si simplement, son désarroi.
Jérôme Garcin, L’Obs

Un premier roman incroyablement émouvant, d’une écriture belle et pudique sur le deuil, la honte, l’amour. Et qui atteste une fois encore, si besoin en était, de la richesse d’avoir plusieurs cultures.
Isabelle Potel, Madame Figaro

Olivier Dorchamps nous entraine au Maroc dans un voyage initiatique sur fond de double culture. Un premier roman plus vrai que nature…
Isabelle Chenu, RFI

D’une subtile simplicité.
Nathalie Six, Avantages

Olivier Dorchamps creuse la question de l’identité multiple, voire contrariée. Les dialogues sont naturels, le ton calme, sans acrimonie, ce qui n’empêche pas la lucidité.
Sean J. Rose, Livres-Hebdo

D’une écriture sobre, authentique, qui martèle les mots quand il le faut, Olivier Dorchamps dresse un portrait savoureux et humain du Maroc, du bon sens et de la générosité qui le gouvernent.
Laurence Bertels, La Libre Belgique

C’est à un voyage dans l’intimité d’une famille franco-marocaine qu’Olivier Dorchamps nous convie, dans une langue simple, avec pudeur, avec des touches d’humour pour rendre plus léger un propos qui ne l’est pas.
Le Télégramme

Un très beau roman sur le deuil, l’identité, la honte.
Ariane Valadié, Voici

Un roman tout en rondeur délicate.
Le Quotidien de Luxembourg

J’ai trouvé ce roman magistral, toujours très juste et remarquablement bien écrit.
Laurence Hilaire, RCF

Les libraires

Une écriture d’une rondeur délicate qui aborde les thèmes difficiles de l’exil, des liens du sang et de ceux du coeur.
Maison de la presse, Mérignac.

Une belle lecture qu’on ne lâche pas.
Librairie Ruc, Colmar.

De Clichy à Casablanca, le cheminement d’un deuil, d’une filiation, d’une histoire tue. Un récit tout en pudeur, souvent drôle, toujours juste. 
La Chouette librairie, Lille.

Avec Ceux que je suis, Olivier Dorchamps nous raconte une quête. On découvre avec Marwan l’histoire de ses parents, de sa famille, de ses origines. Au fil des pages se dénouent les secrets de famille, les exils. Tout cet héritage qui nous façonne. Un premier roman d’une grande sensibilité.
Librairie Deux Degrés Est, Sannois.

Ce roman aborde avec beaucoup de justesse et de délicatesse la complexité des liens familiaux et le rapport ambigu aux origines.
Librairie Les 3 souhaits, Morteau.

Ce premier roman m’a cueillie avec une grande délicatesse. L’auteur nous entraine avec douceur, humour et philosophie dans la question de l’identité et du poids des secrets.
Librairie La Pléiade, Cagnes sur Mer. 

La langue extrêmement fluide séduit dès les premières phrases.
Librairie Lajarrige, La Baule.

C’est une jolie émotion de lecture, un livre poignant et sans pathos, une belle réussite !
Le Pavé du canal, Montigny-le-Bretonneux.

Lire le roman d’un franco britannique qui raconte l’histoire d’un franco marocain qui vient de perdre son père, c’est accepter de boire du thé à la menthe plutôt que du Earl Grey à l’ombre des orangers.
Librairie Rue de Verneuil, Annecy.

Sensible et poignant; une écriture délicate, toujours juste, fluide et teintée d’humour… ce récit sur l’identité, les origines et l’exil séduit et ravit par sa justesse et sa douceur. Un formidable premier roman.
Librairie Port Maria, Quiberon.

Olivier Dorchamps a ce talent de raconteur d’histoires, celles qui nous émeuvent et nous font rire, celles qui nous touchent au coeur et nous obligent à écraser la larme au coin de l’oeil. […] Il touche à l’essentiel de ce qu’est l’exil, avec tout ce qui s’y attache, la peur, les non-dits, les secrets enfouis avec une écriture subtile dans laquelle on aurait laissé infuser quelques gouttes d’eau de fleur d’oranger.
Librairie St Christophe, Lesneven.

Magnifique roman, émouvant et délicat.
Librairie du Courreau, Marennes.

Roman

2019

13,5 x 20 cm

256 pages

isbn 978-2-36339-118-6

18,50 euros