À propos du livre

De Lisbonne à Porto, en passant par le Mozambique, Gilles Ortlieb part en quête des traces incertaines laissées par Ângelo de Lima, poète remarqué par Fernando Pessoa et un temps associé à l’avant-garde, mais surtout classé dans la rubrique bien commode des « fous littéraires » – sa mort prématurée dans un hôpital psychiatrique en 1921 n’ayant rien arrangé à l’affaire.

Presse

Ângelo est un livre à l’étrange beauté, à la fois récit, rêverie, roman, biographie.
Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire.

Gilles Ortlieb, écrivain des marges, au sens où il préfère l’ombre, le silence, le creux, l’insignifiant, parce qu’il sait en rendre la lumière, la sonorité la plus juste, le contraste, la puissance.
Norbert Czarny, En attendant Nadeau.

Où qu’il se trouve, l’enquêteur Ortlieb a dans sa façon de faire quelque chose de ces retoucheurs qu’on aperçoit dans les vitrines des bouclages de Lisboa : « Reprises, ravaudages, rempiècements,  raccommodages : la boutique de retoucherie, métaphore acceptable ou définition possible de la poésie. »
Anthony Dufraisse, Le Matricule des anges.

À chaque découverte concrète sur la vie du poète Ângelo de Lima, sa silhouette semble s’éloigner d’autant. Comme s’il jouait au chat et à la souris dans les brumes du temps et de la folie.
Frédérique Fanchette, Libération.

Récit

2018

13,5 x 20 cm

144 pages

isbn 978-2-36339-093-6

15 euros