La femme de marbre

Louisa May Alcott

À propos du livre

Bazil Yorke, un sculpteur misanthrope, se voit imposer la tutelle de Cecil, la fille d’une lointaine amie. Tout dévolu à son art, il se donne alors pour objectif de modeler la fillette à l’image de ses statues. Cecil, être de chair et de sang, doit devenir une déesse de marbre, belle, froide et insensible. Pour lui plaire, la jeune fille apprend à cacher ses sentiments et sa nature passionnée, allant jusqu’à rechercher l’impassibilité dans le Laudanum. Au fil des années, l’étau se resserre sur Cecil, en proie à la volonté de toute puissance de cet artiste manipulateur qui lui cache le secret de sa naissance. Mais Yorke lui-même résistera-t-il à la déesse qu’il a créée ?

Publié en feuilleton en 1865 dans un quotidien de Boston, ce roman aux multiples rebondissements témoigne de la double vie littéraire de Louisa May Alcott. Bien loin de ses célèbres romans pour adolescents comme Les quatre filles du Dr March, elle livre un récit au suspense sulfureux, en transposant le mythe de Pygmalion et Galatée dans l’Amérique du XIXe siècle.

INÉDIT.

Presse

La femme de marbre est à la fois un roman sentimental et un roman à suspense. On se croirait dans un livre de Wilkie Collins. 
Christophe Mercier, Le Figaro littéraire.

Manipulations, bal masqué, tempêtes et pâmoison : une relecture gothique à souhait du mythe de Pygmalion, doublée d’une drôle de parabole sur l’amour conjugal. 
Marguerite Baux, Elle.

La femme de marbre contient déjà tout le piquant et la fougue du style d’Alcott, en version plus sulfureuse. […] Etude de caractère aux accents gothiques et pleine de fantaisie, ce roman subtilement licencieux moque entre les lignes certains archétypes de la psychologie masculine.
Estelle Lenartowicz, L’Express.

Roman

Traduction de Pauline Tardieu-Collinet

2018

13,5 x 20 cm

224 pages

isbn 978-2-36339-102-5

18 euros